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J’aime profiter du temps présent – « Tu crées l’image que tu as de toi »

28 Août 2025 , Rédigé par MelCreativeGirl Publié dans #J'aime profiter du temps présent

Illustration de @melcreativegirl

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J’aime profiter du temps présent – « Tu crées l’image que tu as de toi »

Texte du 28/08/2020 par MelCreativeGirl

 

Le présent est tout ce que nous avons, il est notre chemin. Eclairé par l’Amour que l’on se porte, il nous mène à ce que nous sommes vraiment, notre Moi véritable, aussi nommé l’Être ou l’Âme. Être en conscience de son Âme c’est l’éveiller par l’Amour et ne faire qu’un avec, cela conduit à l’Illumination. C’est la révéler et fusionner avec elle, dans l’instant présent et pour ce qu’elle est, à savoir Vie (corps), Amour (cœur) et Lumière (esprit).

« Notre seule réalité est la conscience de ce que nous sommes dans l’instant présent. »

Nous avons un temps terrestre qui nous est accordé et c’est une véritable chance de pouvoir le vivre. Notre présence sur Terre sous cette forme de vie est éphémère. Même si nous ne sommes que de passage, je pense que chacun souhaite vivre heureux, en étant maître de sa vie, libre de ses choix et d’exprimer qui il est vraiment, c’est-à-dire être authentique. Mais pour cela il faut en avoir la motivation et savoir lâcher-prise sur l’influence que peuvent avoir le passé et les autres sur nous.

 

En effet, le passé n’existe plus, il a eu lieu, il est derrière nous. Mais s’il continue à t’affecter aujourd’hui, c’est que tu lui donnes ce pouvoir en lui apportant de l’énergie négative en pensée et en ego. Il n’existe alors plus que dans ta tête et c’est toi seul qui continues à le faire vivre dans ton présent et qui l’autorises à te nuire encore. Ton mental et ton ego s’y font les dents dessus en développant sans arrêt pensées dégradantes et craintes renouvelées. Cette énergie est négative. Elle repose sur tes peurs et croyances non acceptées. Là où il faudrait avoir la volonté de les accueillir puis les libérer, tu les réprimes, tu refuses de les voir, et elles génèrent ta souffrance ainsi qu’une image bien néfaste de toi.

« On est ce que l’on pense être. Le problème, c’est quand tu te vois comme une merde. Oui. »

Tout cela appelle à toi les mêmes situations, les mêmes schémas douloureux et conditions de vie que tu subis en boucles infernales. Quelqu’un qui laisse l’échec du passé ou la crainte d’un futur affecter son présent, ne vit pas dans l’instant et ne peut exprimer qui il est vraiment. Et pour cause, il subit sa vie à l’image façonnée par son passé et les autres, il en est l’esclave, la victime. Son existence n’est que souffrance auto-entretenue, où l’amour en est totalement absent, il ne saurait que blesser ceux qui l’entourent car on ne peut donner que ce que l’on a, et c’est valable pour l’Amour comme pour la souffrance.

« Tout ce qui te définit est le résultat de tes choix, de tes volontés, exprimés par peur ou par Amour. »

Tu as laissé ton passé, ton vécu, tes interactions avec les autres te définir, te modeler, te construire un faux moi, c’est-à-dire une identité différente de ta vraie nature et ta plus grosse erreur est d’en avoir fait ta vie. Tu t’es identifié à ces conditions de vie en te créant cette image et ce rôle de méchant ou de victime que le passé et les autres t’ont attribué. Ce sera la source de tes excuses pour expliquer tes mauvais comportements (manipulation, domination…), te plaindre de ton état de santé (anxiété, stress, dépression, malaise) ou de ce qui t’arrive, pour te maintenir dans cette souffrance parce que tu penses la mériter. Ce sera ton excuse à ton absence de courage pour te reprendre en main, à procrastiner, à ne pas prendre du temps pour toi en vue d’accepter de changer et devenir meilleur, à ne pas être responsable de tes choix, à tes limites et impossibilités que toi seul t’imposes. Des excuses pour rejeter l’Amour qui vient à toi, pour continuer à jouer l’hypocrite, qui rejette ses sentiments, et exprimer ce faux toi que tu t’es créé à partir de ton passé… Oui, ce passé que tu es le seul à connaître et dont tout le monde se fout. Mais aussi des excuses que tu ne sauras pas présenter auprès de ceux à qui tu as fait du tort.

Cela fait mal d’en prendre conscience car c’est tout ton monde qui s’écroule, toute une identité basée sur la souffrance et la négativité qui s’effrite. Elle t’apparaît enfin sous son véritable jour : une illusion créée par tes pensées et dont tu t’es fait prisonnier. Cela fait d’autant plus mal de réaliser que pendant des années, tu as mis tout seul ces fers à tes poignets et que tu portais la clé sur toi. Quand tu laisses le passé et les autres diriger ta vie, tu ne vis pas dans l’instant présent, tu n’es pas maître de ta vie ni libre de tes choix, tu es malheureux et souffrant. Mais voilà, seuls les plus déterminés et les plus courageux auront la force de faire taire l’ego qui garde en vie le passé et le faux moi ; ceci en vue d’accéder à leur véritable nature en se montrant authentiques.

« L’expression de son moi véritable en pleine conscience amène amour et vie, son contraire n’amènera que souffrance et mort. »

 

Pourtant, nous avons les pleins pouvoirs sur ce que nous sommes et faisons, c’est nous qui décidons. Pour cela, il faut en prendre conscience puis se libérer de ses dépendances, en s’appropriant le présent pour s’aimer. Il suffit de t’ancrer dans le présent, d’observer ce qui t’arrive et non plus de le subir ou de t’y soumettre. C’est se placer en observateur, en témoin et non en victime en faisant taire l’ego et en réprimant le mental qui pense négativement. Ce temps à portée émotionnelle peut être porteur de belles choses, source d’un bonheur qui nous a marqué et de beaux souvenirs, comme de mauvaises choses (culpabilité, honte…) qui auront tendance à nous coller à la peau et nous définir encore dans le présent si nous n’y prenons pas garde. Ce temps peut façonner nos conditions de vie qui nous font souffrir et nous risquons de nous identifier à elles. Il faut donc regarder son corps ressentir cet émotionnel bon ou mauvais et entendre son esprit penser mais être libre de décider que cela ne nous affecte pas si ce n’est pas bon pour nous. De même, il faut prendre le temps d’observer sa souffrance, d’y porter son attention et la lumière de notre conscience pour l’identifier. C’est là qu’on passe au présent libérateur par la résilience, celui où on apprend des échecs, des erreurs, et des douleurs du passé, celui qui permet d’accepter plus facilement les changements, de ne plus résister c’est-à-dire de lâcher prise. Toute résistance, toute souffrance, toute négativité, liée au temps et à l’ego, disparaît par sa mise en lumière et par l’acceptation.

« Fais la lumière par ta présence sur ta souffrance et transforme-la en conscience pour ne plus t’identifier à elle. »

Le présent est le chemin qui nous amène à tendre vers une meilleure version de nous-même, celle permettant la connaissance et l’accès à notre moi véritable c’est à dire à son éveil.

« Laisse l’ego saigner et mourir avec le passé, accepte dès maintenant toute douleur sans résister et fais-en ta force pour atteindre qui tu veux être en toute liberté. »

C’est apprendre de ses souffrances et se trouver dans l’Amour, pour sortir des schémas récurrents douloureux.

« Pour vivre dans le présent, nous devons nous pardonner, c’est-à-dire s’autoriser à remplacer la souffrance par l’Amour de soi. »

C’est apprendre à améliorer nos conditions de vie en nous donnant le temps de prendre soin de nous et de nous aimer. Il en est de même des interactions avec les autres : ils ont le pouvoir de nous nuire que si on le leur accorde. Savoir garder son calme et rester maître de ses émotions permet le détachement et de ne pas être défini par ce que les autres disent de nous. Nos peurs donnent de l’importance au passé et au futur et nous éloignent du présent, donc de qui nous sommes vraiment (Vie & Amour). C’est ainsi que nous tombons dans le piège de n’exister que dans ces illusions auto-entretenues, sources infinies de peines et de souffrances, loin de l’Amour qui nous a donné Vie.

« S’aimer dans l’instant c’est accéder à notre Âme en toute conscience et c’est aussi vivre. »

C’est seulement ainsi que nous devenons maître de notre vie, maître de nos émotions et de nos pensées, libre d’être authentique. C’est la prise de conscience de notre Moi profond, une force tranquille, source infinie d’amour, paix et bonheur.

« Ne t’oppose pas à ce qui advient, laisse le vent contrarier la surface de l’eau ; il n’atteindra jamais les profondeurs, la force tranquille de l’Être. »

 

Se détacher du passé et des autres en faisant la lumière sur notre émotionnel et en le maîtrisant (observe, accepte, régit) est extrêmement libérateur. Il est source d’un changement profond en nous et d’une prise de conscience de qui nous sommes vraiment, de ce que nous voulons et ne voulons plus. Il nous apporte notre liberté d’être qui on veut dans l’instant. C’est cette fameuse deuxième vie qui commence, à l’image que nous voulons en faire, celle de nos capacités et potentiel révélés.

Tout comme le passé peut nous affecter et nous amener à nous créer un faux moi, nous avons la possibilité de créer un vrai moi dès cette prise de conscience. En effet, nous sommes des créateurs, nous exprimons qui nous voulons être dans notre réalité. Nous sommes ce que nous pensons de nous, et nous donnons à voir aux autres cette image que l’on a de nous. De fait, nous n’avons de limites, de contraintes, d’impossibilités que celles que l’on s’impose…

« Tu es nul dans tes limitations car la seule limite est de croire qu’il y en a une. »

 

« C’est l’image que tu as de toi qui te fait souffrir car elle s’exprime dans ta réalité. Change-la et tu seras qui tu veux être. »

Tu es le créateur et aussi l’alchimiste, tu peux transformer, convertir ce qui ne te convient pas ou plus en ce que tu aimes, tu peux créer, modeler ce que tu es selon tes souhaits. Tu as cette possibilité d’exprimer qui tu veux être, de vivre la vie que tu as toujours rêvée et tu vas encore te trouver des limites ? Il est possible effectivement, que tu te cherches encore des défauts, des excuses et que tu chutes dans le passé, dans l’inconscience de qui tu es vraiment, de nier ton potentiel divin de création. Oui tu peux retomber dans le panneau en te laissant à nouveau définir par ton passé et les autres. Mais tu peux tout aussi bien avoir une belle image de toi, acquérir ce que tu trouves admirable ou aimable chez les autres, comme de l’assurance, de l’estime et de la confiance en toi. Tu peux devenir une personne valeureuse et respectable. C’est toi qui vois si tu veux croire en toi, en ton potentiel infini et en la force de ton Amour. Après tout, tu es seul à pouvoir te libérer, puisque c’est toi seul qui t’es fait prisonnier du temps. Car dans cette histoire tu es ton seul ennemi. C’est ta guerre et il te faut la gagner pour trouver ta paix intérieure. Pour vivre heureux, il faut s’épanouir dans l’instant présent et se l’approprier pour s’aimer, c’est-à-dire exprimer l’amour que nous sommes.

« Nous sommes chacun investi du pouvoir divin de la création de la Vie à travers l’Amour. Croire en soi, c’est croire en Dieu. »

 

Nous sommes une source tranquille, paisible, baignée d’amour et connectés les uns aux autres. A l’échelle individuelle, il nous suffit de prendre conscience de notre présence dans l’instant. Ainsi, nous pouvons observer et annuler toute négativité, toutes nos souffrances liées à l’ego et à la dimension temporelle de l’existence terrestre. A plus grande échelle, notre planète est fortement polluée par la négativité collective émanant de ces millions de gens qui, plongés dans l’inconscience de qui ils sont vraiment, ne libèrent pas leur potentiel d’Amour.

« Si le monde va si mal c’est que les humains répriment l’Amour au lieu de l’exprimer à la Lumière de la pleine conscience de qui ils sont. »

28 août 2020

Fiat lux, Mel

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