J’aime la Vie – « Souffrance et bonheur »
J’aime la Vie – « Souffrance et bonheur »
Texte du 25/04/2020 par MelCreativeGirl
« Il n’y a aucun obstacle au bonheur du moment qu’on en est l’architecte. »
Nous sommes les architectes de notre propre bonheur. Mais encore faut-il savoir ce qui nous rend heureux et le vouloir. C’est penser à soi et s’aimer suffisamment, pour accepter l’idée d’être maître de sa vie et le devenir. Oui, atteindre son bonheur passe par un peu d’égoïsme sain, c’est-à-dire l’attachement à sa propre personne et le détachement aux autres, c’est faire de soi SA priorité. Cela est nécessaire pour savoir ce qui est bon pour nous et se l’accorder enfin. C’est décider, choisir, agir pour soi et cesser de faire bien seulement pour les autres, voire même se sacrifier pour qu’ils soient heureux. Laissez-les seuls pour qu’ils se retrouvent et expriment qui ils sont vraiment ; laissez-les s’aimer eux-mêmes et atteindre aussi leur propre bonheur.
« Créer son bonheur passe par l’Amour de soi et la maîtrise de sa Vie. »
Ce dernier vient donc de nous, de notre moi véritable, authentique, et peut seulement se partager et être reconnu en tant que tel, qu’entre personnes qui l’ont atteint et l’expriment. Car quand tu donnes de ta personne et de ton amour à d’autres qui ne savent pas en apprécier la valeur ou te le volent, tu seras toujours déçu/e, et cela ne sera jamais suffisant pour eux qui ne s’aiment pas. C’est comme vider une jauge sans possibilité de remplissage en retour. Oui, donner de son amour à des personnes qui ne s’aiment pas, c’est épuiser son potentiel et son réservoir d’amour. A la longue, c’est pencher vers la tristesse, voire s’abandonner à la dépression. On ne devrait pas aimer les gens qui ne s’aiment pas car ils ne savent pas nous aimer en retour…
« Ah bon ! Tu t’aimes pas ? Ben, dis donc ! Moi non plus alors… »
Cette souffrance est là pour nous aider à comprendre et chercher vraiment qui l’on est et ce que l’on veut. Si on se replie sur soi sans arriver à la dépasser ou en y ajoutant des peurs, on ne pourra pas avancer dans son cheminement intérieur menant à l’éveil et à l’accomplissement de Soi. On va alors se perdre ou s’enliser dans les méandres d’une vie aux schémas qui se répètent à l’infini sans en comprendre la leçon ou la morale.
Tu vois, c’est cette douloureuse impression de subir sa vie, les évènements et les comportements des gens, d’être malheureux sans trop se l’expliquer, de ne rien maîtriser du tout, ce haut-le-cœur qui te prend parfois et te fait tanguer…
Au contraire, si on apprend de cette souffrance et de nos errances, liées aux échecs et aux erreurs, aux traumatismes passés etc., on en ressort plus fort et beaucoup plus lucide. Et avec la volonté du changement de sa personne (résilience) et de ce qui va advenir par ses propres choix et actions, on pourra obtenir tout ce que l’on désire. Il suffit alors de le vouloir et on attire à nous ce que l’on est, fait, pense, rêve et enfin, ce que l’on aime.
« La souffrance fait partie du bonheur. Elle en est l’étape préliminaire sans laquelle on ne saurait l’apprécier à sa juste valeur lorsqu’il frappe à notre porte. »
25 avril 2020
Mel
J’aime l’Amour – « En Amour tout est possible »
J’aime l’Amour – « En Amour tout est possible »
Texte du 17/04/2020 par MelCreativeGirl
Dans la quête du bonheur de l’autre, tout est possible. Mais il faut rêver sa relation car si l’Amour se présente sans qu’on l’ait seulement désiré, on ne saura pas le voir pour ce qu’il est, ni l’accueillir dans sa vie. On ne saura pas prendre la mesure de ce qui nous arrive, l’opportunité qui s’annonce, cette ouverture, ce chemin nouveau qui s’offre à nous. On ne saura pas apprécier ses valeurs, son authenticité et son intensité. On ne saura pas accorder considération ni acceptation à ce bonheur qui frappe à notre porte. D’où l’importance de le rêver, de l’appeler à Soi…
« La magie se manifeste quand le rêve d’Amour et de Vie devient réalité. »
…d’où l’intérêt aussi de s’aimer, de se voir dans ses qualités et ses défauts, en toute sincérité et honnêteté envers soi-même.
Oui, s’apporter l’Amour est le seul moyen d’apprécier celui qui vient à toi, sans le rejeter, le blesser, ou se laisser submerger par ses peurs de l’inconnu et de l’échec. Car de toute évidence, se donner l’Amour de Soi est nécessaire pour le voir en l’autre et savoir partager le sien sans s’épuiser.
« S’aimer c’est savoir ce qui est bon pour Soi et se l’accorder. S’aimer c’est savoir se reconnaître dans l’autre pour l’aimer de la plus belle des façons. »
Cet Amour, tant que tu ne le fais pas tien, tu ne peux faire tien celui à l’extérieur de toi. Et tant que tu n’as pas la volonté de te le donner, tu ne pourras pas le vivre. C’est l’Amour de Soi avant celui de l’autre, ou rien du tout.
« Il est plus important de s’aimer que d’être aimé. Puisque de toute façon, ce n’est qu’en t’aimant, que tu pourras l’être. »
En Amour, on est capable de se dépasser, bien au-delà de ses propres limites et de ce que l’on pourrait faire pour soi. En effet, l’Amour n’est que Volonté, un courage inébranlable, une force inépuisable :
- de le faire sien,
- de faire le bien pour s’en faire,
- de le respecter pour le faire durer aussi bien dans le temps qu’en intensité,
- de rendre la relation pérenne et l’être chéri heureux et comblé…
Oui,
« Je compte t’aimer au-delà du possible. »
C’est là que la magie opère, dans la force de l’Amour. C’est un appel de nos Âmes, quelque chose de très fort qui nous tire l’un vers l’autre, un désir puissant de fusion sur tous les plans. C’est vouloir réaliser ce lien et satisfaire cet appel, c’est vouloir cheminer ensemble, durablement.
17 avril 2020
« Il n’y a pas d’Amour sans Volonté de le faire sien. » - Mel
Je n’aime pas – « Victime ou bourreau »
Je n’aime pas – « Victime ou bourreau »
Texte du 13/04/2021 par MelCreativeGirl
« L’attachement dans la relation atteste du pouvoir donné à l’autre sur soi. Et ce pouvoir dépend de la volonté à l’aimer ou le faire souffrir, selon si l’on s’aime ou non soi-même. »
L’attachement révèle le pouvoir que les partenaires se donnent l’un sur l’autre. Il est en rapport direct avec leur volonté et leur capacité à s’aimer, et donc à l’Amour de Soi que chacun se porte.
« L’Amour authentique dans un couple est l’expression de deux volontés d’aimer, en vue de se faire du bien et de connaître un bonheur exalté. »
Quand la volonté d’aimer est exprimée des deux côtés et ainsi partagée, l’attachement est Amour, il est alors libre, source d’un bien-être jamais égalé seul. A l’inverse, l’aphilie rend l’attachement toxique par la dépendance malsaine qui s’établit entre les deux partenaires, suite aux privations ou aux abus, sur l’autre ou sur soi, liés directement à l’incapacité d’aimer de l’un ou des deux. L’attachement est sain quand le pouvoir donné à l’autre est celui de lui faire du bien pour s’en faire, et il est malsain quand ce pouvoir est celui de lui faire du mal pour s’en faire. De fait,
« L’aphile qui te dit Je t’aime, te fait l’aveu de sa souffrance à s’aimer et te propose de la partager avec lui. »
Si tu ne t’aimes pas non plus, tu n’auras pas la volonté de t’aimer à travers la relation et c’est ainsi que tu la rendras malheureuse. Sans la volonté de faire du bien à l’autre pour t’en faire, la relation deviendra toxique car l’attachement sera malsain par volonté de te faire du mal à travers lui. Dans la mesure où tu ne cherches que le bien de l’autre et non à te faire mal - comme lui faire partager tes souffrances et tes peurs - la relation durera autant que durera cette volonté d’aimer en toute réciprocité. En effet, l’attachement né de l’Amour entre deux personnes, prend soin, préserve et fait durer les libertés d’être et d’aimer de chacune d’elle.
« Celui qui s’aime choisit à qui donner sa Vie par Amour, l’aphile, à qui la sacrifier par peur. »
L’aphile ne s’aime pas. Il n’a pas la volonté de se faire du bien, ni la capacité de s’en faire. Il se refuse l’Amour, rejette les beaux sentiments, ne veut pas les faire siens. Partant de là, il est également impuissant d’aimer l’autre en lui accordant le respect et la confiance qu’il devrait se donner de base. Et même si cette décision est inconsciente, en rejetant ainsi l’Amour de sa vie, il fait le choix de vivre et de partager son mal, lié à ses souffrances et peurs passées, mais non dépassées.
« Le mal en toi, c’est tes peurs et tes souffrances non acceptées. »
Les plus gentils d’entre eux, peuvent s’illusionner pour un temps, en se donnant corps et âme aux autres. Ils disent oui à tout le monde, et se disent non. Ils donnent leur temps et leur amour aux autres, et ne prennent pas soin d’eux. Ils peuvent se croire en capacité d’aimer et être aimés en retour.
« Tu te crois aimé/e parce que tu ne sais pas t’aimer et que tu fais toi-même semblant d’aimer. »
Mais la réalité est bien différente, car ils sont victimes de leur propre désamour. Cela les rend aveugles à ce qui se trame autour d’eux. Les autres les utilisent, les avilissent, médisent sur eux, et ils ne s’en rendent même pas compte. Ils s’estiment tellement peu, qu’ils ne voient pas qu’ils sont méprisés, exploités, sous-estimés, trahis, etc.
« Quand tu estimes les autres plus que toi-même, tu deviens comme le PQ… tout le monde t’utilise et s’essuie sur toi. »
Par ce besoin de se sentir aimé et par crainte de ne pas l’être, l’aphile se sacrifie. Il donne à l’autre le pouvoir de lui faire mal, il se fait son prisonnier, sa victime, il s’empêche même d’être et d’aimer qui il veut, il se saborde lui-même. Certains ont tellement peur de l’abandon ou du rejet qu’ils sont prêts à faire n’importe quoi pour l’autre, quitte à s’oublier, accepter d’en souffrir ou encore, perdre leur dignité. Il faut vraiment ne pas s’aimer pour en arriver là, et ne pas les aimer pour les laisser se diminuer de la sorte. Oui, les gens souffrent de ne pas s’aimer, et donc, font souffrir, parfois très longtemps avant de se trouver. Certains mettront beaucoup de temps à le voir, puis à se remettre en question pour devenir meilleurs en s’accordant l’Amour. D’autres n’y arriveront pas, de toute leur vie.
« En ne t’aimant pas, tu perds ton temps de vie et ta santé. Et quand tu en prendras conscience, il sera certainement trop tard. »
De plus, l’absence d’amour pour eux se manifeste par l’addiction (tabac, alcool, sexe…). Il n’est pas étonnant de voir les aphiles dépendants d’une ou plusieurs drogue(s), de les voir se lamenter ou se cacher, et galérer pour s’en passer, par manque de volonté à s’aimer. Pourtant, cette vérité finira par leur être révélée, d’une façon ou d’une autre. Le corps exprime le mal-être par la maladie, l’épuisement physique et le déséquilibre émotionnel, conduisant à la psychopathie. Pour s’en sortir, ils doivent vouloir s’écouter et prendre soin d’eux, pour pouvoir s’éloigner progressivement de la négativité, car
« S’aimer commence par vouloir ne plus souffrir. »
Un jour, la Lumière se fera alors sur leurs souffrances. A ce moment-là, ils auront peut-être le courage de l’acceptation, c’est-à-dire la force de se sortir de ces situations d’asservissement et d’avilissement, et de récupérer enfin par eux-mêmes, le pouvoir sur leur vie. Peut-être, peut-être pas… car il faut avoir beaucoup souffert pour connaître ses volontés, puis trouver le courage de les exprimer et gagner ses libertés dans le pardon.
« Rien ne se fera en ta faveur, sans la volonté que cela ait lieu, que cela soit tien ou que ta souffrance cesse. »
Il y a aussi l’aphile qui paraît gentil avec tout le monde mais qui fait souffrir en cachette et en silence, par abus ou privation affective et psychologique, sur l’autre. Parce qu’il en a souffert lui-même et en a fait les frais par le passé, il ne sait que trop bien que
« Les blessures psychiques marquent bien plus que les cicatrices physiques, bien qu'elles ne se voient pas. »
Ces blessures ne sont pas visibles mais sont les plus douloureuses pour la victime, car elle n’ose généralement pas en parler ou les dépasser, à cause de son désamour, c’est-à-dire sa propre fragilité à ne pas s’aimer. L’aphile qui se fait bourreau est faux, il est fort en duplicité, en hypocrisie, à faire semblant d’aimer. Il choisit ses proies plus vulnérables que lui. Il se croit malin et manipulateur, en agissant différemment selon les personnes, en décidant d’être bon ou méchant pour gagner en pouvoir sur elles. Il se joue des sentiments de l’autre, pour mieux briser sa confiance et son estime de soi, à savoir l’Amour qu’il se porte. Mais en réalité, il se piège tout seul dans ces relations malsaines, dans cette vie de simulacres, de trahisons et de faux-semblants. Il est coincé dans cette existence malheureuse, élaborée uniquement sur ces liens de pouvoir et de contrôle qu’il exerce sur les autres. Oui,
« Celui qui ment s’impose de vivre dans ses mensonges. »
En étant lui-même en souffrance de ne pas s’aimer, il dépend beaucoup des autres pour trouver cet amour qu’il ne se donne pas. Qu’est-il sans les autres ? Il se leurre parce que sa vie ne se construit pas autour de ses propres volontés et objectifs de vie, qui l’amèneraient à réussir dans ce qu’il aime être et faire, puis à s’accomplir tout seul, s’il acceptait d’aimer ce qu’il est. Ainsi, en faisant du mal aux autres et en ne s’aimant pas, il ne se permet pas de vivre heureux par lui-même, et passe à côté de l’amour véritable. En conséquence, il est fort possible que le manque et la jalousie soient ses meilleurs amis pour la vie.
Le problème principal de l’aphile est qu’il n’a pas de volonté propre. Comment pourrait-il en avoir d’ailleurs ? Puisque
« Aimer, c’est vouloir, c’est-à-dire faire sien par Amour. »
L’amour, il peut le ressentir, oui, mais la seule volonté ou détermination qu’il a, est celle de le repousser aussitôt. Il se refuse de l’accueillir pour se l'approprier, en faire quelque chose de beau, à l’image rêvée qui le définit, et aussi pour le partager, (se) faire du bien et le faire durer en sachant l’estimer. Il le rejette en brisant la confiance et le respect de l’autre, ce qui met fin assez promptement à la réciprocité d’amour, de considération et du désir de s’approfondir pour se rendre heureux en couple. Cette absence de réciprocité d’amour et d’estime, entraîne un déséquilibre qui rend la relation instable et malheureuse. Elle ne dure qu’un temps, celui de la prise de conscience de ses souffrances et de développer la volonté du pardon. C’est le temps d’accepter de couper ce lien qui repose sur le partage de la souffrance et non de l’Amour, de se détacher et s’éloigner de cette dépendance toxique à l’autre.
Ainsi, l’aphile n’a pas de volonté d’aimer et donc de vivre. Pour tout, et surtout, pour les choses essentielles de la vie comme (s') accepter, (se) respecter, (s’) estimer, (se) faire confiance, (se) pardonner, (se) vouloir, guérir, (se) chérir, (se) protéger, changer, se remettre en question, se donner le courage d’agir, d’obtenir, de devenir, de s’améliorer, de conquérir, de s’accomplir, de consolider et faire durer ce qui le contente, etc. Et sans volonté, il n’est rien, puis rien n'a d'importance ou de valeur, ce qui rejoint certainement ce qu’il pense de lui. Et malheureusement,
« Quelqu’un qui n’exprime pas l’amour de ce qu’il est, ne vaut rien. Et il a raison de le penser. »
Si tu penses que tu n’es rien, c’est que tu ne veux pas t’accorder l’importance ni la valeur qui te correspondent, à travers le respect et la confiance que tu te dois. C’est que tu ne veux pas t’aimer. Et que tu n'as pas fini d'en souffrir…
L’aphile, qu’il soit bourreau ou victime, n’apporte que le mal dans la relation. Il crée le déséquilibre qui rend l’attachement toxique, la dépendance malsaine, en ayant trop de pouvoir sur l’autre (abus et perversité) ou en lui en accordant trop sur lui-même (privations et sacrifice).
« Moins (Plus) tu t’aimes et plus tu donnes aux autres le pouvoir de te faire du mal (bien). »
Tout relationnel est attachement et aussi un jeu de pouvoir, qui n’est autre que l’expression de la volonté à faire du bien ou du mal à l’autre. En conscience ou non, l’aphile va donc se faire du mal à travers privation ou abus vis-à-vis de soi ou de l’autre, alors que celui qui s’aime saura lui accorder le respect et la confiance, pour chérir ses libertés et faire durer la relation. L’un sera source d’attente de l’amour de l’autre, dans la souffrance des déceptions et des frustrations à ne pas pouvoir se l’accorder soi-même. L’autre sera source de joie dans l’authenticité et l’accomplissement de sa propre vérité, et dans le partage d’un temps passé à s’aimer.
« Selon si tu es dans la peur ou dans l’Amour, la vie n’est qu’attente ou réalisation de Soi. »
Ne te fie pas aux apparences et aux belles paroles. Si tu trouves difficile ou douloureux, compliqué ou impossible de rendre l’autre heureux, c’est que ce n’est pas le bon, ni une bonne personne. N’oublie pas,
« Quand cet amour te fait mal, c’est que ce n’en est pas, et que tu ne dois pas avoir peur de t’en détourner. »
Qui veut d’une relation où rendre l’autre heureux est mission impossible parce qu’il ne s’aime pas ? Qui peut tolérer être le seul à vouloir le bien de l’autre, à croire en lui, en la relation et à la faire vivre ? Qui est prêt à sacrifier ses volontés et ses libertés, pour une existence malheureuse en compagnie d’un aphile ? Qui veut passer sa vie à partager les peurs de l’autre, à subir ses souffrances, en essayant de se convaincre que c’est cela l’amour ?
Les bonnes personnes se manifestent à travers :
- le temps qu’elles passent à se faire présentes pour toi, en vue de te faire du bien
- leurs comportements désintéressés et leurs actions bienveillantes auprès des autres, notamment des enfants et des personnes âgées
- la gratitude et le respect qu’elles accordent à la vie en général ainsi qu’à l’environnement.
« Avant de te donner à quelqu’un, vérifie par ses dires et ses comportements vis-à-vis des autres, qu’il mérite bien ton Amour. »
Il n’y a bien que le respect et la volonté d’aimer qui rendent durables les belles relations, quelle que soit la nature de ce lien et celle des partenaires. L’Amour s’exprime donc par le respect, cette force du cœur qui consolide la confiance, fait durer les bénéfices du partage et de l’attachement. Oui
« Il n’y a qu’une seule façon de faire durer ce qui est et nous contente. C’est de le respecter. »
13 avril 2021
« Il n’y a pas que l’amour qui rend aveugle, il y a les peurs aussi. » - Mel
J'aime la Vie - "Ma nouvelle Vie"
J’aime la Vie – « Ma nouvelle Vie »
Texte du 10/04/2020 par MelCreativeGirl
Je t’aime... et j’accepte ton bonheur même s’il n’est pas de mon fait. Quand je te dis t’aimer c’est être heureuse de tes choix de vie pour toi. Je ne suis pas toi, je ne peux dicter ta conduite, te dire de faire ceci ou cela, contrôler tes comportements et tes réactions. Je ne peux t’obliger à m’aimer et à me vouloir dans ta vie.
« L’amour ne se force pas et ne se mendie pas, il se donne ouvertement. »
Alors je fais la seule chose pour ne pas me perdre moi aussi : je me libère de toi. Je lâche prise sur ce qui est quand les choses ne dépendent pas de moi. Je ne peux agir que sur la façon dont j’y réagis et je ne compte pas me faire davantage de mal. Tout est dans le pardon et l’acceptation.
Et j’accepte ce qui est. Si ton bonheur passe par les bras d’une autre et aussi la création d’un foyer, d’une famille avec elle, je suis heureuse pour toi. Rien n’est plus beau quand le rêve d’Amour et de Vie devient réalité. Oui je ne suis qu’amour et je comprends cela car c’est mon rêve aussi.
« Aimer, c’est accepter que cet amour ne soit pas réciproque ou partagé. C’est accepter le bonheur de l’être aimé, même s’il ne t’inclut pas. »
C’est ainsi, j’aime tant ce qui est toi et ce qui te définit, que je ne peux qu’accepter tes volontés et tes choix de vie : qui tu gardes près de toi et de ton cœur, qui tu fais entrer dans ta vie et qui tu souhaites à tes côtés pour parcourir ton chemin, qui a de l’importance et de la valeur à tes yeux… qui tu veux chérir tout simplement. Car tu vois, si je n’acceptais ni ne respectais tes choix de vie et ton bonheur dans d’autres bras que les miens, ce ne serait pas de l’amour.
« On ne devrait jamais avoir à forcer l’Amour, car si c’était le cas, ce n’en serait pas. »
Oui, c’est ta liberté de vie et je la respecte énormément car c’est celle qui fait que nous sommes heureux de vivre l’instant présent, en étant maître de sa vie et libre de faire ce qui est bon pour nous.
Décider que tes choix de vie ne doivent pas m’affecter est la seule chose que je peux contrôler. L’amour rend parfois aveugle et on ne veut pas voir ce qui se déroule sous nos yeux. Pourtant toute vérité finit tôt ou tard par nous être révélée. La prise de conscience est très amère au départ. On a envie de s’accrocher, d’y croire tellement, d’attendre… Mais en vrai, c’est le pardon et le véritable Amour de l’autre qui nous libère et nous permet de nous retrouver, ainsi que de continuer d’avancer en paix avec soi-même sur son chemin.
« Ma vie, c’est ma chance, je ne vais pas la passer à attendre celui qui ne me veut pas ou à pleurer celui qui me fait souffrir. »
Je ne vais pas rester à attendre et continuer à souffrir d’être refusée. Puis attendre quoi ? J’ai été suffisamment déçue, triste et malheureuse, du fait d’être toujours la seule à y croire, à vouloir, à espérer, à faire des efforts, etc. Puis, je veux être disponible et ouverte à d’autres opportunités, à de nouvelles rencontres. De celles qui te laissent de bons souvenirs et des frissons de plaisirs rien qu’en y repensant. Oui, c’est ainsi qu’est la vie et c’est ainsi que je l’aime.
« On n’attend pas que les autres nous rendent heureux, le bonheur on se le crée tout seul et on décide avec qui le partager. »
***
Ma nouvelle Vie
Au temps qui se fait Présent
C’est ne plus avoir à réprimer mes sentiments
A la fin de ma servitude
C’est la solitude en toute quiétude
A l’aube de ma nouvelle vie
C’est être libre pour vivre de mes envies
A la lumière de mes volontés
C’est avoir confiance en moi et en ma Vérité
A la croisée des chemins
C’est ne plus avoir peur de demain
A l’appel de mes rêves de toujours
C’est danser follement la Vie et l’Amour
Au rythme de mon Cœur
C’est l’espérance de me trouver ailleurs
10 avril 2020
« Aimer c’est accepter les choix de l’autre même s’ils ne t’incluent pas. » - Rêverie de Mel
Haïku Mel – S’empêcher de vivre
Haïku Mel – S’empêcher de vivre
Petits poèmes du printemps 2021 par MelCreativeGirl
S’empêcher de vivre
En attendant de s’aimer
Seul se rendre heureux
Liberté gagnée
C’est un bonheur de quitter
Les gens malheureux
Ma main dans la tienne
Je ne sais pas où je vais
Mais je pars confiante
Vis-à-vis de toi
Pour que tu sois près de moi
Je n’ai peur de rien
J’ai peut-être eu tort
Mais je ne regrette pas
De t’aimer si fort
***
Mais tu n’es pas là
Et si je rêve tant pis
Je dors plus la nuit
***
Parfois loin de moi
L’Amour est toujours présent
Quand j’entends ton cœur
Avoir ta souffrance
Toutes les nuits tous les jours
Mais pas ton amour
Je suis avec toi
Dans la joie et la douleur
Sur ma peau tes griffes
Toujours là pour toi
Je ne te laisserai pas
Tu n’as pas le choix
Aucune inconstance
Dans ma façon de t’aimer
Pas de faux-semblant
« Dans mes rêves, je me blottis contre toi, j’y parviens. »
Mel
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