Amour de Soi – « Accepter ses peurs »
Amour de Soi – « Accepter ses peurs »
Texte du 21/09/2020 par MelCreativeGirl
« La souffrance est cachée derrière les relations d’attente, de contrôle et de dépendance aux autres. »
Se faire des idées au sujet des gens, penser qu’ils agiraient comme nous ou espérer d’eux des comportements, des décisions, des choix identiques aux nôtres, est à l’origine des pires déceptions qui soient. Si tu ne veux pas souffrir, les seules attentes que tu peux avoir sont celles envers toi-même. Oui, tu dois apprendre à ne compter que sur toi, à te faire priorité, à agir pour satisfaire tes propres volontés et besoins de toutes sortes, à commencer par l’Amour…
« Celui qui attend ne comprend pas encore que cela ne sert à rien, car il faut se donner l’Amour au lieu de l’espérer auprès des autres. »
Très peu de personnes dans ta vie s’intéresseront vraiment à toi pour te connaître et t’aimer. Très rares seront celles qui le feront aussi bien que toi, d’une manière authentique et réciproque. De la même façon, personne ne pourra combattre tes peurs et ton mental en mode négatif à ta place. En effet, c’est à toi de te libérer de toutes tes peurs et souffrances, car tu es seul/e à les entretenir en y croyant, tout comme tu es seul/e à les générer en y pensant. C’est à toi de tout faire pour changer, en vue d’être meilleur/e qu’hier, mais aussi pour aller mieux dans ton corps, ton esprit et ton cœur. À toi de t’accepter dans tout ce que tu es, par l’expression consciente et voulue de l’Amour dans ton présent. À toi de faire toute la lumière sur ce que tu ne veux plus et tout ce que tu veux désormais dans ta Vie. À toi de réaliser qu’il faut contenter par toi-même tes volontés, au lieu de perdre ton temps, tes libertés et ta santé, à l’attendre des autres.
« Ce n’est qu’en acceptant de s’aimer tout seul et d’être seul à s’aimer, que l’on peut faire la Lumière sur qui on est vraiment. »
Nous sommes responsables de ce que nous sommes et faisons. Il est important de comprendre que la maîtrise de notre Être et de notre Vie, passe par cette notion de responsabilité, autant dans nos pensées que dans nos actes. La conscience de ce pouvoir sur ce que nous sommes, mêlée à notre capacité d’aimer, correspond à la force d’Amour que l’on se porte. Elle s’exprime à travers nos volontés et nos libertés à les exprimer par notre courage. Elle permet notamment de se débloquer des situations de dépendance et de servitude vis-à-vis des autres, afin de récupérer ce pouvoir sur nous, qui n’est autre que notre Amour. C’est également la base du respect et de la confiance de toute relation saine, sans jugement, sans attente ni contrôle sur son prochain. Une force de Vie, un alignement sain, qui te pousse à n’attendre que de Toi pour t’aimer, et qui te fait réaliser que toi seul/e peux te décevoir… Une solitude parfois difficile à accepter, mais nécessaire pour devenir maître de sa Vie, libre de s’accomplir et en bonne santé. En effet, il vaut mieux rester seul/e que d’avoir à subir l’autre, comme porter avec lui ses limites et croyances non dépassées, souffrir de ses comportements et jugements malsains, endurer l’expression négative de son ego et de ses craintes auto-entretenues. Oui, car
« Vivre avec quelqu’un qui ne s’aime pas, c’est partager ses peurs, son mal-être et ses malheurs, à la place de l’Amour, de la joie et du bonheur. »
Qu’ai-je à perdre si tu ne me donnes rien ? Pourquoi aurais-je peur de perdre ce que tu ne veux pas me donner ? Qu’ai-je à perdre si tu ne me fais aucun bien ? Pourquoi aurais-je peur de perdre ce que tu me donnes mais ne me contente pas ou me blesse ? Oui, sache que
« Si ce ne doit pas être beau, je préfère m’en passer. »
Enfin, pourquoi aurais-je peur de perdre ce que tu me donnes et qui me rend heureuse, si j’ai la volonté de le garder et de le chérir pour le faire durer ? Il ne tient qu’à moi de décider si tu dois faire partie de ma Vie, selon si tu me veux du bien ou non. Puisqu’à l’évidence,
« Si Toi et Moi n’avons pas les mêmes volontés de respect et de confiance l'un envers l'autre, il ne vaut mieux pas avoir à partager nos Vies. »
L’Amour entre deux personnes authentiques et sincères, ayant fait ou faisant un travail sur elles pour identifier, accepter et dépasser leurs peurs, est le seul durable et vrai. Il n’y a pas de vie heureuse à partager, tant qu’il y a des craintes, des doutes, des addictions, de la colère, du reproche, etc. Ainsi, ne pas avoir la volonté ni le courage de l’acceptation et des remises en question pour aller mieux, c’est en (faire) souffrir encore dans le présent en ne sachant ni pardonner ni lâcher prise. C’est les appeler à soi, les rendre concrètes dans sa réalité et les amener à se renouveler. En prenant conscience de nos peurs, on réalise notre incapacité d’aimer, celle qui blesse ceux que l’on voudrait justement aimer. C’est apprendre ou réapprendre à s’aimer en acceptant de s’occuper de Soi, en se donnant le temps de se connaître, c’est-à-dire en se faisant priorité. C’est faire la Lumière sur toute cette souffrance, son origine, son étendue physique et psychologique, et bien sûr, se pardonner par compassion. Car
« C’est en partant de Soi que l’Amour devient inconditionnel et non l’inverse. »
« L’Amour chasse la souffrance quand on décide de lâcher prise sur ce qui nous fait souffrir, pour aller vers ce qui nous fait du bien. »
Et effectivement, ce n’est pas aimer l’autre que de le faire passer avant sa personne et ne rien se donner, ou au contraire, d’abuser de sa gentillesse, de son dévouement et de son affection. Sacrifice et dépendance, jalousie et possessivité, inquiétude et partage de négativité, tout cela ne mène qu’aux déceptions, aux frustrations liées aux attentes et aux attachements malsains. Ces comportements sont dictés par nos peurs et non par l’Amour. C’est par exemple, la peur de perdre l’autre, d’être rejeté ou abandonné, peur de donner son Amour sans retour et de se retrouver seul, peur d’être aimé pour qui l’on est vraiment, dans sa Vérité nue... Au final, nous n’avons jamais peur pour l’autre, nous avons peur seulement pour nous-même. Les peurs non acceptées te rendent égoïste, elles génèrent ton mal-être et ton impuissance à faire le bien. Et malheureusement pour toi,
« Si tu ne t’aimes toujours pas, c’est que tu n’as pas encore assez souffert d’abuser de ce qui te fait du mal et de te priver de ce qui te fait du bien. »
Avoir peur d’être seul est certainement la peur première, celle qui touche tout le monde un jour ou l’autre. Dès que nous naissons, le lien physique maternel est coupé. D’autres séparations auront lieu et nous serons inévitablement confrontés à la mort. Il y aura également des rencontres et évidemment, des naissances. C’est ainsi qu’est la Vie et c’est ainsi que nous devons l’accueillir. S’aimer nous fait réaliser que nous sommes seuls, mais nous donne en contrepartie, la capacité d’aimer et de se réaliser.
« Il n’y a qu’en Soi que l’on trouve son bonheur. C’est en cela qu’il faut accepter la peur d’être seul et avoir le courage de l’être pour l’atteindre. »
Il ne sert à rien d’attendre quoi que ce soit des autres et surtout en amour. En effet, la plupart des gens qui nous entourent sont brisés, soit ils ne savent pas donner l’Amour, soit ils ne savent pas le recevoir, alors que la capacité d’aimer est bien celle qui combine les deux.
« Il y a des mains qui savent recevoir et d’autres donner, mais celles qui aiment savent faire les deux. »
C’est ce qui fait que je suis bien plus forte aujourd’hui par l’Amour que je me porte, mais que je ne suis plus sûre de rien vis-à-vis des autres. Rappelons qu’ils nous laissent voir d’eux ce qu’ils veulent bien nous montrer et que nous ne les connaitrons jamais aussi bien qu’eux le peuvent. D’ailleurs, se connaissent-ils vraiment eux-mêmes ? Je n’attends donc plus rien des autres car au fond, je ne les connais pas. Et s’ils ne viennent pas à moi, c’est qu’ils n’ont pas la volonté de me connaître non plus, ni de m’aimer pour partager mon temps de Vie et d’Amour. Je laisse donc s’éloigner les indifférents et les lâches, ceux pour qui je n’ai ni importance ni valeur, car ils ne s’en accordent pas. J’évite les belliqueux et les jaloux, ceux qui prennent plaisir à me voir souffrir par le contrôle de ma personne, en me méprisant ou me trahissant, car ils se rejettent et s’abandonnent eux-mêmes.
« Donne de ton absence à ceux qui ne savent pas apprécier à leur juste valeur, ta présence, ta capacité à aimer et ton importance. »
Alors quand l’autre me fuit ou me fait sentir indésirable malgré l’Amour que je lui porte, il est bien normal que ma volonté de l’aimer s’amenuise, et que ma confiance se brise. Particulièrement, je suis désolée d’avoir eu des attentes envers toi. Tu as ta Vie, ton Amour et tes libertés de les vivre comme bon te semble. Je me pardonne et me libère de cet attachement pour m’accomplir dans ma Vérité, et être présente pour celui qui viendra à moi. J’ai dépassé la peur de poursuivre ma route toute seule, ainsi que celle de devoir renoncer à toi, car j’ai réalisé que c’était déjà le cas, c'est-à-dire que je vivais ces peurs depuis notre rencontre. Oui,
« Ce que l’on craint se réalise tant que nous n’en prenons pas conscience. »
Et donc, en prendre conscience c’est ne plus en avoir peur. D’autre part, je ne regrette rien car c’est tout le contraire de ce que je veux, dans le sens où une relation ne doit pas te laisser seul/e et sans Amour. J’aime l’authenticité, la sincérité et l’intensité dans le désir d’aimer. La considération que l’autre éprouve pour toi, signe le bien qu’il veut te faire, et c’est ce qui a le plus d’importance pour moi. En effet,
« La réciprocité de respect est la base de tout vrai Amour partagé. »
Tu vois, c’est sa curiosité, l’envie de te connaître, de te séduire, de te faire l’Amour. C’est sa volonté de t’aimer et sa libre expression, à travers toute forme de communication, de présence et de confiance.
« Celui qui vient à moi sans peur de m’aimer, est forcément bien meilleur que toi qui me fuis. Oui, tu ne peux qu’en être jaloux. »
Accepter ses peurs c’est réaliser que nous les vivons déjà et se permettre alors de s’en libérer par le pardon. Les identifier nous amène à les confronter, puis à gagner en volonté et en courage pour les affronter. La libération d’Amour par ce gain d’estime et de confiance, éclaire notre route pour nous conduire vers ce que nous sommes amenés à devenir, en toute sérénité.
« Je poursuis mon chemin en pleine lumière de l’Amour que je me porte, dans la paix de l’esprit et du jour présent, en toute authenticité. »
21 septembre 2020
« A l’évidence, pour trouver l’Amour, il faut d’abord le trouver en Soi. » - Mel
J’aime Moi – « Le courage, force d’aimer »
J’aime Moi – « Le courage, force d’aimer »
Texte du 20/09/2020 par MelCreativeGirl
Le courage est le reflet de ton authenticité. C’est ta volonté à affirmer qui tu es vraiment, exprimer ce que tu ressens et ce que tu veux, te l'autoriser, c’est-à-dire t’accorder ce qui t’est favorable. C’est une marque de ton honnêteté, de ton intégrité et de ta détermination à agir. C’est tenir parole et non seulement pérorer, pour devenir quelqu’un de confiance. C’est prendre les décisions et faire les choix qui te définissent toi seul et non les autres. C’est la force indispensable à tout changement dans le temps présent, et c’est d’ailleurs pour cela, que ce n’est pas la solution de facilité. En effet, faire preuve de courage implique de la responsabilité et de la maturité à accepter le risque encouru. Oui, car cela peut bien se passer comme mal se passer.
« Être courageux c’est prendre le risque que suscite l’enjeu, c’est-à-dire être prêt à recevoir déception et souffrance autant que joie et bonheur. »
C’est relever le défi d’obtenir ce que l’on veut vraiment, pour être plus en phase avec ce qui nous correspond et être heureux de sa vie. C’est se libérer des autres et de notre dépendance à eux, de leur regard, de leurs avis, par l’expression de nos différences et de qui l’on est vraiment. Le courage est Amour, reflet de notre respect, en vue de s’accorder ce qui est bon dans un premier temps, en étant authentique. Puis c’est aller vers l’autre, pour son bien, c’est-à-dire le voir, l’accepter et le considérer dans ses différences, ainsi que savoir communiquer avec lui. C’est aimer son prochain et non le craindre. Oui, c’est une force intérieure faite d’Amour, qui ne tolère aucune hypocrisie, aucune duplicité.
Qui ne s’aime pas, n’a pas le courage d’exprimer ce qu’il est, ce qu’il ressent, et surtout d’aller vers ce qu’il veut ou ce qui l’appelle. Il n’en aura pas tout autant, pour respecter les libertés d’être et d’aimer des autres. Il se laisse définir par les autres et par son passé. Il vit dans la souffrance de ses illusions, construites sur ses peurs et blessures, et en fait souffrir les autres. Il n’est pas heureux. Il n’a pas compris ou ne veut pas comprendre que
« On devient fort en exprimant librement les différences menant à qui nous sommes vraiment. »
Le courage est une volonté qui se fortifie avec la pratique et l’expérience. Il développe dans son sillage les autres forces qui sont toutes trois les composantes de l’Amour que l’on se porte, à savoir assurance, confiance et estime. Tout ce qui nous arrive, en bien mais surtout en mal, doit être accepté et vécu comme une éventualité au dépassement de Soi. De fait, nous avons subi bien trop de souffrances, pour tolérer qu’il y en ait encore en les perpétuant, notamment sur ceux que l’on aime.
« Le courage est l’arme de la résilience, l’armure de la sagesse. »
Il faut du courage pour déclarer sa flamme. C’est un risque à prendre, une possibilité de connaître la réciprocité dans l’aimé, comme la souffrance dans le rejet. Cela nécessite de se dévoiler sous son vrai jour, dans ses forces et vulnérabilités. C’est une mise à nu émotionnelle qui mérite du respect et de la considération. L’échec nous apprend que l’on n’obtient pas toujours ce que l’on veut, et à nous donner cet Amour que l’on aimerait offrir à l’autre. Il nous permet d’apprécier ce que l’on a ou ce qui vient à nous de la même façon, à croquer les douceurs de l’inattendu et de l’instant présent.
« La souffrance dépassée est la porte ouverte à l’opportunisme, c’est-à-dire à la capture des petits bonheurs inattendus qui se présentent au jour le jour. »
Cela nous apprend également à ne pas s’attacher aux gens qui ne savent ni donner ni recevoir l’amour, à ne pas mettre sa confiance, son temps, sa vie entre leurs mains. Quelqu’un qui te rejette ou trahit ta confiance, n’est pas comme toi, apprends à ne pas être comme lui. Quelqu’un qui t’accepte dans tes différences sans se jouer de tes sentiments, est sincère et fidèle, apprends à être comme lui. Car l’Amour ne s’épanouit qu’en toute réciprocité. Cela nous rappelle aussi que notre vie nous est propre et qu’il ne faut pas attendre des autres pour être heureux ou pour accomplir ce qui nous tient à cœur. En effet, les autres ne sont pas nous. Oui, que savent-ils de nos blessures, de nos peurs liées à notre passé ou aux comportements ? Que connaissent-ils de nos désirs, de nos rêves, de nos objectifs de vie et aspirations ? Comment peuvent-ils se permettre de nous manquer de respect ou de venir gâcher notre bonheur ? Que savent-ils de nos combats intérieurs, de nos vulnérabilités, de nos désespoirs ?
« Ne force pas les gens à venir à toi car ils te feront peut-être plus de mal que la solitude et le manque d’Amour. »
Faire preuve de courage c’est triompher tout seul de ses peurs et croyances, c’est être capable d’agir en suivant son cœur avec joie et non son égo avec négativité.
« Quand tu réalises tes peurs, tu te rends compte que tu les vis déjà et que seule ta crainte les entretient dans ton présent. »
C’est saisir l’instant en suivant le chemin de l’Amour et de l’intuition, plutôt que les craintes de l’ego qui tendent à fuir le danger ou l’inconnu et à procrastiner. C’est la condition indispensable au changement, à l'acceptation et au lâcher-prise, un signe de notre volonté à dépasser nos peurs, nos souffrances, et obtenir ce que l’on veut pour notre bien. C’est la force d’être vrai, d’agir, de saisir sa chance, celle qui repousse les doutes, les illusions, les faux-semblants, les mauvaises croyances et bien sûr, les regrets et les remords. Enfin, le courage est nécessaire pour devenir maître de sa vie, c’est-à-dire s’accorder le temps de s’aimer.
20 septembre 2020
« On ne vit pas tant qu’on n’affronte pas ses peurs et il faut du courage pour cela. » - Mel
Haïku Mel – Qui tu es je vois
Haïku Mel – Qui tu es je vois
Petits poèmes de l’été 2020 par MelCreativeGirl
Qui tu es je vois
Pour le devenir t’aimer
Accepter tes peurs
Faire souffrir l’autre
C’est ne pas savoir aimer
Nier ce qui est
Douceur dans les yeux
Du partage de l’instant
Du lien la tendresse
***
Que je sois demain
Dans d’autres bras que les tiens
Tu fais ça si bien
Amour joie bonheur
Ce que tu n’as pas semé
Ne viens pas chercher
***
Le mot rien est mien
Car de ton présent absente
Et sans importance
Les cœurs gelés battent
La musique sourde et vile
Des tambours de l’ombre
Créer est bonheur
Écrire pour exprimer
Délivrer l’Amour
Fin été 2020
Mel
Je n’aime pas – « L’appel du changement »
Je n’aime pas – « L’appel du changement »
Texte du 08/09/2020 par MelCreativeGirl
Il est difficile d’accepter l’échec d’une situation ou d’une relation. Mais il l’est encore plus de regretter le temps perdu à résister au changement, à s’identifier à ce qui nous est arrivé, à demeurer dans l’inaction, l’indécision et la souffrance d’un passé révolu mais entretenu. Avoir perdu son temps est acceptable si on se reprend en main, en décidant de vivre dans le présent dès maintenant et de ne plus laisser filer les opportunités qui se présentent à nous.
« Lutter contre le changement, résister à ce qui doit être, c’est s’empêcher d’être heureux en réprimant ce que l’on est amené à devenir. »
Nous n’avons aucun droit ni aucun contrôle sur l’autre, nous avons seulement le devoir de le respecter. Quelqu’un qui s’aime et se respecte lui-même sait accorder l’Amour et le respect à son prochain. La réussite d’une relation repose sur le partage du temps présent dans la communication et l’Amour, l’honnêteté et l’authenticité des deux partenaires. Toute relation dans laquelle au moins un des deux n’est pas authentique est nécessaire pour évoluer, c’est-à-dire accepter et changer pour le devenir.
« On est malheureux quand on ne peut pas être authentique. »
En effet, c’est ne pas pouvoir exprimer qui on est vraiment, réprimer ses sentiments, son Amour, ses larmes, sa vulnérabilité. C’est ne pas pouvoir exprimer ce que l’on pense sincèrement, ses avis, ses idées, ses espoirs, ses envies, ses rêves et ses désirs les plus profonds. C’est ne pas pouvoir faire ce que l’on aime faire, se faire plaisir et penser à soi, ou encore s’accaparer pleinement l’espace-temps pour libérer son potentiel de création. C’est ne pas être libre de ses choix, de ses décisions, de ses actions, de ses mouvements. C’est paraître étranger, incompris, physiquement présent mais mentalement absent, sentir ne pas être à sa place, ne pas être entouré des bonnes personnes. C’est subir son existence dans la réalité et rêver sa vraie vie dans sa tête. C’est reporter son bonheur à demain, en résumé c’est attendre de vivre.
« Attendre, c’est reporter de s’aimer et donc de vivre. »
C’est souffrir en silence en se berçant d’illusions sur ce semblant d’amour qui n’en est pas et qui n’en a jamais été, car ce sont juste nos peurs dissimulées derrière qui s’expriment. Peur de se retrouver tout seul, peur de l’inconnu, peur de perdre le contrôle, peur de se sentir rejeté, peur d’être abandonné, peur de mourir, peur d’être trahi, peur de ne pas être accepté ni aimé… C’est fou ce que l’on est prêt à supporter soi-disant par amour, l’excuse que l’on se donne pour ne pas avoir à nous confronter à nos peurs. Pourtant
« Tu vivras vraiment quand tu n’auras plus peur. »
C’est vouloir paraître fort et heureux en toute occasion. C’est dire ça va avec le sourire quand justement ça ne va pas, c’est penser pouvoir tout contrôler. C’est vouloir toujours faire plaisir aux autres, agir dans leur intérêt en s’oubliant, voire les laisser nous diriger, ne jamais oser leur dire non.
« Les gens qui disent oui à tout le monde, n’ont pas le temps de se dire oui. »
C’est parfois même se forcer à être tendre et aimant, à faire l’amour alors qu’on n’en a pas le cœur, se sentir coupable, redevable, malade, mourant, épuisé, à bout de force… et ne pas en parler, devoir tout intérioriser et tout souffrir. C’est ne pas avoir de temps pour soi ou pour les personnes avec qui nous aimerions être et partager notre vie, c’est ne pas s’autoriser le véritable Amour de Soi et des autres. C’est se créer une image horrible. C’est faire du mal à ceux que l’on aime, car nous sommes des puits de peurs et de souffrances et que nous n’avons que notre douleur à leur offrir. C’est une existence qui s’étiole où le pardon et l’amour sont étouffés…
Jusqu’au jour où la prise de conscience s’effectue, et que l’ouverture au changement devienne une possibilité. Quand elle a lieu, le moment présent nous appelle et nous apaise, en nous aidant à faire toute la Lumière sur nos peurs et nos croyances. Ces craintes que l’on concrétise dans notre vie par la pensée, celles qui s’opposent à ce que nous sommes vraiment, en nous empêchant de le devenir et de libérer l’Amour par le pardon. C’est le temps du changement qui s’annonce, celui où l’on décide enfin de faire de Soi sa priorité, d’être vrai, c’est à dire s’accepter comme on est et aimer qui on est, sans se préoccuper de ce qui a été ou de ce qui sera, ni de ce que pensent les autres. C’est l’éveil de l’âme, notre Âme, une véritable libération de lumière, notre Lumière.
« Avance dans la Lumière de qui tu es vraiment, sois authentique. »
En effet, pour vivre sa vie en étant heureux, il faut être dans l’acceptation de ce qui nous est arrivé, de ce que nous avons ressenti, de ce que nous avons été et avons fait, mais surtout accepter nos peurs, inquiétudes et croyances souvent infondées de l’ego, s’en détacher complètement. Il faut être également dans le changement par la prise de conscience de ce que nous ne voulons plus, de nous d’abord, puis des autres, pour pouvoir se tourner vers ce que nous voulons être et faire. Mais avant l’acceptation et le changement, il doit y avoir la volonté de s’en sortir et de vivre heureux.
« Pour se rendre libre d’être et d’aimer, il faut le vouloir. »
Certains se perdent dans leurs souffrances auto-entretenues, ils en ont fait des croyances et des peurs tellement ancrées en eux, ils en sont tellement convaincus, qu’ils appellent à eux dans leur réalité ces schémas de souffrance en boucles répétitives. Ils se laissent guider par leur ego, ils ont beaucoup de colère, de ressentiments, ils s’emportent facilement, ils sont sujets à la honte, à la culpabilité, au doute, à la manipulation, à la vengeance, à la dépression, à l’apitoiement, à la haine, etc. Ils s’estiment et se respectent très peu, l’amour est absent de leur cœur froid, ils sont sombres et négatifs. Derrière ces mauvais comportements et ces souffrances, il y a des croyances et beaucoup de peurs qu’ils refusent de voir en eux mais qu’ils voient très bien chez les autres et ce n’est pas un hasard…
« Ce qui te dérange chez les autres est aussi chez toi : c’est l’effet miroir. Tu dois donc te remettre en question et faire un travail sur toi. »
Si tu veux vraiment t’en sortir, tu dois te libérer de tes croyances et de tes peurs, en reprenant le pouvoir que tu as donné à ton ego en l’écoutant, c’est à dire les identifier et les accepter pour ne plus les laisser te définir. Cela revient à te pardonner en acceptant qui tu es, et t’autoriser à remplacer toute cette souffrance par de l’Amour pour toi.
« Tu n’as plus de souffrances quand tu n’as plus de peurs pour les entretenir. »
Quand tu n’auras plus peur, tu pourras également réaliser l’impact des croyances sur ta vie. Tu as pu voir et expérimenter comment des pensées négatives, des croyances basées sur tes échecs, modelaient et affectaient ta réalité. Tu comprendras alors qu’il suffit de croire en Toi, de penser positivement, de visualiser ce que tu veux de toi ou de ce que tu aimes pour l’attirer dans ta réalité. Réelles dans ton esprit, tes pensées et tes croyances deviennent réelles dans ton monde. Et plus tu y crois, plus cela advient. Alors pourquoi te limites-tu ?
« Le mental est un outil, il faut l’utiliser pour générer du positif dans l’amour et non du négatif dans la souffrance. »
Tout ce que tu aimes chez toi, tout ce qui te définit, tout ce qui fait ton bonheur, tout ce qui te correspond en termes d’énergie et de belles valeurs, tu vas l’appeler à toi comme la force d’attraction tend à réunir deux aimants. Oui,
« La magie est en Toi, tu es le seul à pouvoir concrétiser tes rêves et à y croire. »
8 septembre 2020
Crois en Toi - Mel
J’aime profiter du temps présent – « Fais la Lumière sur qui tu es »
J’aime profiter du temps présent – « Fais la Lumière sur qui tu es »
Texte du 01/09/2020 par MelCreativeGirl
Les trois plans de l’existence terrestre, corps, esprit et cœur, sont exposés au défilé implacable du temps qui passe. Les évènements liés au temps nous affectent, parfois en bien, parfois en mal selon nos perceptions, sans que l’on puisse y faire grand-chose. Le plus souvent, ces forces nous dépassent mais nous avons à les vivre, on peut les voir comme des épreuves. Face à ce qui advient, notre émotionnel est chamboulé car nous sommes des êtres sensibles.
Sensibles oui, mais pas vulnérables sauf si nous laissons notre mental se nourrir de cet émotionnel et prendre du pouvoir sur nous. En effet, nous n’avons de contrôle sur toute situation que par cette possibilité d’y réagir, en réalité nous avons deux possibilités de réaction :
- Soit on se laisse définir par ce qui nous arrive, c’est-à-dire que l’on s’identifie à nos ressentis ou on les subit. On se laisse modeler, parfois jusqu’à créer un faux moi. Du coup, on reste dans le passé et la souffrance.
- Soit on se place en observateur de nos ressentis, on les maîtrise et on décide qu’ils ne nous affectent pas. On s’en libère pour ne pas les faire siens et rester vivre dans le présent.
« Vivre dans le passé, c’est souffrir et s’éteindre tout doucement. Vivre dans le présent, c’est être heureux et vivre pleinement sa Vie, dans l’Amour de qui l’on est. »
La vie terrestre est liée au temps, elle prend naissance, se développe, se transmet, se meurt selon un cycle basé sur ce facteur temporel. C’est ainsi qu’une métamorphose advient après un état larvaire, qu’avant d’être embryon, on est cellule-œuf, que toute reproduction ne peut survenir qu’après la croissance et le fonctionnement des organes génitaux… C’est ainsi que les formes de vie se suivent, que les êtres vieillissent et finissent par mourir, et que l’âge et la mémoire prennent du sens. Tout ceci est inexorable, mais c’est la Vie !
L’humain est doué de conscience, de sa propre vie sur la planète et de connaissances liées aux expériences passées. L’accumulation de connaissances, les apprentissages, l’acquisition des savoir-faire et des savoir-être, passent par la pratique, la répétition, l’entraînement, les expériences, la mémorisation. Étudier, apprendre, acquérir, nécessitent le facteur temps. Il en est de même pour toute création. Chaque œuvre, même minime, demandera réflexion, curiosité, patience, recherche, projet, travail, main d’œuvre, minutie, matériel… autant d’activités qui prendront appui sur le temps.
Ce qui a été, ce qui est et ce qui sera, n’est pas forcément bon ou mauvais. Par contre, c’est la façon dont nous accueillons et acceptons nos émotions qui va déterminer si ce qui nous arrive est bon ou mauvais. Cette perception des choses de la vie est propre à chacun car elle résulte d’un tas de variables qui nous sont extrêmement personnelles : éducation, croyances, traumatismes, peurs, échecs, souffrances, accidents…. La seule erreur à ne pas faire, c’est de s’identifier à nos conditions de vie et nos ressentis, d’en faire notre vie, c’est à dire continuer de vivre dans le passé.
« Cela ne t’affecte que si tu le laisses t’affecter, c’est ainsi que tu génères ta propre souffrance. »
Il faut donc accepter ce qui advient puis, en observateur et maître de ses émotions, faire le tri de ce que l’on veut garder, distinguer ce qui est bon pour nous de ce qui ne l’est pas.
« Quand on arrive à identifier et accepter ses peurs, on peut les affronter et les faire disparaître. »
Comme dans toute guerre, c’est en observant ton ennemi et en décidant qu’il ne t’affecte pas, que tu deviendras plus fort et que tu apprendras à ne plus le craindre. L’ennemi ici est un concept. C’est cette voix qui vient de toi, c’est une part de ton mental nommée l’ego qui se nourrit et vit de tes émotions, de tes souffrances, etc. Plus tu lui donnes de pouvoir en l’écoutant, plus tu le fais grandir en lui accordant toutes tes pensées, plus tu souffres et réprimes qui tu es vraiment, tout en restant dans le passé. Il peut être alimenté de peurs, de croyances, de préjugés, de superstitions. Mais aussi de sentiments comme la colère, la tristesse, la honte, la culpabilité, le regret, le remord, la solitude, ou de ressentiments liés au rejet, à la jalousie, à la trahison, à la douleur, à l’insécurité, à la déception, à la frustration, à l'abandon, à la perte, au manque... Tu peux le nourrir aussi de souffrances (maladies physiques, psychologiques), de complexes, d’obsessions, etc.
« C’est en affrontant ses peurs, ses croyances et ses souffrances qu’on apprend à ne plus les craindre. »
Plus tu donnes de crédit à ton ego, moins tu as d’énergie pour le moment présent. Tu te sens épuisé, vidé rapidement de toute force, mentale, physique. En effet, toute cette énergie part en négativité pour entretenir un passé que tu te repasses en boucle, ou les différentes éventualités d’un futur que tu imagines avec inquiétude. L’ego voudrait que tu contrôles tout alors que tu dois faire l’inverse c’est-à-dire lâcher prise. En outre si tu y arrives, tu seras plus à même de te connaître, de savoir ce que tu veux et ce que tu ne veux plus, et tu seras beaucoup plus serein dans l’acceptation par rapport aux prochaines fois et aux décisions à prendre face aux changements qui s’annoncent.
« Le passé est personnel et reste au fond de chaque cœur. Ne pas lâcher prise sur lui c’est encore en souffrir dans le présent, l’accepter et le laisser derrière Soi, c’est s’en libérer pour s’autoriser à avancer. »
Le fait que l’on ne puisse se soustraire de notre propre mort future ni revenir dans le passé pour le changer, devrait nous faire prendre conscience de l’importance de s’ancrer dans le Présent et d’y vivre. Car cela éloigne la souffrance et le vieillissement, cela permet le lâcher-prise, la résilience ainsi que l’acceptation des changements par de meilleurs choix. C’est un état d’esprit. Quand on commence à le pratiquer et à goûter à sa sérénité, le présent nous apaise ; il nous apporte la paix intérieure et une belle énergie par le biais de vibrations plus intenses et positives. C’est se l’approprier, le faire sien pour penser, agir, être et faire en le gardant en tête Je suis le présent, je ne m’en éloigne pas.
« Je fais la lumière sur ce que je suis dans l’instant, je m’en imprègne totalement, je m’y investis pleinement, je le ressens intensément. »
Je ne m’autorise pas une seule pensée sur le passé, ni sur le futur. Je laisse partir ce qui part, être ce qui est, venir ce qui vient. Je cueille l’instant, je profite de ses joies sans me préoccuper de ce qui a été ou de ce qui sera : Carpe diem, quam minimum credula postero (locution latine du poète Horace).
On sait qui on est au fond de nous. On sait que l’on n’est pas cette chose immonde, avec cette étiquette, cette image que le passé et les autres nous ont collée. Nous ne sommes pas cette personne victime, qui se fait marcher dessus par les autres, nous ne sommes pas cette personne méchante, perverse et masochiste, qui se délecte de la souffrance des autres pour s’en faire, nous ne sommes pas cette personne en mal-être de son corps, qui s’empiffre pour compenser son émotionnel refoulé... Nous ne sommes pas ce que l’on a vécu. Nous sommes ce que nous voulons vivre et aimer car ce que nous sommes n’est que Vie et Amour.
« Va chercher l’Amour en toi et exprime-le. Fais la Lumière sur qui tu es vraiment, ton vrai Toi. Dès maintenant, suis le chemin présent vers qui tu es et qui tu veux être. »
Ta vie ne commence qu’à l’expression de qui tu es, et je te rappelle que tu as tout pouvoir pour être qui tu veux. Alors fais-en quelque chose de magnifique, de beau, de magique ! Accède à qui tu veux être et à ce que tu as toujours voulu avoir. Sois authentique pour savoir garder près de toi et aimer les bonnes choses de ta vie, pour faire en sorte qu’elles embellissent ton présent et ne pas briser l’abondance prévue pour toi. N’aie plus peur car hier n’existe plus et ne reviendra pas, n’attends pas car demain n’est pas encore là et ne sera peut-être pas, emprunte le chemin ci-présent et révèle par ta Lumière ton authenticité.
« Il n’est jamais trop tard et ce ne sera pas plus tard ; il est juste temps. »
1er septembre 2020
« Quand on connaît le bien-être de l’instant présent, on se fout complètement de ce qui a été et de ce qui sera. » - Mel
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