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j'aime les enfants

J’aime les enfants – J’aime enseigner II

25 Décembre 2025 , Rédigé par MelCreativeGirl Publié dans #J'aime les enfants

Illustration de @melcreativegirl

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J’aime les enfants – J’aime enseigner II

Texte du 25/12/2020 par MelCreativeGirl

 

J’aime enseigner. Oui, apprendre aux enfants est un beau métier, quelle que soit la discipline maîtrisée. Et pour cause, il repose sur de belles valeurs, toujours les mêmes, celles qui caractérisent la vie et l’amour. En effet, enseigner c’est donner de soi (vie) en transmettant ses connaissances dans un climat de respect et de confiance (amour). Pour moi, c’est cela l’éducation. Par elle, se développent et se forment nos élèves, ainsi que nos propres enfants, si nous avons ce bonheur d’être parent.

Le professeur enseigne une discipline qu’il a (normalement) choisie et pour laquelle il éprouve de l’intérêt. Pour ma part, ce sont les SVT. La Vie, la Terre, deux sciences merveilleuses, auxquelles vient se greffer l’Amour, puisque toute Vie est Amour. Ceci forme un tout indissociable, où finalement la vie n’est permise que par la réunion des deux autres. En effet, la Vie est portée par la Terre et engendrée par l’Amour.

« La Vie pousse telle la graine, sur une Terre arrosée d’Amour. »

Personnellement, j’aurais pu étudier toute ma vie. Toute connaissance m’attire, notamment dans les sciences et les arts, ainsi que toute réflexion philosophique concernant le monde et sa biodiversité, permettant leur compréhension, que ce soit par une approche métaphysique ou spirituelle. C’est vaste… D’ailleurs, aujourd’hui, je me vois davantage comme professeur de la vie en général, assez touche-à-tout mais qui sait approfondir et se spécialiser à l’occasion, en autodidacte. Je me suis retrouvée totalement dans la description du philo-cognitif (Les Philo-cognitifs lls n'aiment que penser et penser autrement... - Fanny Nusbaum – éditions Odile Jacob), concernant l’hyperspéculation, l’hyperacuité et l’hyperlatence qui le définissent. Je me dirais à 70/80% philo-laminaire et à 20/30% philo-complexe.

« L’intellect émotionnel du philo-cognitif lui apporte compréhension et solitude. »

 

Le professeur se maintient à jour dans ses connaissances. Ses séances sont élaborées sur des supports variés, que la diversité actuelle des technologies peut offrir, en lien avec sa matière et les programmes établis. C’est ainsi que sont permises une meilleure implication, une vive curiosité et une réelle progression des élèves. C’est aussi par ce biais que des liens sont créés entre les disciplines et que ce décloisonnement amène l’ouverture d’esprit avec de nouveaux questionnements. J’ai toujours plaisir à créer mes séances. Comme pour toute création, l’intérêt, l’idée, le défi et la motivation m’envahissent. J’aime cette liberté pédagogique d’être et de créer. Je peux y passer des heures sans trop m’en rendre compte. C’est d’abord faire les recherches sur le thème abordé, les notions essentielles à faire passer : connaissances et compétences à solliciter ou à acquérir. Maîtriser son sujet est indispensable. C’est ensuite trouver la démarche qui va amener les élèves à construire et assimiler les attendus. C’est un peu comme un jeu où le but est de réunir les indices à travers les différents supports donnés (documents, vidéos, manipulations…) qui leur permettront d’en tirer la compréhension puis les savoirs et compétences visés.

Ceci dit, il y a bien un certain mal-être dans l’éducation nationale. En collège, devant une trentaine d’élèves, le professeur n’a qu’une à deux minutes à accorder à chaque élève durant sa séance. Il en a encore moins en lycée, où les effectifs des classes sont plus importants. De plus, nous accueillons de plus en plus d’élèves avec des besoins spécifiques, qui sont très demandeurs en aide et en temps. En ce cas, il est difficile d’avoir un œil sur les productions de tous, d’être en capacité d’assurer un suivi personnalisé, et encore moins de fournir une aide individualisée à chacun. Finalement, l’enseignement d’aujourd’hui serait bien plus porteur, efficace, productif, si les effectifs étaient réduits de moitié. En effet, prolonger le temps de présence du professeur devant chaque élève afin de répondre à ses besoins, est la condition indispensable à son implication et sa réussite. Du point de vue des enseignants, c’est souvent démoralisant de voir qu’on nous demande toujours plus sans nous donner les moyens d’y parvenir. Lors de la séance, le professeur n’est pas juste là pour les élèves qui ont le plus besoin d’aide. Chaque élève a besoin d’être écouté, aidé, conseillé, d’être amené à s’améliorer et progresser. Il y a un souci d’équité, d’égalité à respecter, mais on ne peut le satisfaire dans ces conditions d’effectif chargé. En effet, il faut pouvoir passer du temps avec chacun d’eux pour prendre connaissance de leurs besoins et spécificités, leur donner les enseignements et adaptations qui correspondent, mais aussi les laisser exprimer qui ils sont, ce qu’ils aiment faire ou le découvrir.

« Réussir l’éducation des enfants ne peut se faire que par le temps passé avec chacun d’eux et le don de Soi que l’on est en mesure de leur offrir. »

On ne peut s’interrompre, regarder sa montre et dire à l’élève : Désolé, je n’ai pas plus de temps à t’accorder aujourd’hui, car tu sais, dans notre société, le temps c’est de l’argent et là, tu vois, elle n’en a plus pour toi… Comment signifier cette insatisfaction de ne pouvoir exprimer pleinement ce pour quoi nous avons été formés, ce que nous sommes et aimons faire, à savoir enseigner ?

25 décembre 2020

« Tout jardin physique ou spirituel, se doit d’être soigneusement entretenu pour une récolte pleine de vie et d’amour. » - Mel

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J’aime les enfants – « S’estimer pour se réaliser »

20 Octobre 2025 , Rédigé par MelCreativeGirl Publié dans #J'aime les enfants

Illustration de @melcreativegirl

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J’aime les enfants – « S’estimer pour se réaliser »

Texte du 20/10/2020 par MelCreativeGirl

 

Je n’ai pas toujours eu conscience de ma propre valeur, j’ai mis du temps à m’estimer. Cela vient du fait que depuis toute petite, je n’ai pas été valorisée, soutenue, encouragée à m’affirmer et à découvrir puis exprimer mon potentiel. D’ailleurs ce n’est que bien des années plus tard, toujours dans la solitude et par ma seule motivation, que je l’ai réalisé et développé. Par exemple le fait de bien dessiner, de se savoir belle ou encore intelligente. Comment le savoir sans l’intervention des autres et le regard qu’ils portent sur nous ? En prendre conscience puis en faire un atout, peut du coup, prendre beaucoup d’années. Quoi qu’il en soit et quoi que l’on dise sur toi,

« Ne doute jamais de ta propre valeur. »

Certains croiront que tu es trop modeste, que tu te déprécies ou que tu fais exprès de ne pas le voir, de mal te connaître. Il n’en est rien, c’est juste que personne ne t'a aidé à en prendre conscience. En effet, c’est surtout pendant l’enfance puis l’adolescence, que l’on apprend sur soi à travers les autres, à travers les critiques bonnes ou mauvaises. Quand tu grandis et te construis dans la solitude, il y a quelques pièces du puzzle de ta personnalité qui s’emboîteront assez tardivement dans ta vie. Heureusement, comme je le dis souvent, il n’est jamais trop tard pour prendre conscience de sa valeur et exprimer son potentiel. 

« Il n’y a pas d’âge pour s’éveiller par l’Amour de Soi et faire la Lumière sur qui on est vraiment. »

J’ai appris de tout cela. Depuis, la critique positive et le fait de complimenter l’autre, font partie de mon quotidien. Pour qu’ils apprennent un peu grâce à moi qui ils sont, qu’ils prennent conscience de leurs qualités et en fassent des atouts pour demain. C’est très important de le faire auprès des enfants, particulièrement ceux qui ne sont pas valorisés à la maison ou dans leur environnement social. Encore une fois, c’est parce que j’ai réalisé l’importance que cela revêt à travers le manque ressenti, que j’ai compris qu’il ne fallait pas perpétuer cette défaillance dans l’éducation.

Être seul dans l’expression de son potentiel est peu motivant, c’est pour cela que l’on avance peu en étant seul à vouloir, et que la confiance et l’estime que l’on se porte sont faibles. Par contre, tu fais de grandes avancées quand d’autres s’impliquent dans tes projets ou valorisent ce que tu es et ce que tu fais. Dans ta vie, il est donc important de s’entourer de ces bonnes personnes, celles qui sauront t’estimer, voir tes capacités et te donner la motivation pour les développer, celles qui sauront croire en toi.

« Se réaliser pleinement et être bien dans ce que l’on est et ce que l’on fait, nous fait gagner en assurance, en estime et confiance en soi. »

Cette prise de conscience des défaillances et des manques que notre éducation a laissés sur nous, pour en faire une force de reconstruction et d’accomplissement de soi, est une forme de résilience. Elle s’exerce à travers l’expression de l’Amour, qui n’est autre ici que le courage du changement. C’est une volonté de remise en question et de vouloir faire le bien, en brisant les cycles de souffrances, qui se perpétuent des parents aux enfants sur des générations.

20 octobre 2020

« Exprime ton courage car il est ta force d’aimer. » - Mel

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J’aime les enfants – « Le besoin d’Amour »

3 Octobre 2025 , Rédigé par MelCreativeGirl Publié dans #J'aime les enfants

Illustration de @melcreativegirl

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J’aime les enfants – « Le besoin d’Amour »

Texte du 03/10/2020 par MelCreativeGirl

 

« Comment ton enfant peut-il t’aimer, quand tu ne lui montres rien à aimer en toi ?

Un enfant a besoin d’Amour inconditionnel. C’est tout. Cela peut paraître simple, logique, facile, mais la plupart des parents sont incapables de le leur fournir. Et pour cause, ils ne l’éprouvent pas pour eux-mêmes ou ne se l’accordent pas. De fait, ils ne peuvent donner aux autres ce qu’ils n’expriment pas pour eux… Tu penses certainement aimer ton enfant et en faire ta priorité. Mais es-tu capable de te faire passer en premier quand cela l’exige aussi ? Prends-tu soin de toi tout autant que lui ? Penses-tu être une personne authentique dans ce qu’elle est et ce qu’elle ressent ? As-tu une belle image de toi ? T’acceptes-tu tel/le que tu es ? Aimes-tu ta vie ? Penses-tu montrer le bon exemple et lui apporter ce qu’il lui faut ? Je te laisse aux bons soins de ces réflexions.

 

Tu ne t’en rends pas compte car tu penses certainement agir dans l’intérêt de ton enfant et pour son bien, mais

« Dans l’inconscience de qui tu es et de ce qui te définit vraiment, tu ne peux voir ton enfant tel qu’il est, ni ce dont il a besoin pour s’épanouir. »

Le rapport à l’argent en est un bon exemple. Tu vas travailler double pour pouvoir lui offrir le confort et la sécurité, l’alimentaire et les loisirs. Tu vas te lancer dans un crédit de plusieurs décennies dans l’immobilier, ou placer une grosse somme sur un compte, pour le mettre « à l’abri », pour plus tard quand il sera majeur, etc.

Mais aujourd’hui ton enfant n’a que quelques années de vie. L'enfance passe vite et chaque jour a son importance. Ce qu’il veut, c’est ta présence, pas ton argent, c’est toi et maintenant, pas demain.

« C’est le temps que le parent passe à aimer son enfant, qui atteste de toute la valeur et de l’importance qu’il a à ses yeux. »

Cependant tu rentres tard le soir après le boulot, tu es fatigué/e de ta journée et d’avoir trop travaillé, tu n’as pas envie de jouer avec lui, tu as d’autres préoccupations, plus tard, tu lui-dis, ce week-end quand tu auras du temps… Tu vas trouver des excuses et elles vont te paraître crédibles, même inéluctables. Mais ton enfant non. Il ne comprend pas cette société, ce rapport à l’argent et au temps. C’est un environnement qui te définit, auquel tu t’identifies sans te poser de questions et sans remise en question. Il te pousse à la consommation, à désirer toujours plus, à passer d’une insatisfaction assouvie à une autre, sans réel plaisir ou bonheur à la clé. Il comble tes propres besoins de sécurité en t’apportant un confort de vie et régale tes besoins d’estime dictés par les autres dans ton milieu professionnel. Ce style de vie flatte ton ego, tu tends à n’écouter que lui, à y mettre toute ton énergie. Seulement, l’ego développe de mauvaises croyances et de nouveaux besoins ; il élargit les peurs, accentue le contrôle, l’inquiétude et le doute ; il fait régner les illusions et véhicule une fausse image de toi. Il n’apporte rien quant aux deux autres besoins fondamentaux : les besoins d’amour et d’accomplissement de soi. Quand tu y réfléchis bien, ce sont les deux besoins primordiaux de ton enfant. Il a à manger, de quoi s’habiller et au retour de l’école, il retrouve la chaleur de son foyer ; les besoins physiologiques et de sécurité sont comblés.

Mais bien des parents ne l’entourent pas suffisamment de leur Amour, ni ne passent assez de temps avec lui. Pas assez de présence pour lui apporter la confiance et l’estime de soi, le courage de l’acceptation pour dépasser les ressentiments (frustrations, colère, tristesse…), ou ne serait-ce que les belles valeurs de respect, de gratitude et de générosité.

« Tu es le monde de ton enfant, peut-être ne réalises-tu pas à quel point tu as de l’importance pour lui car son véritable foyer ce sont tes bras. »

Il grandit et se modèle avec ce que tu lui apportes, ce que tu lui donnes (à voir) de toi, ce que tu veux lui partager, ce que tu aimes et ce que tu vis dans ta réalité, dans ce monde que tu as construit et qui te définit.

 

Tout être est unique. Le tempérament et la constitution diffèrent de l’un à l’autre, et ton enfant ne déroge pas à cette évidence. Ton enfant n’est pas toi.

« Quand tu éprouves l’Amour inconditionnel, tu sais accepter l’autre dans ses différences et non voir en lui ce qui ne va pas chez toi. Tu n’essaies pas de le changer et tu n’as pas d’attente envers lui. »

Si tu es dans cette acceptation et non dans le contrôle de sa personne, il sera libre de trouver puis d'exprimer pleinement qui il est et ce qu'il veut.

« Éprouver de l’Amour pour lui, c’est être capable de laisser l’autre se trouver et s’aimer, c’est-à-dire être et devenir qui il est vraiment. »

Il ne faut pas que tu reportes sur ton enfant, tes ambitions, tes échecs, tes peurs, tes croyances, tes inquiétudes pour son avenir... Dans un souci de bien faire, tu vas souvent faire l’inverse, c’est-à-dire lui communiquer tes manques de confiance et d’estime de toi. Tu vas lui transmettre tes craintes et tes souffrances non dépassées (comme tes addictions) au lieu de la joie, de l’Amour réciproque et du partage de l’instant présent.

Oui, il est important de ne pas avoir d’attente envers nos enfants, de leur faire confiance et de les valoriser même s’ils empruntent d’autres chemins que les nôtres. Il est essentiel de les laisser faire leurs erreurs, leurs expériences, aussi douloureuses soient-elles...

C’est aussi savoir être là quand il le faut, plutôt que de faire le constat un jour d’avoir laissé filer leur enfance ou d’avoir perpétué les défaillances, manques, peurs et souffrances de notre propre éducation. C'est avoir le courage pour l'acceptation et le pardon, la résilience pour briser les boucles de souffrance générationnelles, la sagesse pour transmettre les belles valeurs par l'Amour.

 

« Aimer l’autre pour ce qu’il est, dans ses différences, c’est s’aimer et s’accepter soi-même. »

Je dis souvent que tu ne peux donner que ce que tu possèdes. Mais c’est parce que c’est une grande Vérité. La mienne est de m’aimer, seule condition pour savoir aimer vraiment autre que soi. La lumière de ton esprit t’apporte la connaissance et l’authenticité de ton émotionnel accepté. L’Amour dans ton cœur y ajoute la gratitude nécessaire à ressentir le bonheur d’une vie accomplie et le bien-être d’un corps en bonne santé, qui ne souffre ni d’abus ni de privation.

« Pour la pleine acceptation de ta Vérité, il faut la pleine conscience de qui tu es, sur les plans du corps, de l’esprit et du cœur. »

Aime-toi d’abord pour qui tu es, et tu sauras aimer ton enfant pour qui il est, ou l’aider à le devenir et s’épanouir.

3 octobre 2020

« Quelqu’un qui est dans sa Vérité peut aider son prochain à trouver la sienne. » - Mel

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J'aime les enfants - S'aimer pour savoir aimer

2 Juin 2025 , Rédigé par MelCreativeGirl Publié dans #J'aime les enfants

Illustration de @melcreativegirl

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J’aime les enfants – « S’aimer pour savoir aimer »

Texte du 02/06/2020 par MelCreativeGirl

 

Malgré tout l’amour qu’il lui porte et le temps qu’il passe avec, un parent ne saura aimer correctement son enfant s’il ne s’aime pas lui-même. Cela peut paraître simple dit comme ça, mais s’aimer est une chose très difficile pour certains. Cela remonte à loin, certainement du temps de leur propre enfance, et a été suffisamment douloureux pour briser cet amour qu’ils devraient se donner. Il faut d’abord guérir de cette blessure, se donner l’Amour de Soi, pour pouvoir aimer correctement ceux que l’on aime. De fait, qui ne s’aime pas n’est pas heureux et cela, les enfants le ressentent. Tu auras beau le lui cacher, essayer d’être jovial et sans le souci en sa présence, il verra quand même à travers toi. Il t’observera quand tu penseras ne pas être observé, il t’écoutera quand tu penseras ne pas être écouté. Il absorbera ton mal-être, qu’il soit physique ou psychologique, il interprètera tes paroles, tes silences, tes absences. Il estimera ta sincérité et le temps que tu lui donnes. Et il portera ta peine ou ta douleur par compassion ou inconsciemment.

« S’aimer est très important pour élever son enfant dans de bonnes conditions, avec des bases solides de confiance et de respect, d’assurance et d’estime de Soi. »

En effet, c’est de cet Amour que tu as pour toi, qu’il va tirer le sien, c’est-à-dire sa propre volonté d’acceptation de ce qu’il est, et de ce qu’il est amené à devenir. C’est de cette source stable, rassurante et intarissable qu’est l’amour inconditionnel, qu’il va puiser, pour l’exprimer correctement à son tour, et en retour pour toi... Ce n’est pas un hasard si certains enfants sont extrêmement difficiles avec leurs parents, alors qu’ils se comportent très bien avec d’autres.

« Quelqu’un incapable de s’aimer ne donne rien à aimer en lui à son enfant, et ne peut être de ce fait, un bon parent. »

Les enfants qui grandissent dans une famille sans l’Amour tendre, que ce soit par les gestes, les attitudes (étreintes, câlins, bisous…) ou les paroles, se sentent délaissés ou abandonnés, non désirés ou rejetés, en résumé mal-aimés. Ces souffrances accumulées et non guéries de l’enfance bloquent la personne adulte qu’ils deviennent dans cette attente de cette forme d’amour. Elles développent également des sentiments d’insécurité et de peur de l’inconnu, des angoisses et de l’anxiété, des problèmes pour gérer l’émotionnel, forcément refoulé, et dans les relations sentimentales futures. Se développe en somme la peur d’aimer, de s’aimer soi et d’aimer les autres.

« L’absence de communication et d’attention conduit l’autre à se sentir indésirable. Les blessures de rejet et d’abandon peuvent faire perdre l’Amour de Soi, chez l’enfant notamment. »

Ces jeunes adultes au cœur brisé, ne pourront guérir qu’en identifiant et en se confrontant à ce qui a fait mal. Les blessures passées sont les peurs non acceptées, partagées avec le(s) parent(s). Afin d’y remédier, il faut vouloir remplacer les souffrances par l’Amour. Cela passe par le pardon, se pardonner et pardonner ses parents. La résilience est également nécessaire, c'est à dire accepter que les choses se soient passées ainsi pour soi, mais ne pas accepter qu’elles se passent ainsi pour ses propres enfants.

« Ne pas tolérer perpétuer les défaillances et blessures de l’enfance, c’est savoir affronter ses peurs, pardonner et apprendre des erreurs du passé. »

C’est donc en voulant se donner cet Amour qu’ils se sont refusé jusqu'à maintenant, en se l’accordant et en se l’autorisant enfin, qu’ils pourront ne plus faire semblant d’aimer et le recevoir pour de vrai. 

« Être dans l’Amour, c’est vouloir s’aimer pour savoir aimer ceux à qui l’on tient, et que l’on veut garder dans sa vie. »

 2 juin 2020

« S’aimer pour savoir aimer » - Mel

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J'aime les enfants - Maman

25 Mai 2025 , Rédigé par MelCreativeGirl Publié dans #J'aime les enfants, #Rêverie de Mel

Illustration de @melcreativegirl

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J’aime les enfants – Maman

Poème du 26/05/2019 par MelCreativeGirl

 

Maman

 

Douce et aimante,

Maman

trouve toujours les mots,

dans la peine et la joie

d’une vie qu’on lui doit.

 

Gentille et prévenante,

Maman

soigne de tous les maux

par sa présence et son réconfort,

elle nous rend plus fort.

 

Attentive et avenante,

Maman

fait preuve de patience,

nous accompagne au quotidien

en nous tenant la main.

 

Entière et combattante,

Maman

à coup de persévérance,

fera de nous sa priorité,

quitte à s’oublier en vérité…

 

26 mai 2019

Rêverie de Mel

Illustration de @melcreativegirl

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J'aime les enfants - "Apprendre à s'aimer"

3 Mai 2025 , Rédigé par MelCreativeGirl Publié dans #J'aime les enfants

Illustration de @melcreativegirl

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J’aime les enfants – « Apprendre à s’aimer »

Texte du 03/05/2020 par MelCreativeGirl

 

S’aimer est ce qu’il faut transmettre à nos enfants : c’est en se respectant et en se faisant confiance que l’on s’aime. C’est ainsi que l’on peut réussir sa Vie, trouver sa voie en exprimant qui on est et ce que l’on aime faire. C’est aussi en s’aimant que l’on peut apprendre de ses erreurs, se remettre en question et se libérer de ses peurs. C’est en ayant la volonté d’y arriver et de croire en nos capacités, que l’on arrive à se relever tout seul et à ne compter que sur Soi. Cela évite de s’identifier à l’échec mais aussi de dépendre ou d’attendre des autres pour atteindre ses objectifs. C’est s’autoriser à satisfaire ses besoins et pallier ses manques ou ses faiblesses par soi-même. Puis

« Qui sait de quoi sera fait demain ? La Vie est trop courte pour remettre les essentiels au lendemain. »

C’est leur enseigner de saisir l’occasion lorsqu’elle se présente et d’apprécier les petites choses simples qui font les plus beaux souvenirs. Tu sais Carpe diem, c’est se saisir du jour présent, être heureux en l’instant, aimer ce que l’on a, même si parfois c’est bien peu. C’est leur dire que nous, les parents, ne sommes pas éternels, que toute vie peut s’arrêter brutalement du jour au lendemain. Tant que nous sommes vivants et qu’on le peut, nous devons garder à l’esprit de chérir ceux que l’on aime, ceux qui nous importent. En effet,

« Tout le monde est riche de sa personne et en capacité de donner de son temps et de son Amour selon sa volonté. »

On ne peut dire à un enfant que l’on n’a rien à lui offrir. On ne peut le punir en le rejetant ou en lui faisant du chantage affectif. Il ne faut jamais restreindre notre richesse émotionnelle auprès d’eux, c’est un bonheur et une chance d’être parent, il ne faut pas la gâcher.

 

Les aimer, c’est souligner leurs aptitudes et compétences positivement pour leur faire gagner en confiance et estime de soi. C’est leur apprendre que l’on n’est jamais mieux servi que par soi-même. C’est les mettre en confiance et leur faire confiance en valorisant les acquis, les conforter dans ce qui est déjà assuré et fort. La critique ne doit pas être seulement négative pour être constructive. Cela concourt également à leur indépendance et à leur autonomie, en les impliquant, en les laissant prendre l’initiative, ou encore en permettant de réaliser leurs idées. Leur montrer qu'ils ont leur place et leur importance dans notre vie, c’est prendre soin d’eux. C’est donc les flatter, les complimenter même quand cela semble évident, et ne pas toujours intervenir pour soulever ce qui ne va pas. Ils construisent leur image avec ce qu’on leur donne à voir d’eux et de nous, et souvent cette image nous correspond car elle fonctionne comme un miroir : il se / te voit comme tu te vois. Alors j’espère pour toi que tu es fier/e de qui tu es (un être responsable et accompli) ainsi que de ton reflet, porteur de belles valeurs et teinté de courage.

« Apprendre à ses enfants à s’aimer, c’est s’aimer Soi-même pour montrer l’exemple. »

C’est aussi les valoriser, même dans l’erreur, car essayer est déjà source de progrès. L’essai et la répétition sont l’amorce du succès. C’est leur enseigner que l’échec n’est pas la fin mais une occasion de s’améliorer, de progresser, de se dépasser pour atteindre la meilleure version d’eux-mêmes. Les chemins de l’apprentissage dans le cerveau ne sont pas préétablis. Bien au contraire, chaque jour ils se développent et se ramifient de plus belle. Cette plasticité cérébrale est une merveille qui permet la réussite de chacun pour peu qu’il en ait la volonté et l’exprime le plus souvent possible, par l’entraînement, la mémorisation, la réflexion et ce, dans tous les domaines de la vie. La détermination, la curiosité et l’émerveillement, si caractéristiques de l’enfance, augmentent ce phénomène de façon exponentielle.

 

« Le bonheur est dans l’acceptation de qui l’on est, et dans l’expression de ce que l’on aime faire. Il est donc important de s’aimer pour vivre heureux sa Vie. »

Les enfants sont souvent très joyeux dans tout ce qu’ils entreprennent. Ils sont forts de ce qu’ils sont et aiment ce qu’ils font. Ils ont des rêves plein la tête et ne voient pas de limites ou d’impossibilités à leur réalisation. Ils savent s’accorder ces moments d’insouciance, de pure contemplation et d’évasion. Ils prennent le temps pour exprimer leur créativité et leur Amour. Ils ne se prennent pas encore la tête pour les autres et c’est ce qui fait qu’ils aiment la Vie et ne veulent surtout pas quitter cette magie sereine de l’enfance.

Tout ceci est donc très important pour les aider à se trouver, se révéler dans ce qu’ils sont ou seront, dans ce qu’ils aiment faire ou feront. Et si nous n’avons pas eu la chance d’avoir cette éducation, cette vision de la Vie, ni le temps et l’Amour de nos parents quand nous étions petits, nous pouvons encore nous l’accorder. Oui nous pouvons nous aimer et exprimer tout notre potentiel.

« Heureusement, il n’est jamais trop tard pour prendre conscience de sa valeur et exprimer son potentiel. »

Et dans ce cas, il est bon de prendre exemple sur eux, de libérer l’enfant en nous, et de s’accorder aussi le temps de s’aimer pour vivre pleinement sa Vie. Pour sûr,

« Ce n’est pas ta faute si on ne t’a pas appris à t’aimer étant petit/e, mais cela le devient si tu n’y changes rien aujourd’hui. »

3 mai 2020

Mel

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J’aime les enfants – « Les ailes de la Vie »

8 Février 2025 , Rédigé par MelCreativeGirl Publié dans #J'aime les enfants

Illustration de @melcreativegirl

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J’aime les enfants – « Les ailes de la Vie »

Texte du 08/02/2020 par MelCreativeGirl

 

Je suis cette maman dont je parle dans mon poème Maman. Il évoque la relation que j’ai avec mes enfants. C’est la vision que j’ai de la maman, celle que j’aurais aimé avoir petite, et du coup, celle que j’exprime au quotidien avec eux. Dans ma famille, on ne sait pas exprimer l’Amour. Depuis mon plus jeune âge, j’ai manqué d’affection, de tendresse, et j’ai souffert de solitude. Mes parents ne partageaient pas leur temps avec moi, pour pallier mon ennui ou m’accompagner dans mes loisirs. Je ne leur en veux pas, car ce n’est ni grave ni leur faute. Ils ont juste perpétué les mêmes schémas éducatifs souffrants de leurs propres parents, avec les mêmes manques, les mêmes défaillances, les mêmes douleurs de rejet ou d’abandon de leur enfance.

Beaucoup de gens font souffrir comme ils souffrent ou ont souffert par le passé, tout en croyant aimer, c’est-à-dire le plus souvent, en pensant bien faire. Et ils le font malheureusement sans se poser de questions sur le bien-fondé de leurs comportements, croyances, craintes, doutes, inquiétudes...

 

« Le parent apprend à son enfant à s’aimer et être heureux de ce qu’il est, de ce qu’il a. Le problème, c’est quand il en est incapable lui-même... »

Tu ne peux donner que ce que tu possèdes, ce qui veut dire que tu auras de l’Amour pour ton enfant (vouloir son bien) quand tu n’auras plus de souffrance pour toi (vouloir ton mal). Mais, pour cela, il faut vouloir faire la Lumière sur ce qui fait mal pour ne plus en souffrir, et ne pas avoir peur de tout remettre en question pour tendre vers le bien. C'est la définition même de la résilience.

« Tu ne pourras pas t’aimer sans la volonté d’y parvenir, en remplaçant tes souffrances par l’Amour de ce que tu veux devenir, et de ce/ux que tu veux aimer. »

 

« Il y en a peu qui aiment pour de vrai. La plupart souffrent en croyant aimer, car ils ne s’aiment pas eux-mêmes. »

J’ai toujours fait preuve de perspicacité sur ce sujet. Très rapidement, je me suis promis que si j’avais des enfants, jamais ils ne souffriraient de la sorte, en veillant à leur donner tout ce que je n’ai pas eu, à savoir du temps et de l’affection. Il est important de faire preuve d’intellect, d’esprit critique et de se remettre en question, car il n’y a que dans l’Amour que tu sauras changer pour ne plus souffrir. Et ce n’est qu’ainsi, que tu seras en capacité d’aimer, c’est-à-dire apte à donner ton Amour et à recevoir le leur. En effet,

« Les enfants sont des miroirs d’Amour :  ce que tu leur envoies, ils te le reflètent avec la même intensité ou en l’amplifiant. »

Avec l’Amour parental, les enfants apprennent à s’aimer, à s’accepter tels qu’ils sont. Il en ressort une belle éducation basée sur une estime et une confiance en eux, toutes deux fortes et solides. Assurément,

« Passer du temps avec ses enfants et les aimer, c’est leur donner les ailes de la Vie. »

08 février 2020

« Donner son temps et son Amour à une personne, c’est lui donner un peu de sa Vie. » - Mel

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J'aime les enfants - J'aime enseigner I

22 Janvier 2025 , Rédigé par MelCreativeGirl Publié dans #J'aime les enfants

Illustration de @melcreativegirl

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J’aime les enfants – J’aime enseigner I

Texte du 22/01/2019 par MelCreativeGirl

 

« Quoi que vous veniez chercher auprès de nous, professeurs, nous avons toujours quelque chose à vous apporter. »

Derrière se cache surtout ma matière ; j’aime enseigner les SVT (= Sciences de la Vie et de la Terre). J’ai grandi en pleine campagne, entourée de paysages viticoles. Étant souvent seule, dehors, je me baladais et connaissais tous les chemins autour de chez moi. Ma famille, des deux côtés, a toujours cultivé la terre ; nous sommes des gens simples et amoureux de la nature. Du coup, j’assistais mon père ou mes grands-parents qui jardinaient, s’occupaient des vignes ou encore des oliviers. Mon père, étant lui-même professeur de SVT, m’a beaucoup appris, je l’ai même eu deux années au lycée, en seconde et en première. Il m’a donné le goût pour cette matière, qui réunit la biologie et la géologie. Forte de mon BAC S, je suis allée en faculté et j’ai excellé, j’aurais très bien pu étudier toute ma vie tellement c’était passionnant ! Arrivée en maîtrise, j’ai eu le CAPES de SVT sans le travailler, et ma foi, j’ai bien dû me lancer dans l’aventure de l’enseignement !

Enseigner me plait parce que j’aime les enfants, parce que j’aime la nature et parce que je sens que je suis faite pour ça. J’aime décrire et expliquer avec mes métaphores et mon humour à moi, partir d’exemples concrets pour expliquer l’abstrait ou encore le dessiner. J’aime quand les élèves me posent des questions, se montrent curieux sur les sujets abordés. J’aime quand ils se laissent surprendre par la sonnerie, n’ayant pas vu passer l’heure avec moi…

« Quelque part, c’est parce que la vie est belle et que nous n’en avons qu’une, qu’enseigner la biologie prend tout son sens ; parce qu’il faut comprendre les phénomènes qui en sont à l’origine pour mieux la préserver, et à plus grande échelle, toute la biodiversité terrestre. »

J’enseigne avec passion les SVT depuis plus de 15 ans maintenant et j’adore les enfants. Je suis une passionnée de la vie tout simplement. Mais malheureusement, vu ce que l’avenir nous réserve, que ce soit par le réchauffement climatique, la pollution, le pillage des ressources et tout ce qui engendre l’extinction croissante des espèces, nous vivons certainement les dernières belles années de Vie sur Terre.

22 janvier 2019

« S’aimer, c’est aussi aimer la Vie sous toutes ses formes ainsi que notre planète. » - Mel

 

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J'aime les enfants

10 Janvier 2025 , Rédigé par MelCreativeGirl Publié dans #J'aime les enfants

Illustration de @melcreativegirl

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J’aime les enfants

Texte du 10/01/2019 par MelCreativeGirl

 

Dit comme ça, ça fait un peu peur \o/ Mais en fait, c’est littéralement vrai. Je suis enseignante en collège depuis une quinzaine d’années et je ne suis jamais arrivée à détester un élève, bien au contraire. En même temps, quelqu’un qui n’aime pas les enfants, ne peut travailler longtemps dans les métiers de l’enseignement.

Je trouve que l’âge des enfants au collège est un âge encore tendre et attachant. La plupart sont encore dans l’Amour. Ils savent aimer en acceptant ce qui vient à eux à travers respect et confiance, en voulant préserver la biodiversité et sa planète, en étant volontaire pour expérimenter et découvrir tout ce qu’ils peuvent.

« L’Amour c’est de l’émerveillement pour toute chose à commencer par Soi, sa Vie, sa planète, et tout ce qui est invisible, mais que l’on ressent en bien avec son corps, son cœur et son esprit. »

J’aime leur curiosité et leur naturel, cette faculté qu’ils ont de se saisir de l’instant, ce côté enfantin et crédule, leurs rires vrais et leurs voix cristallines. J’aime aussi quand ils grandissent et deviennent adolescents. Ils sont alors plus matures, pertinents et responsables. On peut aborder des sujets plus complexes concernant l’environnement, la santé, parler de risque et de prévention, prendre conscience de l’épuisement des ressources, puis discuter des améliorations à apporter, des comportements nouveaux à adopter, des remises en question à effectuer. Ils développent ainsi leurs propres avis, leur esprit critique, et ne se contentent (presque) plus de répéter ce qui se dit à la maison. Ils deviennent acteurs.

 

J’ai aussi mes propres enfants. Et

« Rien n’est plus beau dans la Vie que d’avoir cette chance : être femme et pouvoir donner la Vie à son tour. »

Sentir ce petit être grandir dans son corps, suivre son développement à travers les échographies, se demander quel visage et quelle voix il aura, s’attacher déjà tellement à lui et le protéger. Certaines vivent très mal leur grossesse. Moi j’ai adoré cette étape de ma vie, j’ai même eu la chance de l’être deux fois et d’avoir la fille puis le garçon. Le choix de la Reine, dit-on. C'est vrai qu'être enceinte peut être contraignant vers le terme, car cela signifie être indisposée par les coups du bébé, les contractions et surtout souffrir la mort pour le sortir de soi. Mais pour quel résultat ? Un être magnifique, nouveau et unique, porteur de la moitié de ce que l’on est. Des douleurs de quelques heures vite oubliées face au bonheur d’une ou plusieurs Vie(s). Oui, à l’évidence,

« J'aime la Vie et donner la Vie. »

10 janvier 2019

« La Vie est une fête de tous les jours. » - Mel

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