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Je n’aime pas – « L’Amour de Soi retrouvé »

31 Janvier 2026 , Rédigé par MelCreativeGirl Publié dans #Je n'aime pas, #Rêverie de Mel

Illustration de @melcreativegirl

Illustration de @melcreativegirl

 

Je n’aime pas – « L’Amour de Soi retrouvé »

Texte du 31/01/2021 par MelCreativeGirl

 

« L’Amour exprimé se fait Vie. »

Les aphiles sont caractérisés par l’absence d’amour et donc de vie. Sans Amour, il n’y a pas de volonté de faire du bien à soi et à l’autre, il n’y a que la peur de ne pas être aimé. Malheureusement, ils rejettent ou abandonnent ce qui est bon pour eux. Ils souffrent de ne pas s’aimer en s’imposant une existence dénuée d’Amour.

« Les gens en souffrance se donnent des raisons de l’être. En refusant dans leur vie ce(ux) qu’ils aiment, ils s’empêchent de vivre. »

Ils ne sont que lâcheté et faiblesse, ils manquent de courage, ne serait-ce que pour communiquer, incapable de s’exprimer et encore moins de libérer ce qu’ils ressentent. Cette incapacité vient d’une part, du fait qu’ils ne se l’autorisent pas et d’autre part, parce qu’ils rejettent et renoncent à tout ce qui est beau et bon en eux. Alors ils se forcent à être ce qu’ils ne sont pas, à endosser le rôle d’une personne forte qui ne connaît pas la sensibilité ni la vulnérabilité à l’être. Pourtant

« Continuer à vouloir souffrir pour paraître fort, c’est ne pas accepter être vulnérable, mais c'est le devenir encore plus. »

Ils veulent passer pour de gros durs à qui tout réussi. Ils se cachent derrière différents masques en fonction des personnes qu’ils côtoient. Ils se piègent eux-mêmes et se perdent dans les mensonges qu’ils s’imposent, dans la négativité de leur monde d’illusions. Un monde faux et bien laid, un monde-prison, où il n’y a ni sincérité ni authenticité, où le temps se fait mort, perdu à jamais car il n’est ni présent ni vérité. Oui, être faux est franchement épuisant car c’est perdre son temps de vie à faire semblant d’être qui l’on n’est pas.

« Le temps d’aimer se fait Présent et Vie, le temps passé à refuser ce qui est, se fait souffrance et se perd à jamais. »

Pour se sortir de là, ce n’est pas seulement de la volonté et du courage qu’il faut, c’est aussi un minimum de jugeote. C’est être assez aguerri et avisé pour se relever des déceptions et désillusions, mais aussi pour être aimable envers les personnes qui méritent cette bienveillance et cette gentillesse. C’est être expérimenté et fort de ses souffrances dépassées, pour ne pas tomber à nouveau dans les relations de dépendance affective et de sacrifice de sa personne. C’est avoir suffisamment de raisonnement pour se faire meilleur par la résilience et devenir plus sage. Se faire moins dupe et moins naïf, plus instinctif et plus intuitif, face aux situations douloureuses qui se renouvellent, appelées par nos peurs et craintes. C’est réfléchir sur ce que l’on veut et ne veut plus pour se connaître et vouloir arrêter enfin d’en souffrir. Se faire plus calme et plus responsable, c’est se pardonner en acceptant d’avoir été, et en voulant devenir meilleur.

« La prise de conscience de ses propres souffrances et peurs doit être accompagnée d’intellect, de responsabilité et de maturité. »

On ne peut devenir maître de Soi en demeurant idiot, en n’apprenant pas de ses erreurs, en restant bloqué dans son passé et défini par ce que pensent les autres. Cela sous-entend de changer en s’améliorant, d’évoluer vers une meilleure version du Soi. Malheureusement, la plupart vivent dans la crainte que l’on dise du mal sur eux et ne se rendent pas compte qu’ils l’entretiennent en y pensant sans relâche, et en ayant déjà par eux-mêmes, une image bien dégradante du point de vue de leur amour-propre.

« Contre la bêtise et l’ignorance des autres, on ne peut rien. Mais contre les nôtres, une prise de conscience et la volonté de changer suffisent. Enfin, généralement… »

On ne peut se faire libre sans un minimum de raisonnement et d’intelligence. La réflexion sur ce qui est et sur ce que l’on ressent, en bien comme en mal, nous rend plus matures et plus responsables. Cela nous mène à prendre conscience et à accepter ce qui est et qui l’on est, tout en développant la confiance et l’estime de Soi.

« Il y en a qui se disent intelligents alors qu'ils ne se connaissent pas et n'essaient même pas de se comprendre. »

 

Ils n’ont pas le cœur ouvert à l’Amour car ils ne sont que souffrances et peur de ne pas être aimés. Ils n’ont même pas la volonté de se le donner, ils le cherchent en dehors d’eux ou repoussent celui qui vient, s’y opposent franchement ou nient carrément le ressentir. Ils l’abandonnent ou le martyrisent, de la même façon qu’ils se délaissent et se rejettent. Ils ne veulent que souffrir de ne pas s’aimer. Oui, ils en sont bêtes et égoïstes. Pourtant,

« La peur d’aimer est celle de ne pas l’être et elle est effective tant que tu ne te donnes pas cet Amour. »

Ils ne veulent pas changer pour devenir meilleur par l’Amour, c’est-à-dire être de bonnes personnes tournées vers le bien. Ils ne veulent pas croire en eux et en leur capacité à (s’)aimer. Ils se sentent finis, anéantis par les regrets et les remords, rongés certainement aussi par le manque, la jalousie et la nostalgie. Sur leurs vieux jours, que leur restera-t-il de beau, auront-ils vécu leurs rêves ? Auront-ils fait le bien autour d’eux ? A qui manqueront-ils ? Auront-ils ce sentiment de plénitude et de sérénité d’une vie accomplie, du bien-être atteint dans l’authenticité de leurs pleins potentiels de Vie et d’Amour ?

« Si tu ne te vois pas réussir, il n’y a aucune raison que tu y parviennes. C’est toute l’importance de croire en Soi. »

Ils ne sont pas prêts à accepter de vivre, à accueillir les choses comme elles viennent, à lâcher prise sur ce qu’ils ne peuvent contrôler. Ils s’épuisent même à s’y opposer et perdent beaucoup en santé physique et mentale. Je suppose que certains se pensent complètement fous, car le bien et le mal s’affrontent en eux. C’est la bataille de l’ego blessé qui cherche à tout contrôler et du cœur qui veut lâcher prise et libérer l’Amour. Cette dualité, nous l’avons chacun en nous. Mais c’est nous qui décidons ce que nous cautionnons et qui nous faisons gagner. Agir par peur ou par Amour ? Ils ne se permettent pas de libérer l’amour parce qu’ils ont davantage peur. Et ils préfèrent rejeter ou nier en bloc leurs peurs, que d’avoir à les identifier et devoir s’y confronter une bonne fois pour toutes. Elles les maintiennent alors dans la souffrance passée, les privent de leur présent en supprimant leurs libertés et leur santé.

« Le temps en l’absence d’Amour, n’est que souffrance et abandon, prémices de mort. »

Ils n’arrivent pas à se débarrasser de leurs addictions, croyances et préjugés débiles entretenus pas d’autres aphiles en mal-être, ce qui les soumet à leurs avis et jugements et les entraîne à les craindre davantage. Seulement, tant qu’ils ne sont pas prêts à s’aimer, ils ne feront que souffrir. Oui car s’aimer c’est se libérer de ses peurs et des comportements égocentriques malsains qui y sont liés. C’est s’affranchir de ses propres limites et insécurités pour agir dans son intérêt en se faisant priorité et exclusivité. C’est exprimer son authenticité, dans ce que l’on a de plus beau venant du cœur, de l’esprit et du corps : pensées, Amour, tendresse. Mais parfois je me dis qu’ils doivent aimer souffrir, pour moi, c’est bien la seule explication. Il doit être plus simple pour eux de rejeter, s’opposer, délaisser ce qui est vie et amour, pour en retirer de la souffrance, plutôt que d’aimer pour en retirer du plaisir. Ils ne sont pas prêts à vivre mais en attendant, leur temps de vie se consume tout doucement. Ils passent donc à côté de la vie car ils ne peuvent l’apprécier sans l’Amour de Soi retrouvé. Un jour peut-être se diront-ils

« La vie est trop courte pour se passer de ce(ux) que l’on aime. »

Oui, le temps perdu à ne pas s’aimer et à repousser ce qui est, est perdu à jamais, c’est du temps sans amour et sans vie, c’est du temps mort. Et à l’inverse

« L’Amour exprimé se fait Présent et ne peut être perdu tant qu’il le reste. »

 

Leur incapacité à communiquer, les conduit à penser et parler à la place de l’autre. Spécialistes du « J’ai pensé que tu… », ils se font les questions et les réponses tout seuls. Ils ont cette lâcheté de penser et décider à ta place au lieu de te consacrer un peu de temps pour te le demander tout simplement. Ils expriment tout haut les regrets liés à tes refus et rejets inventés de toute pièce. Aller vers l’autre pour lui parler nécessite effectivement du courage. C’est ressentir suffisamment d’Amour, pour être capable de se détourner de ses peurs pour ne plus se faire du mal, et de se tourner vers lui pour lui faire du bien. C’est lui donner de son attention et de son temps pour le voir, le connaître, l’approfondir et partager l’instant. C’est le faire exister dans sa vie donc l’aimer. 

« La communication se fait Amour quand il s’agit d’apporter à l’autre, son attention (amour) et son temps (vie), dans le but de lui faire du bien. »

Les gens qui sont tournés vers l’amour et les plaisirs d’aimer, sont altruistes, soucieux de faire le bien autour d’eux, c’est-à-dire de rendre les autres heureux, à travers le partage et les réjouissances, l’empathie et la compassion. Ils sont en capacité de donner aux autres l’Amour qu’ils se portent. Oui,

« Celui qui veut se faire du bien/mal, en fait à ceux qu’il aime. »

A l’inverse, les aphiles ressentent toute la panoplie des émotions négatives. Incapables de maîtriser le courant du feu noir qui s’empare d’eux, qui les envahit totalement et les submerge, ils font alors du mal aux autres pour s’en faire, surtout à ceux qu’ils aiment ou qui ne veulent que leur bien. Ils sont en colère contre eux. En colère d’être si lâches, si impuissants, si vulnérables, même s’ils ne veulent pas le reconnaître. D’être inaptes à ressentir et à exprimer ce qui les définit. Frustrés de ne pas savoir s’accorder ce qui est bon, de ne pas savoir aimer qui ils sont, ce qu’ils ont, de ne pas savoir en prendre soin et le faire durer. Égoïstes et jaloux de le voir chez les autres. Déçus d’eux-mêmes, de leur incapacité à accepter l’Amour qui s’offre à eux et de leur absence de courage à le faire leur. Dégoûtés d’avoir trop attendu pour agir, persuadés ensuite que c’est trop tard. Ils laissent filer de belles opportunités, à attendre puis regretter, sans se remettre en question ni se sortir de l’inaction. A l’évidence,

« Les gens qui pensent que c’est trop tard, aiment souffrir. »

Ils sont dépassés par la peur de perdre ce qui leur est cher, inconscients de l’avoir déjà gâché et blessé, ou alors bien conscients de cette autodestruction. Ils ne s’en doutent certainement pas, mais les peurs c’est comme les rêves et les vœux, plus tu y crois et plus il y a de chance qu’ils se réalisent.

« Si tu as peur d’avoir perdu quelqu’un dans ta vie, c’est que c’est le cas. En fait, sois rassuré/e, toutes tes peurs deviendront réalité parce que tu crois fortement en elles. »

Quand vient la prise de conscience, ils sont dévorés par les regrets, les remords et la culpabilité, la tristesse et le manque de l’amour éprouvé, qu’ils ont rejeté puis abandonné. Noyés dans le chagrin et la mélancolie liée aux souvenirs d’un bonheur révolu, dont ils n’ont pas su estimer la valeur ni l’importance de le chérir pour le rendre pérenne et solide. Certains de l’avoir perdu à tout jamais, alors qu’ils n’ont fait aucun effort pour le faire entrer dans leur vie, lui faire du bien, ni eu le courage de le faire leur. Aveugles au fait qu’il ne tient qu’à eux de retrouver ce bonheur en libérant et exprimant l’Amour qu’ils ressentent et qu’ils ont en eux.

« Ceux qui se disent qu’ils ont tout perdu, ne voient pas qu’il suffit qu’ils s’aiment pour tout retrouver. »

Et comme l’Amour exprimé se fait présent et vie, ils perdent donc leur temps de vie en restant dans les souffrances passées.

 

***

L’Amour de Soi retrouvé

 

Sous le coup de son ego blessé et de sa colère,

Avec hargne, il jette à l'eau son caillou porte-bonheur.

Tout au fond, jusqu’à ne plus le voir, il le regarde tomber dans la douleur.

Là, englouti par les eaux sombres, il pense avoir enseveli son chagrin.

 

Ne plus s’aimer, c’est se rejeter et ne pas se pardonner.

En prendre conscience c’est réaliser être le caillou jeté et abandonné.

Guérir c’est vouloir refaire surface, quitter les abysses du faux moi,

Vivre en exprimant à nouveau l’Amour de Soi.

 

Il brave les ténèbres et la peur de ce que sera demain,

Il plonge se chercher avec le courage du sauveur.

Conscient d’être responsable de sa douleur et de son malheur,

Pour retrouver sa Vie, son Amour, sa Lumière.

***

 

« La Vie est pour ceux qui ont le courage d’exprimer leur Amour. »

Souffrir est la conséquence à ne pas vouloir s’aimer, voire à s’y opposer franchement en se rejetant.

« Que peut-on espérer de ces personnes qui font leurs choix de vie pour (faire) souffrir et non aimer ? »

A l’évidence, à part aimer souffrir comme elles, il n’y a rien d’autre à faire que de s’en éloigner ou de les laisser partir de ta vie. Elles ont beaucoup de colère et de haine envers elles, ce qui les mène à la souffrance de ne pas savoir aimer ni pardonner, renouvelée en boucles infernales et incessantes. Une douleur auto-entretenue par l’absence flagrante de volonté d’aimer en se faisant confiance, de remise en question et de bon sens pour ne plus faire les mêmes erreurs par la prise de conscience et l’intellect.

« L’aphile peut être très endurant à la souffrance. Il préfèrera tendre l’autre joue plutôt que de se remettre en question en faisant preuve d’intellect et de maturité. »

De cette absence d’amour pour améliorer les choses, pour vivre de ce que l’on est dans ses potentiels de vie et d’Amour, en vue de faire son bonheur et le bien en partant de Soi.

Ceux qui sont dans la souffrance savent qu’il existe bien des façons de souffrir et de se sentir mourant, peuvent-ils imaginer qu’à l’opposé, il y a bien des façons d’aimer, qui apportent des plaisirs, des joies et un bonheur à vivre qu’ils ne connaîtront certainement jamais ?

 

31 janvier 2021

« Que vaut l’amour ressenti s’il n’est pas exprimé ? Il ne vaut rien du tout, mais le réprimer te coûtera la vie. » - Mel

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Je n’aime pas – « Tu t’aimes ou tu souffres »

23 Janvier 2026 , Rédigé par MelCreativeGirl Publié dans #Je n'aime pas

Illustration de @melcreativegirl

Illustration de @melcreativegirl

 

Je n’aime pas – « Tu t’aimes ou tu souffres »

Texte du 23/01/2021 par MelCreativeGirl

 

« Tu es soit dans la peur, soit dans l’Amour, donc si tu veux aimer, tu ne dois plus avoir peur. »

Les aphiles sont des personnes incapables de s’aimer et donc d’aimer, car elles sont dans la peur et non dans l’amour. Pour autant, la plupart n’aiment pas ce qui leur arrive et elles en souffrent. En effet, elles font ce qu’elles peuvent pour éviter cette souffrance et c’est justement ce qui fait qu’elles la renouvellent dans leur réalité. Mais elles ne font rien non plus pour s’en sortir, et parfois même, elles s’enfoncent davantage dans leurs malheurs, en sabotant par elles-mêmes, leur chance de succès.

« L’Univers nous renvoie toujours à ce que nous sommes et ce que nous exprimons, que ce soit amour ou souffrance. »

 

Les souffrances sont propres à chacun, personne ne peut les comprendre ni te comprendre dans les tiennes. Ce sont tes démons, ou si tu veux, la part sombre de toi. Elles sont la matérialisation de tes peurs. Elles te sont personnelles dans le sens où elles sont arrivées à toi et où tu y as réagi, à ta façon. Certaines viennent de très loin, du temps de ton enfance, de situations douloureuses et traumatisantes, de besoins de vie et d’amour non satisfaits, notamment par le(s) parent(s). D’autres sont plus récentes dans ta vie d’adulte, fondées sur les échecs subis, les erreurs commises, de toutes sortes et dans tous les domaines. C’est ton ego blessé et la peur d’en souffrir à nouveau, qui forgent tes croyances et l’image que tu as de toi, avec les limites, blocages, complications et impossibilités qui y sont liées. Et c’est parce que personne ne peut te comprendre dans tes souffrances et dans tes raisons, que tu es le seul à pouvoir le faire pour les dépasser, comme tu as été le seul à les générer. Oui,

« La guérison par l’Amour de Soi, doit émaner du plus profond de notre Être, et commence par la volonté de ne plus souffrir de nos peurs. »

 

Les gens aphiles érigent tout seuls les murs de leurs prisons. Par le refus de l’amour dans leur vie, ils sont en incapacité d’aimer, certains mêmes ne veulent pas aimer, ni être aimés. Ils s’empêchent de satisfaire par eux-mêmes leurs volontés et besoins de Vie et d’Amour. Pour cela, ils ne se rendent pas libres de les exprimer. Il y a deux manières de supprimer ses libertés à exprimer sa Vérité et à être authentique, c’est-à-dire à être et aimer qui tu veux.

« Tu as deux façons de supprimer ta liberté à exprimer tes volontés. Soit tu les sacrifies pour satisfaire celles des autres, soit tu ne t’accordes pas le temps d’exprimer les tiennes. »

Oui, ce sont des prisonniers des autres et du temps… De fait, ils se laissent définir par les évènements et par l’avis des autres. Ils s’imaginent beaucoup de choses qui ne sont pas, ils s’illusionnent. Ils ne veulent pas ouvrir les yeux sur leur souffrance, préférant la tolérer, plutôt que d’affronter ce qui la génère. Ils ne prennent pas le temps de voir puis d’apprécier la Vérité, qu’elle soit bonne ou mauvaise. Pourtant,

« Tu ne vis pas tant que tu n’acceptes pas la réalité et la Vérité de ce qui est, toi compris. »

Ils s’identifient à ce qui leur arrive, à ce que les gens pensent d’eux et surtout, à ce qu’ils veulent d’eux. Ils créent des relations de dépendance, en répondant aux besoins et volontés des autres, tout en sacrifiant les leurs ; sacrifice accentué par le manque de temps à pouvoir les exprimer par eux-mêmes. Dès lors, ils se placent dans l’attente d’un retour de leur part. Et seront forcément déçus et tristes, de constater l’absence de réciprocité de volonté d’aimer. Ils goûteront donc aux déceptions et frustrations, dans la douleur des blessures de rejet et d’abandon des autres. Oui, on n’est jamais si bien servi que par soi-même. En conséquence, on ne pourra s’accomplir qu’en réalisant ses propres objectifs.

C’est ainsi qu’ils se rendent prisonniers, en donnant leur temps de vie et d’amour. Ce temps qu’ils devraient consacrer à s’aimer, c’est-à-dire se contenter par eux-mêmes. Ils perdent la vue et la vie en s’opposant et en refusant la vérité de ce qui est et de ce qu’ils sont.

« C’est souvent de son fait que l’on souffre, et ceux qui n’acceptent pas cette vérité, ne sont malheureusement pas prêts à ne plus en souffrir. »

Le fait qu’ils en souffrent, appelle ces situations à se renouveler, et les amène aussi à les partager puis les transmettre à leur entourage, en créant ou perpétuant les boucles de souffrances générationnelles. A son extrême, la peur d’aimer mène à l’autodestruction, c’est-à-dire saboter ses chances de réussite, s’empêcher d’éprouver ce qui est bon, se faire mal en perdant son temps en mauvaise compagnie, ou encore, en faire à ceux qui nous veulent du bien.

« Quelqu’un qui prend plaisir à te voir souffrir ou n’a aucune compassion pour toi, n’est pas dans l’Amour. »

C’est être incapable d’aimer pour faire son bonheur donc celui des autres, ou pire encore, gâcher le leur, en essayant de briser leur amour pour eux, par le manque de respect ou le refus de leur confiance. Tout cela en conscience ou dans l’inconscience de faire du mal, mais quoi qu’il en soit, cela revient au même, car c’est maudire et non bénir son entourage.

« Les aphiles s’imposent de vivre avec le manque de ce(ux) qu’ils aiment. »

Ils s’imposent des situations qui les privent de leur liberté d’être et d’aimer, comme devoir se passer de ce(ux) qu’ils aiment, et souffrir en conséquence du manque et de la jalousie qui en découlent. Évidemment, ce n’est pas la souffrance qui manque, mais bien l’amour que l’autre nous a fait éprouver en sa présence. Cet amour qui nous manque est également présent en nous. Il faut se l’accorder c’est-à-dire se permettre de le trouver en nous dans un premier temps, pour savoir le recevoir et le donner à l’autre dans un second temps. Oui, retrouver l’Amour de Soi, c’est retrouver la capacité d’aimer.

« Se permettre d’aimer, c’est s’accorder ce qui est bon et en retirer le plaisir de le faire sien. »

Tant qu’on se le refuse, il n’y a pas de possibilité de le vivre avec l’autre. Il n’y aura alors que souffrance à partager, en croyant aimer. Malheureusement, il faudra réaliser tôt ou tard que bien et mal ne coexistent pas, c’est l’un ou l’autre, tu aimes ou tu souffres. Et oui, tu peux te persuader du contraire si tu veux, mais

« Les opposés ne peuvent coexister car il n’y a de partage qu’en toute réciprocité. »

Les gens qui sont dans la peur, confondent amour et souffrance. Ils te disent peut-être tous les jours qu’ils t’aiment, mais ce Je t’aime n’a aucune valeur s’il n’est pas accompagné de comportements affables et aimables en vue de te faire du bien. Ils ne savent pas exprimer ce qu’ils ressentent pour toi, souvent parce qu’ils n’en ont pas connaissance eux-mêmes ou n’éprouvent tout simplement rien. Ils ne t’estiment pas et ne voient pas la chance qu’ils ont de t’avoir dans leur vie. Ils ne veulent pas être aimés, ils rejettent ton Amour car ils se le refusent.

« Les aphiles t’imposent de te passer d’eux ou de souffrir avec eux. Ils ne te font aucun bien, que ce soit en conscience ou non, mais ils vont quand-même appeler ça de l’amour… »

De fait, ils ne chérissent pas la confiance que tu leur accordes. Peut-être prennent-ils même un malin plaisir à la trahir ? Ils te considèrent acquis/e et ne renouvellent pas leurs efforts pour te garder près d’eux ou te rendre heureux/se en leur compagnie. Tout doucement, tu perds de la valeur et de l’importance et ils passent moins de temps avec toi. Oui, c’est à ce moment que tu te dis

« Il vaut mieux s’aimer et être seul que ne pas s’aimer et combler ce manque avec les mauvaises personnes. »

Ainsi, celui qui accepte ses émotions venant du cœur, qui les ressent et les exprime par l’esprit et le corps, est apte à libérer l’Amour de ce qu’il est, et de le trouver chez les autres. Et à l’inverse,

« Celui qui a peur d’exprimer l’Amour de son cœur sur les plans de l’esprit et du corps, s’empêche de (le) vivre. »

Ceux qui ont peur d’aimer, ont des comportements pour se faire mal, directement sur eux, comme se détruire la santé par l’addiction, une mauvaise alimentation, ou en broyant du noir et de la négativité à longueur de temps, accentuant ainsi leurs faibles estime et confiance en eux. D’autres font mal aux autres, par le manque de respect (rejet par manipulation, contrôle et pouvoir sur l’autre) ou le manque de confiance par refus de recevoir l’amour et de le donner (abandon par refus de donner de sa présence, trahir la confiance).

Oui et pourtant, pour l’avoir expérimenté plus d’une fois, je pense que dans la vie,

« Rien ne fait plus mal que l’absence ou le refus de respect et de confiance envers toi. »

 

Quelqu’un qui n’est pas libre d’aimer, ne peut pas aimer.

« Aimer n’est pas aimer sans se donner la liberté de le faire pleinement. »

Il le voudrait qu’il ne le pourrait. Vouloir n’est effectivement pas suffisant. Il faut avoir le courage de se libérer pour réaliser ses volontés d’aimer, les appeler à soi dans sa réalité, comme on le fait de nos peurs et croyances. Cela fonctionne pareil et c’est très simple : tu y crois et cela advient.

« Si tu te sens malheureux et souffrant, nul et inutile, pourquoi as-tu si peur de la mort ou de ne manquer à personne puisque c’est déjà le cas ? Oui, ce que tu crains se réalise parce que tu y crois. »

Rendre concrètes ses volontés d’être et d’aimer, c’est avoir le courage d’être maître de soi et de sa vie, c’est-à-dire se libérer de ses chaînes qui nous lient au passé et aux autres, pour ressentir et exprimer pleinement ses émotions afin de vivre d’amour.

 

Les aphiles ne savent pas chérir les bonnes personnes car

« Aimer c’est chérir ce que l'on trouve beau et bon chez l’autre car on l’a aussi en nous. »

Et malheureusement, ils ne trouvent rien de beau en eux dont ils pourraient prendre soin. Ils ne s’aiment pas assez pour se faire du bien, alors comment pourraient-ils en faire aux autres ? Tournés vers leurs peurs et non vers les plaisirs d’aimer, ils ne savent pas donner l’Amour, qu’ils n’éprouvent et n’expriment déjà pas pour eux, ni entretenir durablement une relation heureuse.

« Quand il y a peur d’aimer, on n’est pas doué pour donner du plaisir à l’autre, car on est davantage préoccupé par ses doutes et ses craintes de ne pas y arriver. »

Ils croient en leurs peurs bien plus qu’en eux et en leur capacité d’aimer. De fait, ce sont les peurs et les souffrances qui y sont liées qui s’expriment dans leur réalité et non l’amour et les plaisirs qui y sont rattachés. Ils font donc leurs choix en fonction des autres, pour les contenter dans leurs besoins et non les leurs, parce qu’ils ont peur de ne pas être aimés, appréciés ou encore, pour éviter la critique. Ils préfèrent avoir bonne réputation en étant dans le mensonge, que bonne conscience en étant vrais. Ils affectionnent davantage les fiertés hypocrites de l’ego en agissant avec duplicité pour faire plaisir aux autres, que le courage solitaire de l’authenticité révélée, menant à la liberté d’être et d’aimer (agir par instinct et intuition venant de Soi).

« Ceux qui souffrent de situations qu’ils s’imposent, perdent leur temps de vie en mauvaise compagnie. »

Ils sont entourés mais quand ils y regardent de plus près ou qu’ils sont réellement dans le besoin, ce qui arrive tôt ou tard, il n’y a plus personne. Ils apprennent parfois durement et tardivement, que l’on ne peut compter que sur soi, que nous sommes seuls à pouvoir faire notre bonheur, pour peu qu’on le veuille, bien sûr. Car il faut savoir que

« La plupart des gens ne veulent pas s’affranchir. Cela leur va bien d’en souffrir. »

Mais en ce cas, cela est loin d’être terminé pour eux. Effectivement,

« Quand le courage fait défaut, le manque et la jalousie peuvent durer toute la vie. »

 

Quand tu t’aimes, tu te fous royalement de ce que pensent les autres, de leurs avis et critiques, des rumeurs et de ta réputation. De toute façon, les gens qui parlent mal des autres n’aiment rien car ils sont aphiles. Essayer de les contenter ne t’apportera que souffrance, étant donné qu’ils n’ont que cela à te donner ou partager avec toi. En ce cas, il est bon de ne pas être dans le besoin auprès d’eux ou d’attendre un quelconque retour d’amour de leur part. Quand tu ne suis plus la négativité de l’ego, ton monde de valeurs s’inverse. Tu estimes alors ce que tu es plus que ce que tu possèdes, ainsi, tu n’as pas peur de perdre un bien matériel pour trouver une personne. Tu as la main sur le cœur et non plus sur le portefeuille, car tu sais que donner de ton temps et de ton amour est la vraie générosité, source de bien-être et d’élévation. Et si tu l’aimes vraiment, la réussite de la relation que tu as avec elle, ainsi que son bien-être, t’importent bien davantage que ton ego blessé.

« On arrive à s’excuser et à changer de comportement quand on respecte l’autre et que la relation avec lui nous importe plus que notre ego. »

Bourrés de regrets et de culpabilités, ils pensent qu’il faut se donner, se sacrifier pour rendre les autres heureux. Mais cela ne marche que quand on sait soi-même se rendre heureux, de vivre et d’aimer ce que l’on est.

« Quand tu fais passer les besoins des autres avant les tiens, ne t’étonne pas de perdre tes essentiels, en faisant les mauvais choix pour toi. »

Mais savent-ils seulement ce qui les rend joyeux ? Se connaissent-ils ? Ont-ils seulement des volontés ? Désirent-ils ? Souhaitent-ils ? Espèrent-ils ? Rêvent-ils ? Ou sont-ils de simples larbins, des individus serviles qui se croient aimables et gentils en suivant le troupeau sans se poser de questions ?

« Il y en a qui n’auront jamais de volontés, de rêves, d’espoir, de vœux d’amour, d’envies, de désirs... Et s’ils en ont, ils n’auront pas davantage de courage pour les réaliser. »

Ils ne sont pas capables d’exprimer ce qu’ils veulent, ils ne savent pas dire non ou le faire sans se justifier, voire se rabaisser. Ils tolèrent d’être exploités, utilisés, abusés, malaimés… du moment qu’ils ne se retrouvent pas tout seuls avec leurs peurs. Ils sont inaptes à se passer de ce qui ne leur convient pas ou plus, à se défaire de ce qui leur fait du mal ou les asservit. Ils ne sont pas prêts à se faire priorité, à s’accorder ce qui est bon c’est-à-dire à ne plus souffrir de leurs peurs, en vue d’être libre d’aimer. Ils laissent filer le temps et leurs belles années, en étant dans l’inaction ou en faisant les mauvais choix, parfois en conscience de cette autodestruction. L’absence de courage pour agir en se faisant priorité, se manifeste par l’indécision et la perte de temps à refuser le changement salvateur. En effet, si tu fais durer la situation avant la prise de décision en vue d’agir dans ton intérêt (s’il doit y en avoir une…), c’est que tu n’as pas encore assez souffert du manque d’amour pour toi, et que tu devras subir encore les déceptions et désillusions liées aux attentes vis-à-vis des autres. Car il est bien vrai que

« Quand tu as assez souffert, tu sais accueillir, accepter et surtout apprécier ce qui vient à toi, avec Amour. »

Mais peut-être n’as-tu pas assez souffert ou prends-tu plaisir à te voir mourir à petit feu ? Oui, si tu n’as pas le courage d’agir, c’est que tu n’es pas dans l’amour mais encore dans la peur et l’autodestruction. Par exemple, celui qui a peur d’être rejeté en déclarant sa flamme, se soucie davantage de son ego blessé donc de lui-même, que de l’être aimé. Cela le conduira forcément à le rejeter pour se rejeter lui-même parce qu’il pense et croit qu’il le sera. Je ne vois pas comment cela peut faire peur de donner tout l’amour que l’on ressent à la personne aimée. C’est certainement que tu te préoccupes trop de tes propres souffrances et peurs non dépassées, et que tu es dans l’attente d’être aimé, plus que de l’aimer et de la chérir. Être dans la peur et non dans l'amour, en somme, c'est s'éloigner de ceux que l'on aime, c’est ne pas vouloir vivre en aimant, mais s’éteindre tout doucement en souffrant. Oui, assurément,

« Quand tu perds de vue ce qui te fait vibrer et t’illumine, tu t’éteins tout doucement. »

De même, penser à quelqu’un nuit et jour n’est pas l’aimer, mais souffrir de sa peur d’aimer.

« Aimer en secret n’est pas aimer, mais souffrir en silence de son manque d’amour pour soi, c’est-à-dire de son incapacité à s’accorder et donc obtenir ce que l’on aime. »

 

L’aimer vraiment, c’est agir maintenant pour lui faire du bien et s’en faire, pas seulement en rêver ou l’envisager dans un futur incertain, en se donnant toutes les raisons pour procrastiner. On ne peut reporter d'aimer à demain car l’Amour est Présent et il ne peut en être autrement. Dans la vie, tout ce qui est bon, tout ce qui te rend heureux, fait ton bonheur, ta réussite et ta joie de vivre, à tous les niveaux, est lié à l’Amour que tu te portes. Et plus tu t’aimes, plus tu as d’estime et de confiance pour toi, plus tu as de volonté et surtout de courage, pour t’accomplir et faire le bien dans ton entourage.

« Le courage est le reflet de l’Amour de Soi, qui s’exprime à travers la volonté de se faire priorité et la fermeté de l’action ou de la prise de décision, en vue de se rendre heureux. »

23 janvier 2021

« Il nous manque souvent ce que l’on ne se donne pas, à commencer par l’Amour. » - Mel

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J’aime vivre – « Liberté d’aimer et solitude »

16 Janvier 2026 , Rédigé par MelCreativeGirl Publié dans #J'aime vivre

Illustration de @melcreativegirl

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J’aime vivre – « Liberté d’aimer et solitude »

Texte du 16/01/2021 par MelCreativeGirl

 

« Vivre c’est saisir l’instant dans l’Amour de ce qui est et de qui l’on est. »

S’aimer et aimer sa vie, c’est aimer vivre, mais c’est aussi prendre le risque de se retrouver seul à le faire. Vivre nécessite les deux forces d’Amour que sont volonté et courage. En effet, être maître de sa Vie et de Soi, engendre respectivement liberté et solitude, et il faut savoir ce que l’on veut puis être suffisamment courageux, c’est-à-dire fort d’aimer et de s’aimer, pour les maîtriser toutes deux. Cette liberté, c’est un peu comme avoir accès à toutes les destinations et à tout ce que la vie peut nous offrir de bon, et cette solitude, comme une sensation pesante dans le cœur, de ne pas vraiment faire partie de ce monde, de n’exister que par et pour Soi. C’est se faire spectateur de la vie qui passe et pouvoir goûter à toutes les opportunités qui se présentent à nous. C’est être libre de choisir et de décider ce qui nous convient le mieux et nous rendra le plus heureux. Libre de devenir qui l’on veut par la connaissance de soi et la maîtrise de ses émotions. Libre d’agir et d’obtenir par l’expression de ses volontés et de sa force d’aimer, autrement dit son courage.

« Se sentir libre vient avec la capacité d’aimer pleinement exprimée, c’est-à-dire la liberté d’aimer. »

C’est avoir la possibilité de donner de soi et de son amour, à sa guise, en toute bienveillance, compassion et générosité, accompagner et aider ceux dans le besoin ou dans la souffrance. C’est aussi savoir se réjouir pour les autres et partager ainsi un peu de leur bonheur.

C’est avancer sur son chemin, dans l’espoir de rencontrer un jour quelqu’un comme nous, qui nous verra et nous acceptera dans ce que l’on est, en nous offrant respect et sincérité, en se montrant digne de notre confiance, et cela, en toute réciprocité.

 

Vivre c’est savoir aimer, car forts du pouvoir d’aimer, nous sommes libres d’exprimer, de ressentir l’Amour, et de faire le bien autour de nous. C’est aussi éprouver ce sentiment si pesant de solitude, lié au besoin d’être aimé non satisfait. Ce besoin si important de vivre ensemble pour partager l’Amour de l’autre et non ses souffrances. Il y a tellement de personnes qui n’aiment pas ce qu’elles sont, qui sont dans la peur d’aimer. Et malheureusement,

« Les gens qui ne savent pas aimer, ne savent pas à quel point ils font souffrir les autres. »

En effet, c’est se sentir inexistant à leurs yeux, que ce soit par l’abandon ou par le rejet de ce qu’ils sont à travers nous. C’est se voir extérieur à toute situation, parfois invisible ou carrément non désiré. Être seul, à la croisée des chemins, c’est heurter les gens, qui regardent leurs pieds, le dos voûté et le cœur froid, qui n’ont le temps de rien, ni d’un regard, ni d’un sourire. Les yeux secs, le teint pâle, l’esprit vide ou encombré de négativité, ils passent à côté de l’amour ou le piétinent avec mépris, en crachant dans le dos des autres à longueur de journée. C’est se sentir mal aimé, car c’est donner de soi, de sa vie et de son amour, sans en avoir le retour, parfois même, sans un merci.

« La tristesse accompagne la prise de conscience de n’avoir jamais vraiment été aimé/e, ainsi que le lourd sentiment de solitude qui en découle. »

 

C’est ne pas pouvoir se projeter ou ne pas le vouloir. Plus aucune certitude assurément, mais aucune incertitude non plus. Car, à l’évidence,

« Si cela doit être, cela sera. »

Mais quoi qu’il en soit, c’est ne plus avoir peur de ce qui sera. Quand on est seul, est-ce intéressant ou utile de savoir de quoi sera fait demain ? Peut-on se surprendre soi-même ? L’inattendu peut-il venir de soi ? C’est donc accueillir le présent à bras ouverts, en profiter en aimant ce qui est, faire son bonheur de ce que l’on est et de ce que l’on a, ici et maintenant. Pour autant, chérir cette indépendance et cette liberté d’être, ne veut pas dire que l’on a toujours plaisir à être seul. En effet, il y a le besoin et la volonté de partager ce bonheur d’aimer qui nous définit et de s’ouvrir à l’inconnu, au surprenant et à l’inattendu de celui des autres, au gré des voyages et des rencontres.

 

« Les gens en souffrance ne savent pas aimer ; quand bien même ils éprouveraient de l’amour, ils ne pourraient que le gâcher. »

C’est prendre conscience que peu de personnes dans ton entourage te font exister dans leur vie, et parfois tristement, même pas celles de ta famille. C’est garder tout pour toi, tes peines comme tes joies, et préférer être seul/e plutôt que d’être avec quelqu’un qui ne t’apporte que ses peurs d’aimer et ses problèmes d’ego, ou qui ne ressent aucune empathie pour toi. C’est être libéré de ce qui a été par le pardon, que ce soit ton passé douloureux ou l’attachement malsain à une personne. C’est vouloir se tourner vers les plaisirs d’aimer et non les souffrances liées à ses peurs non dépassées, ou encore devoir l’aimer à sa place, en supportant sa négativité, ses doutes et ses craintes. Être libre d’être et d’aimer, c’est vivre, et vouloir ne plus souffrir de tes peurs ni de celles des autres. C’est être patient, acquérir cette sagesse pour attendre la bonne personne qui saura t’aimer comme toi tu en es capable, en toute réciprocité de volonté et de courage, pour faire de la relation, quelque chose de beau et de durable. Oui car assurément,

« Il vaut mieux être seul que se précipiter pour un semblant d’amour. »

Concevoir que cela peut prendre du temps ou que cela n’aura peut-être pas lieu. Envisager que tu ne manques pas, que personne ne s’intéresse à toi ou désire te connaître, sans même parler de prendre de tes nouvelles ou soin de toi, en te faisant entrer dans sa vie. Accepter l’indifférence et l’absence, pardonner le manque de respect envers toi et de confiance de la part des autres, en s’éloignant d’eux et de leurs souffrances. Oui, à l’évidence, pour ne pas se perdre soi,

« Il faut apprendre à couper les liens avec ces personnes qui ne t’acceptent pas tel/le que tu es (rejet) ou ne t'accordent pas de leur temps (abandon). »

C’est être suffisamment fort pour les sortir de ta vie et ne pas changer ou se sacrifier pour être accepté/e par ces mauvaises personnes. En effet, à quoi bon être accompagné, si c’est pour ne pas être libre d’être et d’aimer en toute authenticité ? Personnellement, je préfère être seule et pouvoir exprimer celle que je suis, dans mes potentiels de vie et d’amour, quitte à n’exister que par moi-même, plutôt que de souffrir pour d’autres, incapables de s’aimer déjà eux-mêmes.

« Continue de croire en toi et en la force de ton Amour. Laisse s’éloigner ceux qui veulent continuer à souffrir de leur passé, pour accueillir ceux qui veulent aimer de ton présent. »

 

Vivre c’est ne plus vouloir refaire les mêmes erreurs, c'est donc être résilient pour ne garder et ne prendre que le meilleur, profiter avec gratitude, humilité et altruisme, de ce que la vie nous apporte. C’est éprouver cette sensation de se connaître soi mais d’être totalement étranger aux yeux des autres ; ce vide ou ce manque ressenti de savoir que personne ne te connaîtra et t’aimera autant ou mieux que toi. Vivre c’est faire le choix d’aimer et non plus souffrir.

« S’aimer c’est ne plus avoir peur d’aimer ni de ne pas être aimé/e des autres, car tu te donnes cet Amour. »

C’est leur pardonner et accepter qu’ils te quittent ou les sortir de ta vie s’ils ne te rendent pas heureux ou te font souffrir.

« Quand tu t’aimes, tu n’as pas peur de quitter ou perdre quelqu’un qui refuse de donner son amour ou de recevoir le tien, par manque de respect ou de confiance envers toi. »

C’est savoir ce que l’on veut et avoir la patience pour l’obtenir. Ne pas perdre l’espoir et continuer d’y croire tant qu’il s’agit de nous. C’est ne plus se faire d’illusions sur les autres, ne plus rien attendre d’eux ou de retour d’amour de leur part. C’est savoir tourner la page, éviter les souffrances et les déceptions futures, en ne comptant que sur soi, sur son amour immuable et inconditionnel.

« Quand tu as assez souffert des déceptions et désillusions liées aux mauvais comportements des autres, tu apprends à t’aimer et te faire confiance, pour pouvoir compter au moins sur toi. »

C’est éprouver le manque et la tristesse liés au départ de personnes que tu aimes, parties de ta vie et pourtant, encore fortement ancrées en toi. Oui, vivre c’est de l’acceptation. Accepter qu’elles ne soient pas ou plus ton présent. Accepter leurs libertés d’être et d’aimer à leur guise, à travers le respect de leurs choix de vie. Accepter ne pas faire partie de leur vie, mais que d’autres aient ce bonheur dans la leur, et les rendent heureuses à notre place.

« Tôt ou tard, forcé ou non, il faut apprendre à vivre sans ceux qu’on aime. »

 

Vivre nécessite beaucoup de courage car c’est prendre le risque de se retrouver seul et de se sentir isolé, exposé, vulnérable dans son authenticité, même dans les moments de liberté absolue. Car c’est n’avoir que soi d’horizon, pouvoir se faire priorité, devenir maître de sa vie, et, en ce qui nous concerne, être le créateur de ce qui est et de ce qui sera. C’est avoir du temps pour se réaliser dans l’Amour de Soi, pour croire en soi et s’accomplir. Du temps pour rêver et espérer, un jour, avoir la chance de se trouver totalement en l’autre et partager ce bonheur de vivre.

« Notre capacité à nous aimer en étant résilient et courageux, nous offre la liberté de s'accomplir, c'est à dire notre bonheur de vivre. »

16 janvier 2021

« On ne vit rien sans amour. » - Mel

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J’aime aimer – « Tout de Toi et de Moi »

16 Janvier 2026 , Rédigé par MelCreativeGirl Publié dans #J'aime aimer

Illustration de @melcreativegirl

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J’aime aimer – « Tout de Toi et de Moi »

Texte du 16/01/2020 par MelCreativeGirl

 

« T’aimer, c’est te dire : Je veux tout de Toi et je t’offre tout de Moi… »

Je veux TOUT de TOI

T’aimer c’est te prendre tel que tu es, c’est-à-dire t’accepter dans ton entier, dans tout ce qui te définit. C’est accueillir ton temps de vie, passé, présent et futur. C’est vouloir tout savoir de Toi, connaître tes volontés et désirs, des plus simples aux plus fous, pour savoir te satisfaire pleinement. C’est souhaiter que tu te sentes aimé comme tu ne l’as jamais été, que tu ne doutes jamais de l’Amour que je te porte et que tu me fais ressentir. C’est t’affirmer ma volonté d’être présente pour Toi et de rester, dans les bons moments comme dans les plus sombres.

« La présence est la plus belle preuve d’Amour, et la volonté de rester le plus beau Présent. »

C’est te montrer toute l’importance que tu as pour moi, te faire comprendre à quel point je te veux et te désire. C’est te déclarer mon Amour et mon besoin de t’avoir à mes côtés, celui de te faire exister dans ma Vie. C’est reconnaître également que tu me manques et que j’aimerais avoir ma place dans la tienne. Oui, j’aimerais que tu me retiennes près de toi et me gardes dans ton cœur. Je voudrais recevoir ta volonté de m’aimer, c’est-à-dire ton autorisation à t’aimer, permettant de te faire du bien pour m’en faire. Je veux te plaire, te séduire et assumer la pleine responsabilité de ta jouissance. En effet,

« Pouvoir aimer la personne que l’on aime est un merveilleux cadeau, source d’un bonheur sans limite. »

T’aimer, c’est vouloir te chérir, te contenter, prendre soin de Toi. C’est faire passer ta santé, ton bien-être, ta sécurité en priorité. C’est accueillir, rendre possible et amplifier tout ce qui touche à ton plaisir, ta joie, tes envies, pour te rendre heureux et créer de beaux souvenirs de partage.

« Un Je t’aime prend du sens quand il est motivé à la fois par le besoin et le soin de l’autre. »

C’est te communiquer mon Amour, pas seulement par mes paroles ou mes écrits, mais pouvoir aussi te le prouver par mes actes. C’est vouloir marcher avec toi main dans la main, dans la même direction, sur un chemin commun et aussi longtemps que je le pourrais. C’est t’exprimer ma volonté de t’aimer en toute simplicité et authenticité.

« Ma promesse d’Amour est celle de toujours respecter tes libertés d’être et d’aimer et de rester digne de ta confiance. »

Oui, c’est mon souhait qu’il ne t’arrive que du bien et de tout faire pour y contribuer en te laissant libre d’exprimer qui tu es et faire ce que tu aimes. C’est mon désir que tu acceptes ma confiance et la chérisses pour que notre relation puisse exister et porter notre Vie. C’est faire mon possible pour t’aider à recoller les morceaux éparpillés de ton cœur brisé, de ton âme martyrisée. C’est vouloir devenir ton soutien pour te réaliser, être ton épaule pour te soulager de tes peines, tes bras pour te porter vers une meilleure estime et confiance en toi. Assurément,

« La personne avec qui tu vis et qui t’aime vraiment, doit te permettre d’exprimer le meilleur de toi-même. »

Pour cela, je me dois d’être sincère envers moi-même et d’accepter mes sentiments pour toi. Parce que c’est en étant vraie dans ce que je suis et exprime, que tu peux me croire (respect) et compter sur moi (confiance). C’est avoir l’honnêteté de te dire quand j’aime, quand je n’aime pas ou que j’aime ailleurs, pour ne pas te donner de faux-espoirs par exemple, ou te faire attendre un Amour qui ne viendra pas. Ainsi, t’aimer est aussi

« Te Respecter, c’est avoir le courage de te dire la vérité. »

J’aime tout ce que je vois en Toi et je crois en Toi. C’est Toi que je choisis, tu es mon évidence. Et même si tu ne me veux pas, par-delà la distance et l’indifférence, le silence et l’absence, sache que

« Mon Amour te trouvera toujours. »

 

Je t’offre TOUT de MOI

« Offrir l’Amour pour partager et donner la Vie, est le plus beau présent que l’on peut faire à l’élu/e de son cœur. »

T’aimer c’est te proposer de partager l’Amour que je me porte. Je suis consciente de ma valeur, je m’estime suffisamment pour te respecter de la même façon et te donner l’importance que tu mérites. C’est te faire exister dans ma Vie, dans mon cœur et tout faire pour te garder, te rendre heureux avec ce que je suis et ce que j’ai à te donner. Je suis là pour toi. C’est avoir le courage de me montrer à Toi sous mon vrai jour, ne pas te mentir ni te trahir, pour changer ou blesser qui tu es. Car il est évident que

« Ce que tu n’as pas pour toi, tu ne peux le donner ni le partager, ou alors c’est que tu fais semblant. »

D’exposer ainsi mes vulnérabilités en te dévoilant mes sentiments, c’est t’accorder ma confiance et le pouvoir de m’aimer. Et de ton côté, c’est l’assurance que je ne joue pas avec toi, que mon Amour est vrai, et que cela ne changera pas même si tu ne le/me veux pas. Ainsi, t’aimer c’est respecter tes choix et tes décisions, comme ceux d’accorder ta présence et ton Amour à qui tu veux. Comme tout le monde, je suis riche de ce que je suis, et donc capable de t’offrir mes valeurs, mon temps, mon cœur, ma Vie, jusqu'à mon Âme. C’est inestimable, intarissable et même totalement gratuit ! J’ai tout de moi à partager avec toi et je n’ai pas peur de te le prouver, car je sais bien que

« Sur cette Terre et dans cette Vie, rien n’est plus beau que d’exister aux yeux de la personne que l’on aime. »

Dès que je peux, mon temps, je veux le passer avec toi. Je t’offre ma présence à tes côtés, mes bras, mes mains pour te soutenir, te protéger, te réchauffer.

« Je t’offre mon Âme à travers mon regard qui ne voit que toi. »

Oui je ne vois que Toi et je te veux dans ma vie, j’ai tout préparé pour cela. T’aimer c’est être honnête envers toi, te respecter énormément, te considérer, t’apporter ma loyauté et ma fidélité. C’est t’accorder l’exclusivité, te faire sentir unique. C’est te réserver mes bras, mes lèvres, ma peau, et tout ce que je suis, de corps, d’esprit et de cœur. Tout cela est pour toi et seulement toi.

« Quand tu l’aimes, tu n’as pas envie de lui faire mal ou de gâcher ta chance de pouvoir exprimer et vivre cet Amour, en restant avec une autre personne. »

En effet, je me suis libérée de mon passé et dépouillée de mes anciennes relations amoureuses pour t’accueillir pleinement dans ma nouvelle vie. Je n’oublie pas mes expériences passées, bonnes ou mauvaises, je m’en sers pour savoir ce que je veux et ce que j’attends d’une relation épanouie. Je ne veux pas, je ne veux plus gâcher mes chances de réussite, je veux pouvoir montrer mon vrai visage avec toi, ne plus avoir à me cacher derrière un masque. Je me suis détachée de mon ancienne vie et je veux partager la suivante avec toi. Je sais ce que je peux te proposer, ce dont je suis capable et je suis prête à tout donner pour être avec toi. Oui j’ai le courage de quitter ces situations et ces relations qui ne me rendent pas heureuse ou me font souffrir, pour t’éviter d’avoir à les partager. J’ai la force de me libérer de ce qui ne me convient plus pour t’envisager sérieusement et ne t’apporter que du bonheur.

« Aimer c’est être libre de se faire présent pour exprimer l’Amour ressenti, à travers ses volontés et son courage. »

Je ne veux pas avoir à regretter de ne pas te l’avoir dit et de ne pas avoir tenté ma chance avec toi. Je sais combien il est difficile, triste et douloureux d’être rejeté de la vie et du cœur de la personne que l’on aime, mais je sais aussi que

« On ne devrait jamais avoir à deviner que l’autre nous aime. »

De ne pas avoir ton Amour en retour est une possibilité, mais au moins tu ne peux douter un seul instant de celui que je te porte. Et à choisir, je préfère la souffrance du rejet que celle des regrets.

 

Aimer c’est un plein, un trop-plein même. On s’aime suffisamment pour aimer les autres inconditionnellement et cela déborde sur eux ! L’Amour est communicatif, il n’y a pas de honte à l’exprimer ni à y être sensible.

« L’Amour vrai est celui qui est donné sans contrepartie ou qui se fait partage. C’est pour cela qu’il ne déçoit jamais. »

On est prêt à cela quand on réalise que plus aucune de nos peurs ne nous limite dans nos rêves d’Amour et de son partage en toute réciprocité. On connaît sa valeur et on ne ferait jamais de mal à ceux que l’on aime car on est prêt à leur accorder l’Amour que l’on se porte.

16 janvier 2020

« Je préfère être pauvre avec Toi, que riche sans toi. Car si je suis riche de ton Amour, alors je suis riche de tout. » - Mel

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J’aime écrire – Continuer à s’aimer

12 Janvier 2026 , Rédigé par MelCreativeGirl Publié dans #J'aime écrire

Illustration de @melcreativegirl

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J’aime écrire – Continuer à s’aimer

Texte du 12/01/2020 par MelCreativeGirl

 

« La Vie n’est pas le temps de l’attente ni celui de l’abandon. Elle est le temps d’aimer. »

Nous écrivons tous le livre de notre Vie. Nous vivons vraiment à l’instant où nous prenons conscience que nous en sommes l’auteur et le personnage principal. J’ai ouvert un chapitre et rêvé une très belle histoire d’amour basée sur mes sentiments envers Toi, j’ai pris beaucoup de plaisir à l’imaginer et à te la faire partager. Je t’ai montré un chemin, une voie possible à emprunter. Je t’ai attendu, un an environ, espérant que tu viendrais mêler ton encre à la mienne pour écrire ensemble quelques pages de nos vies, partager notre Présent et atteindre un bonheur que seul nous ne pouvons. Tu n’es pas venu et j’ai souffert de cette attente ainsi que de l’absence de communication entre nous, ne trouvant plus goût à écrire pendant quelques temps.

« Pour faire exister quelqu’un dans sa Vie, il faut l’aimer. »

Et si tu ne me fais pas exister dans la tienne, c’est que tu ne m’aimes pas. Je n’ai donc rien à regretter car j’ai fait preuve d’honnêteté et de respect envers Toi. J’ai eu la force et la volonté d’accepter que ce soit ainsi. Oui, je ne vais pas passer ma Vie à me morfondre sur ce qu’il s’est passé, à attendre quelqu’un qui n’a jamais été là pour moi et qui ne me veut pas dans sa vie. Quelqu’un qui refuse mon Amour et ma confiance, en faisant d’autres choix, en ayant d’autres priorités, en mêlant son histoire et son chemin de vie avec d’autres que moi.

« Pourquoi donner de l’Amour à quelqu’un qui ne veut pas le recevoir ? »

Après tout, je crée mon bonheur toute seule et je ne vois pas l’intérêt de forcer qui que ce soit à y prendre part s’il ne le veut pas. D’autre part, je ne veux pas que l’amour soit une servitude, une dépendance, un attachement douloureux. Si je ne te rends pas heureux, il est préférable en effet, que tu partes ou que tu rejoignes quelqu’un qui saura le faire. Je te laisse sortir de ma Vie, de mon chemin, de mon histoire et de mes écrits. J’accepte ce qui est en respectant ta liberté d’être et d’aimer selon tes volontés. Ce n’est je pense, ni un abandon ni un désespoir, c’est une libération, un total lâcher-prise sur ce que je ne peux contrôler.

« Je respecte ta liberté à exprimer tes volontés ainsi que tes choix de Vie et d’Amour. »

Je chéris l’idée qu’ils te contentent et te rendent heureux. C’est comme cela que je t’aime, même loin de moi.

Je dois me relever, seule une fois de plus. C'est ainsi, ma Vie continue mais sans toi. J'en ai l'habitude maintenant, je sais que je ne dois pas me perdre, tout faire pour continuer à avancer et ne pas sombrer, même si je me sens vulnérable et isolée.

« Ça fait mal de le dire, ça fait mal de le voir mais il faut se rendre à l’évidence et savoir accepter l’échec pour s’ouvrir à de nouvelles opportunités bien meilleures pour nous. »

Je n’oublierai jamais ce chapitre. Je continue à écrire mon livre, oui j’ai dû tourner la page, passer à la suivante et chercher une encre nouvelle. Celle-ci présente toutes les couleurs de la lumière, des nuances irisées, une encre arc-en-ciel, magique. Ma vie est encore plus belle car je suis libre de toute souffrance et heureuse d’être celle que je suis devenue après l’écriture des chapitres précédents. C’est comme un deuil, je ne t’oublie pas mais je passe à autre chose, car la Vie reste belle avec ou sans Toi à mes côtés.

« Je me libère de Toi. »

Quand nous subissons notre Vie, que nous nous contentons d’exister et non de vivre, parce que nous dépendons des autres pour être aimé, les pages de notre livre se tournent toutes seules sans que nous ayons le temps d’écrire dessus ou seulement quelques bribes… Nous ne décidons pas de la tournure des évènements qui s’enchaînent sans que nous les maîtrisions. Nous accordons trop d’importance aux autres et les laissons prendre la plume à notre place, en pensant que notre bonheur dépend d’eux. Mais hélas,

« Si tu attends des autres pour être heureux, tu ne le seras jamais. »

Alors le temps passe vide de sens, de sincérité et d’authenticité, nous nous enlisons dans une routine ennuyeuse et peu savoureuse. Ce n’est pas ça la vie. Jusqu’à ce qu’un évènement ou une rencontre nous amène à en prendre conscience et, suite à cet éveil, nous apporte une nouvelle encre à notre plume.

 12 janvier 2020

« Les gens qui te font exister dans leur Vie sont des gens qui t’aiment. »  - Mel

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Haïku Mel – Le plus important

10 Janvier 2026 , Rédigé par MelCreativeGirl Publié dans #Haïku de Mel

Illustration de @melcreativegirl

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Haïku Mel – Le plus important

Petits poèmes de l’hiver 2020 par MelCreativeGirl 

 

Le plus important

De tout ce que nous avons

C’est d’aimer l’instant

 

Moitié endormi

Toi entre rêve et magie

Toi que j’aime tant

 

Ne te voit personne

A la croisée des chemins

Comme Toi personne

 

Te voilà pour moi

L’amour de ce que nous sommes

Comme moi pour toi

 

Ils ne sont pas Toi

Tout me fait penser à Toi

Mon cœur bat pour Toi

 

***

 

De s’appartenir

Plus belle chose qui soit

Mais seule à y croire

 

Guides protecteurs

Du plus haut dans la lumière

Veillez sur nos vies

 

***

 

C’est savoir aimer

De se réjouir pour les autres

Bonheur partagé

 

L’Amour est Présent

D’être exprimé il attend

Pour vivre l’instant

 

Partager l’Amour

Donne du sens à sa Vie

Prendre soin aussi

 

Être seul sans Toi

A la fois libre et perdu

D’aller nulle part

 

J’ai envie de Toi

Au plus profond de mon âme

Tout en moi t’appelle

 

Hiver 2020/2021

Mel

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Amour de soi – Libre d’être et d’aimer

5 Janvier 2026 , Rédigé par MelCreativeGirl Publié dans #Amour de Soi, #Rêverie de Mel

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Amour de soi – Libre d’être et d’aimer

Poème du 05/01/2023 par MelCreativeGirl

 

Libre d’être et d’aimer

 

« Plonge, et pendant la descente, fais-toi Sirène.

Tu n’as plus rien à perdre car tu as déjà tout perdu, mis à part ta Vérité.

La seule chose qui importe et qu’il te faut garder tel un trésor, est ta liberté d’être et d’aimer.

Cet Amour de toi, l’Amour de devenir qui tu veux être et aimer qui tu veux chérir.

Ta liberté, ton pouvoir sur Toi, sur ta Vie. »

 

05 janvier 2023

« La liberté fait peur et rêver à la fois, surtout pour ceux qui ne l’ont jamais connue. » - Rêverie de Mel

Illustration de @melcreativegirl

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