J’aime Moi – « Persister dans la souffrance »
J’aime Moi – « Persister dans la souffrance »
Texte du 26/11/2020 par MelCreativeGirl
« Tout changement est dans l'acceptation, la volonté et surtout, le courage. »
La résistance à l’acceptation par l’expression de l’ego et des peurs, c’est moche, et c’est bien la seule chose au monde qui génère autant de souffrances. De ces douleurs solitaires que tu tais, que tu caches et qui te brûlent de l’intérieur. Et si cela fait encore plus mal qu’avant, c’est parce qu’à ce stade, tu es conscient de ta souffrance. La mise en lumière a eu lieu et tu as compris qu’elle était de ton fait. Mais tu n’acceptes pas ta responsabilité à la renouveler, ou pire encore, tu l’acceptes, mais tu veux continuer à en souffrir en t’y soumettant. C’est donc persister en état de conscience, à ne pas libérer l’Amour, c’est se le refuser encore, l’opprimer, l’enfouir… pour (se) faire mal en s’empêchant d’être soi-même. S’opposer à l’acceptation, c’est renoncer au changement libérateur, en donnant un autre tour de clé à notre prison, c’est enfermer à double tour ce que nous sommes, en se privant de notre temps de vie et de l’expression de notre amour.
Autant la résistance est destructrice, autant l’acceptation est libératrice. Et pour cause, il n’y a qu’aimer qui fait du bien en ce monde. Assurément, cela fait un bien fou de pouvoir aimer à nouveau, après plusieurs années d’enfermement, de sacrifice, d’oubli, de privations et d’abandon de Soi.
« Accepter c’est vouloir ne plus souffrir en libérant l’Amour par la volonté de (se) pardonner. »
Donc si tout va si mal pour toi, c’est parce que tu refuses volontairement d’exprimer ton amour et que tu t’imposes d’en souffrir encore. En gros, tu ne veux pas t’aimer. Et pour aller plus loin, si tu aimes une personne mais que tu ne lui exprimes pas ton amour, c’est que tu ne veux pas l’accepter pour ce qu’elle est, et que tu refuses de la faire exister dans ta vie, comme tu te refuses toi-même le droit d’aimer et de vivre. C’est du rejet et de l’abandon, directs et bruts, de soi et de l’autre, une absence totale de volonté à aimer et être aimé. Alors, cette personne n’a aucune raison d’espérer quoi que ce soit venant de ta part, car tu peux très bien persister à réprimer ton amour, ne jamais (te) pardonner et vouloir en souffrir toute ta vie. S’il y a bien quelque chose de très difficile à accepter, mais que tout le monde devrait assimiler parce que c’est une vérité absolue et une vraie sagesse de vie, c’est de
« Ne jamais rien attendre ni espérer de personne d’autre que toi, car il n’y a bien que sur Soi que l’on peut compter. »
« Attendre quelque chose ou quelqu’un pour être heureux est le meilleur moyen de ne jamais l’être. »
En effet, pourquoi continuer à désirer ou attendre cette personne qui ne veut pas t’aimer et ne veut pas te garder dans sa vie ? Tu sais, si elle voulait passer du temps avec toi, tu n’aurais pas à l’attendre, car elle serait déjà là, en ta présence, pour exprimer et partager son amour. Elle se serait libérée de ses propres entraves, de ses liens aux autres et au temps passé, pour te le prouver, pour faire de toi sa priorité, son présent et son avenir. Et oui,
« Quelqu’un qui te veut vraiment dans sa vie pour t’aimer, se rend libre de pouvoir le faire. »
C’est triste à dire mais si elle n’est pas là dans ton présent pour t’aimer, c’est qu’elle vit encore dans son passé pour souffrir. C’est qu'elle se laisse encore affecter et définir par les autres, qu’elle s’identifie fortement à ce qui lui arrive, en se complaisant certainement dans un rôle de victime. C’est qu’elle persiste à se dévaloriser, à se rendre malade, se trouver des excuses ou faire des reproches, à se déresponsabiliser. Peut-être même prend-elle plaisir à te trahir, te rejeter, etc. En somme, elle ne veut pas se remettre en question ni changer, même pas pour toi. Elle veut continuer à souffrir d’une existence malheureuse, plutôt que de se tourner vers toi, pour t’aimer et vivre une vie d’amour. Oui, elle ne veut pas ton bonheur, mais tu n’as pas à attendre cela d’elle. En effet,
« A quoi cela sert de courir après les autres pour trouver un bonheur que toi seul/e peut créer en aimant ce que tu es et la vie que tu as ? »
J’ai mis du temps moi aussi, à accepter l’impasse et l’échec de ma relation. J’ai même essayé de la faire durer et de la sauver par ma seule volonté. Mais c’était peine perdue, car il faut être deux à vouloir la réussir et la rendre pérenne. J’en connaissais l’issue, et je savais bien que c’était la seule possible. Repousser le moment du changement n’était que souffrance supplémentaire. Ce chemin nouveau qui t’appelle est celui du cœur et de l’intuition. Toi seul/e peux le voir car il est tien ; toi seul/e l’empruntes quand tu en as le courage, c’est-à-dire quand tu as accepté et surmonté ta peur de le faire en étant seul/e. Personne ne peut le faire à ta place. Pour avoir le courage de le suivre, il faut t’accorder le droit d’aimer qui tu es et te faire priorité. Mais l’égo s’y oppose franchement, en te faisant craindre l’inconnu et la perte du connu, en te faisant croire ne pas y arriver (perte de confiance) et ne pas mériter (perte d’estime).
« L’ego nous tire vers les ténèbres de nos peurs tout en refoulant notre Amour, c’est-à-dire en réprimant nos volontés et notre courage à les accomplir. »
Pourtant, dis-toi bien que
« À tout moment de ta vie, tu as le droit d’emprunter le chemin prévu pour toi, en t’accordant le pouvoir d’aimer, qui nécessite volonté à travers pardon et courage. »
Pour ma part, la peur de ne jamais plus connaître une vie heureuse et l’amour réciproque, a eu le dessus sur celle de me retrouver seule à parcourir mon chemin. De toute façon, il était évident que je ne pouvais pas rester toute ma vie avec une personne incapable de me rendre le respect et la confiance, c’est-à-dire l’Amour que moi je pouvais lui donner.
« La pire déception en amour est l’absence de réciprocité dans la capacité d’aimer l’autre autant que soi. »
Elle disait m’aimer et ne pas vouloir me perdre, mais ne savait pas prendre soin de moi, elle faisait même tout le contraire. Les mots des promesses ne sont que maux qui blessent. On dit souvent que l’espoir fait vivre. Mais il n’y a rien à espérer ni attendre des autres. La guérison par le pardon et le changement par le courage, sont propres à chacun de nous et ne dépendent que de notre volonté à les exercer, pas celle des autres. Alors,
« Il ne faut pas s’attacher à ces gens qui pourraient être mais qui ne sont pas. »
Je voulais tellement me libérer d’elle pour pouvoir exprimer l’Amour que je suis, et m’ouvrir à la possibilité de le trouver également en d’autres personnes. De ces bonnes personnes qui savent te voir, qui t’apprécient à ta juste valeur, qui font tout pour te faire exister et te garder dans leur vie. De celles qui viennent à toi par choix pour t’aimer et par envie de faire ton bonheur, à travers le partage en toute réciprocité d’amour et des belles valeurs. De celles qui t’offrent leur temps de vie en présence pour t’aimer, leur fidélité et leur authenticité. Cette présence qui ne souhaite que ton bien, celle qui définit l’amitié ou davantage, celle que les aphiles te refusent ou ne t’accordent que pour te faire souffrir.
Il faut donc continuer à croire en soi et en sa destinée, persévérer à exprimer l’Amour que nous sommes, et ne pas perdre l’espoir de le trouver en d’autres personnes.
« Croire au grand Amour, c’est s’ouvrir à la possibilité d’aimer et être aimé autant que Soi. »
Je ne veux plus jamais être dévalorisée, rejetée par manque de respect, trahie ou encore oubliée par abandon. Oui, c’est vrai, je préfère être seule plutôt que d’avoir à revivre cela. Je ne veux plus avoir à partager les souffrances et les peurs non acceptées de l’autre. Je ne veux plus être confrontée au problème de ne rien pouvoir y faire, de ne pas pouvoir le rendre heureux et d’en souffrir aussi. Je ne veux plus que l’amour que j’offre, soit encore refusé, bafoué, trahi. Je ne veux plus être contrainte à rester avec quelqu’un qui ne sait pas où il en est avec moi, qui ne voit pas la chance de m’avoir dans sa vie, qui ne veut pas être aimé. Je ne veux plus être seule à vouloir que les choses fonctionnent et je veux pouvoir lâcher prise sur ce que je ne peux contrôler. J’avais peur de devoir rester dans cette existence misérable, entourée d’aphiles incapables de m’aimer, de m’estimer, ou seulement de me voir et de m’accepter comme je suis. De ces personnes négatives, toxiques, qui passent leur vie à se plaindre, à te culpabiliser, à te mentir, à te faire souffrir, inconsciemment ou pire encore : consciemment. De celles qui te font perdre ton temps de vie et ton amour, qui t’empêchent de te réaliser et de t’accomplir en te dévalorisant ou en te délaissant.
Il faut donc trouver le courage de les sortir de ta vie. L’absence d’amour en elles, ne peut que te nuire et te blesser dans ton estime et ta confiance en toi. Elles ne pourront jamais te faire du bien. Assurément,
« Persister dans ses mauvais comportements en état de conscience, c’est préférer souffrir et faire du mal, que prendre soin et faire du bien. »
Se libérer d’elles, permet alors de retrouver les pleins pouvoirs sur ton temps de vie et l’expression de ton potentiel. Tu retrouves ainsi du temps pour t’aimer, t’accorder ce qui est bon, te faire plaisir, du temps pour exprimer ta créativité, te valoriser et reprendre confiance en toi. Tu vis à nouveau parce que tu peux enfin libérer l’amour, car bien sûr, aimer c’est vivre. Malheureusement, il faut bien se dire que
« Les gens non libérés de leur attachement et dépendance à l’autre, ne connaîtrons jamais leur véritable potentiel ni leur grand amour. »
Il y a deux ans, je t’ai rencontré. Tu as été une de ces rencontres qui t’insufflent ce petit plus d’énergie qui te manque pour te sortir de l’enlisement. De celles qui t’apportent la motivation pour mettre fin à une relation qui ne te convient plus, qui te permettent de te dépouiller totalement de ce qui a été, de tourner la page et de clore le chapitre, après l’acceptation et le pardon. De celles qui te donnent le courage d’agir, et non plus seulement espérer, pour t’ouvrir à l’inconnu et l’inattendu d’une nouvelle vie et à d’autres opportunités, bien meilleures pour toi. De celles qui te permettent d’exprimer qui tu es vraiment et de prendre le temps de libérer l’Amour de toi, sous toutes les formes désirées et rêvées.
« Ce ne sera peut-être pas à travers la personne imaginée ou désirée, mais l’Amour que tu es et exprimes, se présentera forcément à toi. Ce sera alors l’évidence et pas seulement pour toi, car il y aura réciprocité totale. »
Je ne suis pas ton évidence et je ne l’ai jamais été. Mais j’étais prête à me redonner ma chance, à croire en moi pour croire à un nous. C’est bien cela qui m’a donné le courage de me tourner vers moi, de m’affirmer dans mes sentiments et de me réaliser dans l’Amour. J’avais la volonté de me libérer depuis de si longues années, mais il me manquait la motivation pour agir et concrétiser mes volontés afin de retrouver la maîtrise de ma vie. Grâce à toi, je suis devenue celle que je suis aujourd’hui, et c’est en cela que tu es une des choses les plus merveilleuses qui me soit arrivée. Car elle m’a redonnée vie, elle m’a éveillée, en me permettant de retrouver l’Amour de moi et la liberté de m’accomplir.
« Ceux qui sont enfin libres d’être et devenir, ne retourneront jamais se faire prisonnier des autres ou du temps. »
Oui, jamais plus je ne renoncerai à celle que je suis, jamais plus je ne permettrai à quelqu’un de me dévaloriser ou de me trahir. Je m’aime et j’aime ma vie. C’est bien là, tout mon bonheur, tout mon amour, toute ma vie, c’est à dire tout ce que j’ai à offrir et partager, avec celui qui saura le voir.
26 novembre 2020
« Il est plus que temps de croire en l’Amour qui est en nous. » - Mel
Amour de Soi – « Volonté de s’éveiller et de s’accomplir »
Amour de soi – « Volonté de s’éveiller et de s’accomplir »
Texte du 24/11/2020 par MelCreativeGirl
« A quoi bon apporter un peu de Lumière, quand les gens ne veulent pas ouvrir les yeux ? »
Nous avons tous des besoins de Vie et d’Amour. Savoir les satisfaire est nécessaire pour vivre heureux et en bonne santé. Outre les besoins physiologiques qui nous maintiennent en vie, nous avons besoin d’Amour à travers respect et confiance, estime et reconnaissance, appartenance et identité, sécurité et protection, connaissance par la recherche de la Vérité et de l’authenticité. Il y a aussi le besoin d’accomplissement de Soi, c’est-à-dire celui de se réaliser par l’acceptation et l’expression de l’Amour, libre de trouver du sens à sa vie et d’atteindre son propre bonheur. Tous ces besoins concernent l’Être que nous sommes, et permettent par leur satisfaction, d’accéder à ce sentiment de plénitude et de paix intérieure, en conscience et en présence, dans l’instant. Ce genre de bien-être lié à la liberté d’être et d’aimer, d’avoir trouvé sa place, d’être aimé de personnes sur lesquelles on peut compter, de celles qui nous apportent une identité, la sécurité d’un foyer, l’estime et l’Amour qui nous épanouissent et nous élèvent.
« Dans l’instant présent, l’Amour de Soi libéré éclaire ton chemin menant à l’expression de ton potentiel, en pleine conscience de ton authenticité. »
Les peurs sont liées aux besoins. En effet, elles s’élaborent et se fondent sur les souffrances et les manques occasionnés par l’insatisfaction des besoins. L’apparition de la peur de manquer de l’un d’entre eux, génère les craintes, les incertitudes, les croyances et les doutes, qui mèneront à la négativité par privation, abus, dévalorisation, jusqu’au rejet et abandon de soi (désamour). De ces souffrances toutes dictées par l’ego, qui nous empêcheront d’être et d’exprimer la Vie et l’Amour que nous sommes en nous faisant prisonniers du temps et/ou des autres.
« Ne pas s’aimer c’est souffrir de ne pas être pleinement Soi. C’est ne pas arriver à se rendre libre de ressentir et d’exprimer l’Amour de qui on est vraiment. »
Il faudra alors faire preuve de volonté et de courage pour
* s’éveiller = dépasser ses souffrances et identifier les peurs originelles, pour pouvoir retrouver l’Amour de Soi,
* s’accomplir = exprimer l’Amour de Soi pour satisfaire ses besoins et désirs, afin d’évoluer vers qui on doit être, en étant maître de sa Vie.
« S’aimer c’est être libre d’exprimer qui on est, et libre de devenir qui on veut. »
S’éveiller & S’accomplir
Les trois étapes primordiales
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1* Lumière, conscience puis acceptation des souffrances et des peurs liées aux besoins non satisfaits, par le pardon et la volonté de ne plus en souffrir.
2* Volonté de se connaître pour établir ce que l’on veut, ce que l’on ne veut pas (ou plus). Volonté de s’aimer par libération de l’Amour en nous, sous forme de respect et de confiance, pour satisfaire ses besoins de Vie et d’Amour, pour croire en Soi et en sa destinée.
3* Expression du courage pour récupérer ses libertés d’être et aimer qui on veut, c’est-à-dire être maître de sa Vie en vue de s’accomplir.
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La rencontre de certaines personnes te permettra de faire la lumière sur tes ténèbres par l’apport d’Amour. Tu deviendras alors conscient de tes souffrances. Ce sera à toi de les accepter, pour identifier et affronter tes peurs qui les génèrent. L’acceptation passe par la prise de conscience que tu es responsable de tes propres souffrances, ainsi que par la volonté de ne plus en souffrir. Du moment que tu fais encore des reproches aux autres, et que tu te trouves des excuses ou des raisons à tes blocages pour ne pas agir, c’est qu’il te reste des peurs à identifier. Quand tu acceptes, tu ne trouves plus rien à reprocher aux autres, donc à toi, parce que tu (te) pardonnes, et tu ne vois aucune impossibilité, aucune excuse à ne pas exprimer tes volontés, car tu te permets de libérer l’Amour de qui tu es.
« Tant que tu fais des reproches aux gens autour de toi ou que le changement te paraît impossible ou inaccessible, c’est que tu n’as pas réussi à franchir tes propres barricades faites de peurs. »
On dit parfois qu’un reproche est une demande d’amour non formulée. Moi je dirais plutôt que c’est une demande d’amour indélicate et mal formulée et je rajouterais que c’est une demande d’amour de soi par l’intermédiaire de l’autre. Oui car
« Tout reproche que tu me fais est en réalité adressé à toi-même. Cela sous-entend de te remettre en question pour t’aimer, donc m’aimer. »
Quand tu acceptes cet effet miroir, c’est-à-dire de te voir en l’autre et qu’il se voit en toi, tu peux alors comprendre que la personne qui te fait des reproches, en a en réalité contre elle, et non vraiment contre toi. C’est pour cette raison qu’il ne faut pas être affecté plus que ça par ce que les gens disent, en mal surtout. Les gens qui médisent sont aphiles, malheureux et en souffrance, ils n’ont que tristesse et douleur de rejet ou d’abandon à te proposer. En effet,
« De l’autre, tu ne peux voir, comprendre, connaître ou encore partager, que ce que tu possèdes toi-même. »
Certains s’opposent plus que d’autres et plus longtemps à l’acceptation. La résistance à l’acceptation c’est ne pas vouloir voir la vérité en face, celle qui te dit que ton mal est de ton fait, parce que tu as peur. Ne pas accepter ta responsabilité et la reporter sur les autres par le reproche et les excuses, te maintient dans tes souffrances et t’en apporte de nouvelles, avec cette impression douloureuse de toucher le fond et que s’en est fini de toi. C’est parce que tu es encore dans l’attente des autres pour t’aimer alors que tu dois t’aimer, toi et toi seul. Si cela fait encore plus mal, c’est parce que tu as pris conscience de tes souffrances mais que tu refuses volontairement de libérer ton Amour, tu persistes à le réprimer et à repousser le changement qui est bon pour toi. L’acceptation est libératrice mais la résistance est destructrice. L’éveil par l’Amour de Soi retrouvé, s’il a lieu, sera alors une renaissance exceptionnelle et puissante.
« L’Amour est ce que tu arrives à exprimer quand tu ne veux plus souffrir de tes peurs. L’Amour est donc volonté et acceptation à travers pardon et courage. »
Nous vivons chacun pour nous, donc on ne peut reprocher aux autres, ce que l’on a été, ce que l’on est et ce que l’on devient. C’est pour cela que nous devons nous libérer d’eux, pour évoluer sereinement vers ce que nous voulons être. Nous n’avons pas à vivre pour eux et ils n’ont pas à vivre pour nous. Nous n’avons pas à attendre qu’ils nous aiment, car c’est à nous de nous aimer. De même, nous n’avons pas à leur faire partager nos peurs et nos souffrances. Et pour aller plus loin dans l’accomplissement de Soi, je dirais que nous avons le devoir de nous libérer de nos craintes et inquiétudes pour ne plus les leur faire subir.
« Aie la volonté d’accepter toutes tes peurs et souffrances si tu ne veux pas les faire subir aux personnes que tu aimes. »
Ainsi, se libérer de la dépendance malsaine aux autres et des souffrances qui nous lient à eux, c’est du pardon en toute réciprocité.
« S’affranchir des autres, c’est aussi leur permettre de se libérer de nous. »
Oui car les laisser libres de devenir et de se diriger vers ce qu’ils veulent, c’est les aimer. S’aimer, c’est retrouver la liberté d’aller vers ce que l’on veut, lâcher prise sur ses attachements et son passé douloureux, pour pouvoir se tourner vers l’avenir. Pardonner, c’est tourner la page de ce qui a été, pour s’autoriser à aller vers ce qui sera. C’est s’accorder la possibilité de profiter de l’instant et se permettre de regarder vers demain, de s’ouvrir à l’inconnu et à l’inattendu, sans en avoir peur. C’est se dépouiller de ce qui nous empêche d’être nous-même, c’est-à-dire ressentir et exprimer l’Amour que nous sommes, et donc, accéder à la paix intérieure.
« Profiter de l’instant présent en se tournant vers l’avenir, n’est possible qu’avec le pardon et la liberté d’être soi-même en toute authenticité. »
Finis le sacrifice, l’oubli, le rejet ou encore l’abandon de (l’Amour de) Soi. Car ce que nous sommes est à nous. Et c’est bien la seule chose que nous devons constamment désirer, garder, chérir pour ne jamais perdre. Car perdre l’amour de soi, c’est souffrir et perdre la vie. Ainsi donc,
« Le bonheur est de toujours désirer ce que l’on est et ce que l’on a, à savoir notre Vie et notre Amour pour nous-mêmes. »
Avoir la maîtrise de soi et de sa vie, c’est avoir la possibilité d’être et devenir, mais surtout celle de passer du temps dans ce que nous aimons être et faire, avec les personnes que nous voulons près de nous. Cela nécessite donc de se connaître et de s’aimer pour savoir le reconnaître en l’autre. En effet, c’est quand je m’aime, que je me donne ce qui est bon, que je peux aussi te l’accorder, sans en souffrir ou en attendre forcément un retour.
« Exprimer notre Amour nous rend heureux car c’est le reflet direct de nos libertés et volontés à pouvoir le faire. »
Les gens aphiles sont trop occupés à se rejeter et s’abandonner, c’est-à-dire à se détruire et ne pas exister. Alors, ils ne peuvent pas se valoriser et se responsabiliser pour se construire et devenir. C’est pour cela que n’étant pas conscients de leur valeur ni de leur potentiel, et n’ayant pas confiance en eux pour l’exprimer, ils ne peuvent s’accomplir. En effet,
« Se réaliser nécessite de croire en Soi en s’apportant respect et confiance, et d’être libre, non seulement de le vouloir, mais aussi de le pouvoir. »
C’est la volonté d’évoluer, de s’élever vers sa lumière, et non plus sombrer, chuter vers ses ténèbres ; c’est donc accepter de changer en bien, et avoir la volonté de ne plus souffrir en se donnant l’Amour de Soi.
« Pour s’aimer, il faut vouloir ne plus souffrir et accepter les changements qui le permettent. »
Cela nécessite dans un premier temps, d’avoir identifié ce que l’on veut et ce que l’on ne veut pas ou plus. C’est arrêter de se trouver des excuses, arrêter de se voiler la face, arrêter de s’illusionner. C’est accepter la vérité de ce que nous sommes, être sincère, honnête avec soi-même. C’est vouloir se connaître pour apparaître en toute authenticité. C’est tomber le masque, avoir l’audace d’être différent, anticonformiste, pour s’autoriser à exprimer son unicité, c’est-à-dire ce que l’on est, et ses volontés. C’est se faire confiance et avoir foi en Soi. C’est se dire Je peux y arriver ! C’est également réaliser ce que l’on ne veut plus et vouloir s’en détacher pour retrouver son bien-être. C’est identifier ses défenses, ses dépendances aux autres, ses peurs et souffrances, les accepter pour s’en débarrasser, s’en libérer. C’est faire preuve d’intellect et de maturité, pour prendre conscience de ce qui est, et se responsabiliser, dans le but de s’accomplir et non plus de se détruire. C’est savoir ce qui nous fait du mal et ne nous convient plus, en nous empêchant d’être nous-même, pour se diriger vers ce qui nous rend heureux, nous appelle, nous fait envie, nous séduit, nous fait rêver... C’est réfléchir pour ne plus faire les mêmes erreurs, pour identifier ce qui n’a pas marché ou ce qui a fait souffrir, se faire résilient.
« Être libre, c’est quand ce que tu veux être et avoir, tu peux le devenir et l’obtenir ; c’est donc être heureux de vivre. »
C’est aller vers ce qui réussira et sera source de bien-être, par le biais de l’intellect, de la maturité et de la sagesse. Vouloir connaître ses volontés, sa valeur, son potentiel, c’est se donner son droit d’exister et satisfaire son besoin de reconnaissance. C’est du respect de soi, c’est s’estimer et se valoriser. C’est se dire Je mérite ! C’est aller vers la réflexion et la conscience, actionner son mental en mode positif, être optimiste, pour trouver sa place, sa valeur, un but à sa vie, donner du sens à ce que l’on est et à ce que l’on veut devenir, c’est-à-dire croire en Soi (être) et en sa Destinée (devenir).
Vouloir n’est qu’en pensée. Tu peux penser très fort à quelqu’un, mais ne jamais vivre avec, tant que tu n’agis pas ou que tu ne t’es pas rendu/e libre de le faire. La volonté n’est rien sans le courage de l’exprimer, c’est à dire le pouvoir de la concrétiser par l’action.
« Toute chose désirée en pensée ne peut être obtenue que par l’action ; c’est pour cela qu’il faut agir pour obtenir ce que l'on veut. »
Oui, tu peux en avoir l’envie, le rêve, l’espoir, autant que tu veux, tout cela est inutile tant que tu n’es pas libre d’agir à ta guise, d’exprimer ton Amour pour le vivre, le faire tien dans ta réalité. Le pouvoir d’agir dans ton intérêt est donc la récompense à l’expression de ton courage, pour s’affranchir de tout ce qui t’empêche d’être toi. C’est la volonté d’agir pour Soi, de se faire du bien, de faire ses propres choix, en vue de réussir et de s’accomplir. C’est être libre d’aller vers ce qui nous attire et nous correspond, vers ce qui nous rendra plus heureux. C’est devenir maître de sa vie.
« S’accomplir nécessite la volonté de suivre son intuition et non son ego, pour satisfaire ses besoins de vie et d’amour par ce que l’on est, et non par ce que l’on a. »
24 novembre 2020
« Les besoins de l’Être ne peuvent être satisfaits que par la volonté et la liberté d’être. » - Mel
Je n’aime pas – « Blessures de rejet et d’abandon »
Je n’aime pas – « Blessures de rejet et d’abandon »
Texte du 20/11/2020 par MelCreativeGirl
« Tu n’iras nulle part dans ta vie sans respect ni confiance, pour toi bien sûr. Car si tu en as pour toi tu en auras pour les autres, et ils en auront pour toi en retour. »
Tu ne sais pas aimer quand tu n’as pas d’amour pour toi. L’Amour de Soi passe par la confiance et le respect de sa personne. D’ailleurs, dans la vie, toute relation est basée sur ces deux valeurs du cœur. Quand tu ne t’aimes pas, elles te font défaut et tu blesses ceux que tu voudrais aimer, en leur manquant soit de respect, soit de confiance, soit des deux. Quoi qu’il en soit, au final, cela se traduit par un manque d’amour, qui occasionne souffrances et rupture. Beaucoup de gens tolèrent une vie malheureuse et le manque d’amour, parce que la rupture leur fait peur. Pour être plus précise, se tourner vers soi pour s’aimer dans la solitude fait peur. Derrière tout cela, est la peur de s’aimer, car ils en ont souffert avec leur(s) parent(s), ils ont appris à ne pas s’aimer à leur contact. Pour une personne aphile (incapable d’aimer), toute tentative d’aimer l’autre échouera tant qu’elle n’aura pas fait sienne ces deux qualités, que sont le respect et la confiance en soi. En effet, elles sont nécessaires pour savoir aimer, c’est-à-dire être en capacité de (se) donner et recevoir l’amour. Qui ne s’aime pas, ne se donne pas d’amour, et ne saura le donner ou le recevoir vis-à-vis des autres, que pour éviter de souffrir encore de ses peurs. Mais en ce cas, ce n’est pas de l’amour.
« Quelqu’un qui ne s’aime pas, fait semblant de donner et de faire l’amour, dans son incapacité à le reconnaître et d'en éprouver pour lui-même. »
Manque de respect de soi – Blessure de rejet par dévalorisation, partagée avec le parent de même sexe.
La personne qui souffre de la blessure de rejet ne sait pas t’aimer, à cause du manque de respect qu’elle s’/t’accorde. Elle donne de l’amour à l’autre pour éviter d’être rejetée, elle a peur de ne pas être acceptée. Son principal problème est qu’elle se dévalorise. Comme j’ai l’habitude de dire, elle se voit nulle, comme une merde qui ne réussit pas. De fait, elle pense ne pas mériter parce qu’elle ne sait pas s’estimer ou s’estime très peu, surtout par rapport aux autres.
« Tu ne sauras jamais ce que tu vaux si tu ne t’aimes pas. »
Elle ne se croit pas capable ou à la hauteur, et même, quoi qu’elle fasse, elle se dit qu’elle va décevoir. Elle ne se connaît pas dans ses besoins et désirs, et ne se le permet pas, car elle pense ne pas avoir le droit d’exister. Elle manque d’assurance, de volonté et de foi en elle. Elle ne croit pas en ses capacités et en sa chance. Elle ne sait pas ce qu’elle veut, elle hésite, elle est indécise. Elle se considère comme une erreur, quelque chose de non désiré et méprisable. Elle se fait invisible, voudrait disparaître ; elle pense n’être rien, inexistante et ne manquer à personne. Elle se donne peu d’importance, peu de valeur, elle ne fait pas d’elle sa priorité.
« Ne pas accepter l’Amour, de soi et des autres, c’est se rejeter. »
Dans son relationnel aux autres, cette personne ne s’affirme pas et ne s’impose pas. Elle ne veut pas déranger, ne pas occuper beaucoup d’espace. Quand certains lui coupent la parole, elle les laisse parler, pensant que son avis importe moins que le leur, ou se sentant incomprise. Elle se plie souvent à leurs volontés, donc à leurs choix, en sacrifiant les siens.
« L’aphile ne vit pas pour lui et trouve cela normal. Qu’il ne s’étonne pas non plus de ne pas réussir sa vie et de n’être important pour personne. »
Elle se laisse affecter par la critique et les rumeurs, ne voulant surtout pas déplaire ou paraître égoïste. Elle est plutôt lâche, toujours prête à s’esquiver, préférant fuir le conflit ou la confrontation. Elle est du genre à changer pour se faire accepter. Elle se prive et se sacrifie, en faisant passer les besoins des autres avant les siens, et en veillant à ne pas être injuste. Le rejet de soi passe par la dévalorisation et les privations. Elle est incapable de recevoir l’Amour des autres, cela reviendrait à accepter de se le donner, de s’en trouver méritante, ce qui n’est pas du tout son cas. La personne qui se rejette, peut en arriver à saboter elle-même ses chances de réussite. En ne s’accordant aucune valeur, et en ne s’autorisant pas ce qui est bon, elle ne peut s’accomplir dans ses potentiels et ses savoir-faire. Elle ne comprend pas que les autres puissent avoir besoin de sa présence et de son amour, car elle est trop occupée à se rejeter.
« Il y a des gens qui s’aiment tellement peu qu’ils ne comprennent pas que leur présence enchante et leur absence peine. »
D’ailleurs, il se peut même qu'elle ne donne aucun amour à l'autre. En ce cas, la personne aphile exprimera seulement le mal, par l’absence totale de respect dans la relation qu’elle a avec lui. Ce sera alors des comportements méprisants, discriminatoires, humiliants, signifiants la volonté à le faire souffrir par l’indifférence à sa douleur, la haine, l’injustice et le harcèlement. L’autre se sentira forcément rejeté, repoussé, indésirable et déprécié, comme un objet défectueux, sans valeur, juste bon à être jeté.
« Rien de mieux que l’irrespect par le silence (indifférence) ou la médisance (mépris) pour blesser l’autre dans son estime de soi. »
Manque de confiance en soi – Blessure d’abandon par déresponsabilisation, partagée avec le parent de sexe opposé.
La personne qui souffre de la blessure d’abandon ne sait pas t’aimer à cause du manque de confiance qu’elle s’/t’accorde. Elle reçoit l’amour de l’autre pour éviter d’être abandonnée, elle a peur de ne pas être aimée. Son principal problème est qu’elle se déresponsabilise. Elle a besoin d’être rassurée, confortée dans ses prises de décision, de se sentir aimée, entourée, soutenue. Elle se place en situation de victime quoi qu’il se passe. Soumise à ce qui lui arrive, elle pense ne pas y arriver seule. Elle ne se sent pas digne de confiance, elle doute énormément d’elle. Elle s’inquiète souvent inutilement et cherche alors parfois à tout contrôler.
« Les gens comptent sur les autres pour qu’on les aime, ce qui leur permet de ne pas le faire eux-mêmes. Mais cela conduit inévitablement aux dépendances et souffrances qui y sont liées. »
Dans son relationnel aux autres, elle ne s’affiche pas sous son vrai jour en réprimant son émotionnel. Elle ne se permet pas d’être authentique et cela conduit à la malhonnêteté. De fait, elle n’est pas sincère et en premier lieu envers elle-même. En effet, elle se berce d’illusions, se ment, se fait passer pour ce qu’elle n’est pas. Elle doute d’elle et se méfie des autres. Demain lui fait peur, la rend anxieuse, stressée, à l’idée de se retrouver seule.
« Un aphile fait semblant d’aimer parce qu’il a peur de ne pas l’être, et fait semblant d’être ce qu’il n’est pas, parce qu’il a peur d’être seul. »
Elle ne sait pas se sortir d’une situation qui la rend malheureuse, ou encore quitter une personne qui ne lui correspond plus, ou la fait souffrir. Elle a donc tendance à reporter au lendemain, à repousser les problèmes, mais surtout elle s’empêche de se tourner vers l’inconnu et s’interdit le changement. Elle a recours au mensonge et à la duplicité, elle se cache derrière un masque. Elle ne se remet pas en question, ce n’est jamais sa faute ; elle reproche aux autres ce qu’elle devrait se reprocher. Pour elle, l’hypocrisie est un art, car elle est prête à tout pour être acceptée et aimée, quitte à s’oublier, se délaisser soi-même. Elle se rend malade, de ces maladies qui font peur parce qu’incurables ou chroniques, et qui demandent une attention particulière, comme la dépression, l’anxiété, les migraines, les crises de panique… Elle se plaint souvent et fait tout pour attirer l’attention, pour recevoir l’amour des autres. Elle reçoit l’amour mais n’en est jamais satisfaite, elle est toujours avide d’affection ; elle en devient même égoïste et égocentrique. Elle peut être extrêmement jalouse ou possessive, s’emporter facilement, exprimer colère, vengeance, tristesse… Tout un mélodrame, le grand numéro de sa vie, orchestré par son ego et non par l’intellect, qui fait malheureusement défaut chez ce genre de personnes capricieuses.
« Avoir un ego démesuré, c’est vivre dans un monde d’illusions, basées sur nos peurs et souffrances, dissimulées derrière un masque d’hypocrisie et de déloyauté. »
De ces personnes incapables de donner l’amour, ou seulement suffisamment pour s’attacher quelqu’un à elles, de ces relations de parasitisme affectif qui ne sont que souffrances, mais dont elles se rendent prisonnières.
Il est possible qu’elle refuse l’Amour qui s’offre à elle. En ce cas, la personne aphile exprimera seulement le mal, en brisant la confiance et donc l’amour que l’autre lui porte. Ce sera alors des comportements de trahison avec tromperies et traîtrises, malhonnêteté et infidélité, jusqu'à l'abus psychologique par manipulation perverse. Elle cherchera à se mettre dans des situations où elle pourra démontrer qu’il ne peut pas lui faire confiance. Par exemple, s’engager avec d’autres personnes pour le trahir, puis lui reprocher ce qu’elle lui a fait pour le culpabiliser. Ce dernier sera alors blessé, par le refus de son Amour, ainsi que par la confiance brisée. Il se sentira délaissé en n’étant pas choisi, inexistant, oublié dans le silence, la distance puis l’incompréhension, et pour finir, abandonné.
« Celui qui meurt n’est pas toujours celui qui s’en va, mais parfois celui qui se retrouve seul par abandon ou rejet. Contraint à renaître par l’Amour de Soi, il ne sera plus jamais le même. »
Nous avons chacun nos blessures, et de nouvelles se créent par le manque et l'absence d'amour réciproque et partagé. Elles continuent à nous faire souffrir, même après les avoir acceptées et dépassées, même après avoir identifié les peurs qui en sont à l’origine. Parfois, nous avons dû nous éloigner de certaines personnes auxquelles nous tenions vraiment, pour ne pas nous perdre nous-même. Elles peuvent être nos propres parents.
« Dans un amour à sens unique, il y a plus à perdre que l’être aimé, il y a soi. Ne donne pas ton amour à qui peut se passer de toi, te fait souffrir ou ne sait pas te rendre heureux/se. »
C’est très douloureux de devoir se passer de ceux que l’on aime, se faire à l’idée de ne plus les voir, de renoncer à eux, de leur vivant. C’est aimer sans être aimé/e par autre que soi, en apprenant par les blessures de rejet et d’abandon, à se donner l’Amour. C’est ne pouvoir compter que sur soi, car cet Amour que l’on se porte est authentique, alors que celui des autres ne l’est pas. En effet, l’amour des aphiles est faux. Il est joué en réponse à leurs peurs, c’est de la souffrance déguisée en amour. C’est comprendre qu’ils ne nous aiment pas, qu’ils nous font juste mal et devoir accepter s’éloigner d’eux pour notre bien. Sinon, ce serait pure folie. En effet,
« La folie c’est retourner à la source de son mal en espérant ne plus en souffrir. C’est pour cela que guérir nécessite souvent de s’éloigner définitivement de certaines personnes, parfois même de sa famille… »
C’est prendre conscience qu’ils ne changeront pas, c’est-à-dire qu’ils ne se tourneront peut-être jamais vers eux, pour s’aimer et t’aimer. C’est les voir se refuser l’amour et en souffrir. C’est comprendre qu’ils n’ont pas la volonté de te respecter, ni le courage d’agir pour gagner ta confiance. C’est accepter dans la tristesse, qu’il n’y aura pas de partage de temps de Vie et d’Amour avec eux.
« Respecter l’autre, c’est ne pas le faire attendre ; accepter sa confiance, c’est ne pas l’abandonner. »
C’est se faire à l’idée de ne pas pouvoir les rendre heureux. C’est apprendre à se détacher d’eux pour rester maître de sa vie en gardant nos libertés à exprimer nos volontés. C’est continuer à être résilient, patient et suffisamment sage, pour leur pardonner. Se dire que ce n’est pas de notre faute, que nous ne sommes pas responsables de la façon dont ils agissent avec nous. C’est montrer l’exemple, en se relevant encore une fois, encore debout malgré tout ce qui nous arrive. Leur prouver qu’il n’y a qu’une force en ce monde, source d’espoir, de pérennité de vie, de renouveau à travers magie et miracle. Cette puissance faite de respect et confiance, de pardon et courage…
« Ce pouvoir qui mêle force et volonté et qui te permet d’avancer même quand tout te met à terre, s’appelle l’Amour de Soi. »
« Ceux qui tolèrent leurs souffrances sont en train de mourir car ils n’ont rien compris à la vie. »
Tu les vois rester dans leur souffrance, la tolérer. Ils ont une maison, des enfants, ils font comme tout le monde, et essaient de se convaincre qu’ils sont heureux. Pourtant ils ne peuvent l’être, car ils ne s’aiment pas, et ne savent pas aimer. Certains éprouvent même davantage d’affection pour leur animal de compagnie. D’autres restent dans la relation de dépendance juste pour des questions d’argent, ou pour ne pas finir seul, ou parce qu’ils pensent ne pas mériter mieux..., c'est à dire par besoin ou nécessité, et non par choix libre. Ils n’ont pas le courage de se sortir de ces situations, même si elles ne les contentent pas, même si elles les font souffrir. Ils ont leurs raisons et leurs excuses toutes prêtes et ils y croient, bien plus qu’en eux et en leur chance de réussite. Ils ont satisfaction de ce qu’ils ont, mais sont malheureux de ce qu’ils sont. Mais voilà,
« Les gens ne peuvent pas apprécier ce qu’ils ont quand ils n’apprécient pas ce qu’ils sont. »
C’est en cela qu’ils n’ont rien compris à la vie. Car vivre c’est être et devenir, non avoir et posséder toujours plus, comme la société et l’égo leur font croire.
« Vivre c’est satisfaire nos besoins par l’expression de ce que nous sommes, c'est à dire les valeurs du cœur, et non par l’étalage de nos richesses matérielles et autres fiertés de l’égo. »
Ils ont tout mais ils n’ont pas l’amour, et sans amour, il n’y a pas de vie. Il faut donc d’abord vouloir aimer ce que l’on est, pour aimer ce que l’on a. Il faut ensuite apprendre à s’en contenter, à être dans la gratitude, pour enfin voir ce qui vient à nous et l’apprécier à sa juste valeur. Et ils s’étonnent d’être malheureux, que leur vie soit vide de sens, alors que pour qu’elle en ait, il suffit de la remplir d’Amour et non de peurs. Il n’y a rien de beau chez eux, rien qui ne fasse rêver. De toute façon, ils se mettent hors-jeu tout seuls. En effet,
« Les personnes aphiles ne recherchent ta compagnie que pour partager leurs souffrances parce qu’elles ont peur, et non l’amour parce qu’elles t’aiment et veulent ton bonheur. »
De ces personnes qui ne te voient pas, dans tous les sens du terme. Quoi qu’il en soit,
« Quand une personne ne fait rien pour mériter l’Amour que quelqu’un lui porte, elle perd les deux dans sa vie. »
20 novembre 2020
« Un jour, tu te rendras compte que tu as perdu ceux qui t’aiment parce que tu ne les as pas aimés, et qu'ils ne t'aiment plus parce que tu ne veux pas être aimé.e. » - Mel
Haïku Mel – Me faire du mal
Haïku Mel – Me faire du mal
Petits poèmes de l’automne 2020 par MelCreativeGirl
Me faire du mal
Seule chose qui t’importe
Toi glace et moi feu
La désolation
D’une vie vide de sens
D’errances en souffrances
Attendre des autres
C’est mettre la vie en pause
Ne pas exister
Multiples douleurs
Sans confiance ni respect
Abandon de l’Être
Alors on se tait
Jusqu’à ne plus contenir
Tout l’Amour de Soi
***
Pas de volonté
Aux choix et désirs des autres
Tu devras goûter
Pas de liberté
Aucun espoir aucun rêve
Pas d’amour non plus
***
Aucune illusion
Ni déception ni attente
Sur ce que tu es
Ce que tu exprimes
Soit souffrance soit amour
Je le vis aussi
Du rejet tristesse
Amour et bonheur offerts
L’abandon seul reste
Il faut le vouloir
Aimer pour faire du bien
Et pour s’accomplir
Ce que je deviens
Toujours par ma volonté
Non celle des autres
Automne 2020
Mel
Amour de soi – « Se respecter et se faire confiance »
Amour de soi – « Se respecter et se faire confiance »
Texte du 15/11/2020 par MelCreativeGirl
« S’accorder l’Amour de Soi, c’est savoir se respecter et se faire confiance. »
C’est avoir la volonté de se faire du bien en s’acceptant tel que l’on est, dans ses forces et vulnérabilités. S’écouter pour s’autoriser ce qui est bon, aller vers ce qui nous appelle, nous fait rêver et nous donne la joie de vivre. C’est aussi être libre. Libre de ressentir, d’exprimer, d’agir à sa guise et dans son intérêt, en vue de faire les bons choix de vie. Libre de s’entourer et passer du temps avec qui on veut. Libre de réaliser ses volontés, de devenir et faire ce que l’on aime, c’est-à-dire s’accomplir. En somme, s’aimer permet d’être maître de Soi et de sa Vie, donc d’être heureux et de pouvoir partager son bonheur.
« Pour vivre heureux et en bonne santé, nous devons accepter ressentir et exprimer tout ce qui est Vie et Amour. »
Le respect - S’accepter dans ses forces – Je mérite !
Le respect passe par l’Acceptation de qui tu es, toi, dans tes forces de Vie et d’Amour, dans ta valeur et ton potentiel. C’est cet amour-propre qui te permet de dire non, de fixer tes limites et de savoir agir dans ton seul intérêt. Il ne tolère pas qu’on te marche sur les pieds, qu’on t’humilie, te ridiculise, te méprise, qu’on bafoue tes droits, tes choix, ta liberté... C’est cette dignité qui t’accorde une place, une importance ou encore un droit d’existence et de faire valoir. C'est cette force qui te rend invulnérable et intouchable, car elle permet justement aux autres de ne pas te manquer de respect, et à toi, de gagner en assurance, de t’affirmer dans tes différences et de persévérer.
« Quand tu as compris qui tu es et réalisé ta valeur, aucune méchanceté ne peut t’atteindre. »
C’est te voir dans ce que tu es, te connaître et t’estimer, c’est-à-dire savoir de quoi tu es capable et te valoriser pour sortir du troupeau.
Se respecter c’est donc être libre de ressentir et d’exprimer qui on est, à savoir sa vraie nature, puisque nous sommes des êtres sensibles et expressifs.
« Je ne suis pas comme les autres mais je préfère rester seule dans ma différence que changer pour plaire aux autres. »
Le respect est la condition sine qua non à la réussite et au succès, en favorisant le trio confiance, estime et foi en Soi. Quand on est conscient de sa valeur, libre de l’exprimer et de croire en Soi, y a-t-il quelque chose qui puisse nous arrêter ? Peut-être la peur de l’échec… mais est-ce une raison pour ne pas essayer à nouveau ? Le respect développe également un bon relationnel. Il permet de s’intéresser à l’autre et de le connaître, c’est-à-dire le voir et l’accepter dans ce qu’il est, mais aussi l’estimer en appréciant sa volonté d’aimer. Au travail, il donne assurance et charisme, des qualités de dirigeant, celui qui sait déléguer et valoriser ses employés. A haut degré d’Amour, il approfondit l’empathie et la compassion, le fait de se mettre à la place des autres et de ressentir leurs émotions, en bien comme en mal. De cette force qui te fait comprendre que la relation avec l’autre est plus importante que ton ego, et que s’il te fait souffrir de quelque chose c’est qu’il en souffre déjà lui-même (tolérance). Il est donc le chemin vers le pardon en acceptant l’autre dans ses souffrances, et soi-même dans les siennes. Enfin, le respect amène humilité, à savoir traiter l'autre comme soi, sur un même pied d’égalité, avec modestie et politesse, loyauté et altruisme.
« Le respect est une force d’Amour qui nous ouvre les yeux sur la beauté du monde, et nous encourage à préserver ses ressources et sa diversité de vie. »
La confiance - S’accepter dans ses faiblesses – Je peux y arriver !
Se faire confiance c’est aussi de l’Acceptation. Mais c’est s’accepter surtout dans ses faiblesses, ses défauts, ses peurs, ses souffrances liées aux échecs, remords, regrets, culpabilité, honte... et donc se pardonner. C’est accepter la Vérité de ce que l’on a été et de ce que l’on est. Ne plus se mentir, ne plus se faire d’illusion sur sa véritable nature. Se faire confiance c’est s’afficher tel quel, en toute authenticité et sincérité. Elle développe donc la loyauté qui mêle honnêteté et fidélité. Se montrer sous son vrai jour risque de déplaire à certains, mais nous apporte la liberté et le bien-être de ressentir et d’exprimer qui on est vraiment. Ne plus avoir à se cacher ou à réprimer quoi que ce soit. Ne plus dépendre des autres en récupérant nos pouvoirs d’être et d’aimer qui on veut. Ne plus avoir peur de décevoir… Oui,
« Être soi-même est plus important que plaire aux autres ou ne pas les décevoir, notamment vis-à-vis de sa famille. »
Elle permet alors la responsabilisation, à travers la prise de décision selon son intuition, ses propres volontés et envies. Elle nous conforte dans nos choix de vie, en se basant sur nos ressentis intuitifs et instinctifs, qui nous soufflent ce qui est bon pour nous. Elle nous libère de l’emprise des autres sur notre vie et notre personne.
« Quand on n’a plus besoin de mentir sur soi, on a alors le courage d’aller vers les autres et d’aborder l’inconnu avec défi. »
La confiance mène au courage, avec la volonté et la force de donner de Soi et de son Amour, en prenant le risque qu’elles soient toutes deux bafouées. D’ailleurs, la confiance donnée mais rejetée, consolide le respect de soi, qui ne tolère généralement pas qu’elle soit accordée une deuxième fois. Quelqu’un qui s’aime s’accorde les deux et te les accordera, car respect et confiance sont liés. Si l’un des deux fait défaut (ou les deux) dans la relation, celle-ci n’apportera que souffrance par l’absence de réciprocité de valeurs, donc d’amour.
« Celui qui s’aime se rend heureux tout seul. Rien ne lui manque parce qu’il se donne tout, en commençant par la confiance et le respect de qui il est. »
La confiance et le respect décuplent l’effet des qualités suivantes : assurance et estime, charisme et séduction, liberté d’expression de son potentiel et de sa créativité, croire en Soi et en ses chances de réussite.
Respect & Confiance – La volonté d’acceptation de soi – Je m’aime !
Le bonheur ne dépend pas de ce que l’on a mais de ce que nous sommes, accepter cette Vérité nous permet donc de vivre heureux de ce que l’on est et de se contenter de ce que l’on a. Se faire confiance et se respecter est le combo de choc pour être heureux de ce que l’on est. Je me respecte donc je suis respectable. Je me fais confiance donc j’en suis digne. Je m’aime donc je suis aimable. Si je veux l’être, je le suis. Il permet de s’ouvrir aux autres par le renforcement de l’acceptation et de la maîtrise de son émotionnel, de la connaissance de Soi et de sa liberté d’expression en toute authenticité. Il donne alors accès au pouvoir d’aimer, c’est-à-dire à la possibilité de donner et répandre son Amour aux autres de façon inconditionnelle, sans se préoccuper de ce qui a été, ni de ce qui sera, ni d’un quelconque retour.
« Je donne en puisant dans l’Amour de celle que je suis aujourd’hui, sans me soucier de ce qu'a été hier ou de ce que sera demain. »
C’est le don brut d’amour, de la générosité même, qui se ressent sous forme vibratoire, en présence ou non du donneur. L’Amour se répand par la volonté aussi facilement et naturellement que la lumière lorsque le Soleil se lève. En ce cas, il n’y a aucune attente, aucun besoin, aucun contrôle, aucun abandon, aucune nécessité de retour. La graine d’amour est donnée. Tout dépend alors du receveur, de sa volonté et de sa force d’aimer pour en prendre soin. Mais il faut savoir que
« Ce qui prend du temps, c’est éveiller l’Âme à l’Amour de soi. »
Et profiter du temps présent, surtout quand les choses ne dépendent pas de toi, se rappeler qu’il est le temps d’aimer, celui de la patience et de la sagesse, celui de l’accomplissement de Soi. Alors, ne perds pas ton temps à attendre ce que les autres ne peuvent te donner, contente-toi par toi-même et devient qui tu veux être, dès maintenant.
Confiance et respect permettent tous deux, de te voir et t’accepter dans ce que tu es c’est-à-dire t’aimer. Ce que je m’accorde, je te l’accorde aussi, donc te respecter et te faire confiance, c’est t’aimer.
« Chez quelqu’un qui s’aime, tout acte est à la fois égoïsme sain et altruisme. Quand je pense à moi, je pense à toi… car tout ce qui est bon et que je fais mien, est tien. »
Nous avons tous le bien en nous, et l’exprimer n’est qu’une question de volonté. En effet, je ne pense pas avoir à t’enseigner ou te rappeler ce qu’est le respect et la confiance, même si c’est ce que je viens de faire… mais je ne pourrais jamais te forcer à en faire preuve vis-à-vis de moi par exemple. Car ce sont des valeurs du cœur qu’il ne tient qu’à nous de libérer par la simple volonté de le faire.
« Pour aimer vraiment, il faut le vouloir. Car sans volonté de faire du bien à l'autre et aussi à soi, peut-on encore parler d'amour ? »
15 novembre 2020
« Quelqu’un qui s’habille de respect et de confiance est irrésistible. » - Mel
Je n’aime pas – « L’aphile : reste à terre ou relève-toi »
Je n’aime pas – « L’aphile : reste à terre ou relève-toi »
Texte du 10/11/2020 par MelCreativeGirl
« Ne garde pas dans ta vie ceux qui ne l’embellissent pas. »
Les gens qui ne s’aiment pas, ne t’aiment pas. Ce n’est pas tant qu’ils ne le souhaitent pas, c’est qu’ils en sont incapables. Ils présentent un déficit d’amour de soi qui fait qu’ils sont aphiles - oui, j’invente ce mot : l’aphilie / être aphile / un aphile, pour désigner cette inaptitude à (s’)aimer.
« Tu es aphile quand tu n’as pas la volonté de te détourner de tes peurs et d'accepter de te rendre heureux tout seul. »
Les aphiles sont caractérisés par cette indifférence, souvent non dissimulée. Ils ne sont pas bienveillants et souvent, ne voient qu’eux. Comme quand, en ta présence, ils ne détournent pas les yeux de leur portable pour te parler, ou ne répondent pas à tes commentaires sur leurs publications. C’est aussi ce manque flagrant de courage pour aller vers toi, de curiosité et d’attention, pour simplement t’aborder, soutenir le regard, échanger une parole et faire un peu connaissance. Ou encore cette absence de motivation, d’élan et de tendresse pour partager un petit quelque chose, un sourire, un trait d’humour, un compliment… C’est parfois le refus direct et affiché, par la lâcheté et la fuite, le mensonge et le rejet, jusqu’au silence glacial de l’abandon.
« Il y a des gens tellement froids qu’ils te glacent jusqu’à l’os d’un seul regard. »
L’indélicatesse de l’hypocrisie, de la confiance impossible et parfois, le mépris de l’irrespect. Se connaît-on ? Apparemment non. Voudrais-tu me connaître ? A l’évidence non. Car ce qui est sûr, c’est que si tu voulais me connaître, tu saurais trouver du temps pour le faire. Mais en retour, je te dirais que
« Il ne sert à rien de s’intéresser aux gens qui ne t’incluent pas dans leur vie. »
Ils font semblant d’être importants, d’être demandés, aimés et entourés. Ils te feront comprendre ne pas avoir besoin de toi, ni de temps à t’accorder, quitte à te mentir. Tu te sentiras ignoré/e et indésirable. Certains te diront même n’avoir rien à t’offrir pour mieux s’offrir à d’autres sous tes yeux. En ce cas, tout est dit. Laissons-les alors s’éloigner. Après tout,
« Ne te manque pas ce(lui) qui t‘a fait mal. »
Restons-en là avec eux et passons à autre chose avec d’autres ; de ceux qui sont heureux de vivre et d’aimer, conscients de ta valeur et prêts à croire en toi donc en eux, pour rendre le nous possible. Oui car toute relation réussie et heureuse, d’amitié ou davantage, implique la réciprocité de volonté et d’Amour pour s’y investir pleinement et la faire durer.
Peut-on au fond leur en vouloir ? Quand on comprend que cette façon de te traiter est aussi celle dont ils se traitent inconsciemment ? Garder rancune, colère, avoir envie de se venger, éprouver de la jalousie ? Non, ce serait ajouter son propre mal au leur, et faire preuve de négligence intellectuelle. Et il y en a bien assez de la leur. En effet, l’ignorance et la bêtise décuplent le mal.
« L’aphile est trop occupé à ne pas s’aimer ou te faire souffrir, pour t’aimer. »
Comment peuvent-ils t’accepter, t’aimer, te vouloir ou seulement te voir dans ce que tu es, du moment qu’ils sont occupés à se rejeter et à en souffrir ?
« Dans l’inconscience de ta peur d’aimer, tu souffres de ton incapacité à recevoir l’amour et à donner le tien. »
Tournés vers ce qui a été et ce qu’ils ont été, c’est-à-dire vers leur passé, ils ne peuvent se tourner vers toi qui apparais dans leur présent. Ils ne peuvent encore moins t’envisager dans leur futur, puisqu’ils y ont renoncé en se faisant prisonnier du temps. Oui, ils se sont rendus inaccessibles.
« Renoncer à son futur en vivant encore dans son passé, c’est s’interdire le présent et donc le temps d’aimer. »
Ils mettent toute leur énergie et tout leur temps, à cacher et taire ce qu’ils ressentent. Ils répriment leurs sentiments et leur sensibilité, puis s’interdisent l’expression et l’acceptation de l’Amour. Ils perdent également beaucoup en santé mentale. Ils goûtent à la folie, à la panique et à la dissociation, du fait de ressasser les évènements et agissements du passé, ainsi qu’à se construire une fausse identité. Enfin, ils se rendent malades de corps et d'esprit, en s’engageant dans des relations de sacrifice avec les autres. Par exemple, en voulant les rendre heureux et en se sentant responsables de leur bonheur, sans d’abord s’offrir l’Amour de Soi. En effet, aimer quelqu’un sans s’aimer, c’est se sacrifier, se rendre esclave, en lui donnant tout pouvoir sur sa vie. C’est lui filer l’arme avec laquelle nous voulons être tué, parce qu’on n’a pas le courage d’appuyer tout seul sur la gâchette. C’est la façon la plus lâche de se détruire, tout en accusant et culpabilisant l’autre d’être responsable de ses malheurs. Ainsi, le mal appelle le mal.
« Un aphile ne voit pas ou ne veut pas voir l’Amour ; il ne peut alors accueillir celui qui s’offre à lui, ni faire sien celui qu’il ressent. »
Ils dissimulent alors leur véritable nature, leur moi authentique et leur force d’aimer qu’ils enfouissent au plus profond d’eux. Chercher l’amour en eux est vain. Ils n’en ont pas pour eux donc ils n’en ont pas pour toi. Même si au fond, ce n’est certainement pas ce qu’ils souhaitent, ils en souffrent et en font souffrir ceux qu’ils voudraient aimer… Par contre, certains sont prêts à tout pour avoir ton Amour et il te faudra beaucoup de détermination pour renoncer à eux et les éloigner de ta vie, s’il ne t’apportent rien de bon.
« Ressentir l’abandon, c’est devoir renoncer à partager son temps de vie avec ceux qu’on aime ; c'est en quelque sorte accepter leur deuil mais de leur vivant. »
Ils n’ont même pas la volonté de s’aimer pour t’aimer. Si tu as l’œil, et c’est le cas de le dire, tu verras leur potentiel d’amour, malheureusement réprimé, dans leur regard et leur attitude auprès des enfants et des personnes âgées. En effet, on ne peut masquer le regard, à moins de le détourner en permanence ou tenter de le contrôler, et bien souvent, on ne réprime pas la tendresse avec les enfants. Mais cela non plus, ce n’est pas le cas de tout le monde.
Ces gens n’ont pas d’empathie et encore moins de compassion pour toi. Ils ne sont qu’égoïsme et égocentrisme du fait de leurs peurs, qu’eux seuls peuvent comprendre et dépasser. Leur peur d’aimer les bloque à s’ouvrir et s’intéresser aux autres. Ils se font les questions et les réponses tout seuls, en pensant pour eux. L’ego prend alors le dessus et répond par la négativité brute du faux-moi, c’est à dire la tendance au mensonge, à la dévalorisation, la culpabilité, la haine, la honte, l’indécision, la défiance, la lâcheté, jusqu’à l’inaction totale, qui est le reflet direct du rejet et de l’abandon de soi.
« Sans même s’en rendre compte, les gens peuvent devenir franchement égoïstes quand ils sont tournés vers leurs peurs. »
Ils ne sauront pas s’excuser quand tu leur diras que leurs comportements t’ont blessé/e, ni en prendre la pleine mesure, parce qu’ils n’ont pas conscience du mal qu’ils se font et donc qu’ils te font. Ils te diront certainement que le problème vient de toi et que tu leur reproches toujours plein de choses. Peut-être ne te diront-ils rien du tout puisque tu n’existes même pas à leurs yeux. S’excuser implique avoir réalisé être à l’origine de ton mal. En somme, quand viennent les excuses, vient aussi le pardon, car demander pardon à l’autre c’est aussi se demander pardon pour ce qui a été fait. Tu ne réalises souvent la douleur infligée aux autres que quand tu la subis à ton tour. Et tu t’excuses quand tu comprends que tu en es la cause en demandant pardon. C’est pour cela que
« Le pardon exige compassion, et en premier lieu envers soi-même. »
Il est normal d’avoir des peurs. Mais il n’est pas normal d’en souffrir et d’en faire souffrir les autres et encore moins de le faire en état de conscience. L’Acceptation de nos souffrances nous amène face à deux possibilités. Oui, deux choix de vie primordiaux. Le premier est la résignation par l’inaction et lâcheté. C’est se soumettre à la souffrance, sans en chercher l’origine pour la faire cesser. C’est continuer à accuser les autres, persister dans son rôle de victime au petit cœur brisé. C’est s’abandonner une fois de plus, renoncer à soi en retournant se perdre dans les boucles de souffrances récurrentes. C’est s’offrir les regrets douloureux de ne pas avoir su saisir sa chance quand l’opportunité se présentait.
« Tout le monde fait des erreurs dans la vie, mais la plus grande est l’inaction, car elle mène inexorablement aux regrets. »
C’est compter encore sur les autres pour qu’ils t’aiment à ta place. Les attentes sont sources d’attachements malsains et de souffrances. En effet, les privations et les déceptions s’enchaînent car tu leur accordes ce dont tu te prives, et tu es déçu de ne pas avoir le retour quand tu en as le besoin. En gros, tu souffres doublement et ton existence est très malheureuse. Peut-être souhaites-tu y mettre un terme, mais comme pour tout, tu manques cruellement de volonté pour y arriver…
« L’attente peut être longue, elle peut prendre toute une vie et l'abandon, toute ta vie. »
Les autres ne sont pas toi, ils pensent et agissent différemment. Il n’y a que toi qui peux te connaître et te contenter. D’ailleurs, s’ils sont également aphiles, il faut savoir que leurs interactions avec toi sont l’expression de leurs peurs… Et dans ce cas,
« Que vaut un Je t’aime d’une personne qui ne s’aime pas elle-même ? »
Il est bon alors de se poser la question, s’il est utile de se sacrifier pour ces personnes qui ne te voient pas dans ce que tu es, dans ce que tu donnes, qui ne réalisent pas ta valeur, et mésestiment la force d’Amour que tu peux leur envoyer…
Tu es certainement encore là, à penser que les autres peuvent t’aider, à croire que les médicaments vont te guérir. Mais ton corps souffre par ton fait et les symptômes ressentis sont là pour te signifier que tu ne t’accordes pas ce qui est bon, que tu as emprunté le chemin de la mort. Tu guéris quand tu te rends libre d’exprimer ton Amour et tes volontés, quand tu dis ce que tu as sur le cœur et que tu t’affranchis de tes dépendances aux autres.
« La guérison n’est que volonté d’acceptation et d’expression de l’Amour du Soi. »
Le deuxième choix possible est le changement par la volonté et le courage d’agir. C’est éviter la souffrance, en cherchant l’origine de ce mal en toi. C’est se responsabiliser au lieu d’accuser les autres.
« Quand tu n’apprends pas de tes erreurs, tu les appelles toi-même à se renouveler, jusqu'à ce que tu te remettes enfin en question (ou pas). »
C’est lutter contre ses propres démons qui ne sont autres que tes peurs. Bien les regarder, les identifier pour les accepter et avoir la volonté d’arrêter d’en souffrir. C’est accepter d’avoir peur, d’être vulnérable et exprimer sa sensibilité. C’est accepter ne pas tout contrôler et lâcher prise. Accepter ne pas plaire à tout le monde, en agissant dans son seul intérêt, en fixant ses limites et en sachant dire non. C’est accepter de faire de soi sa priorité, être généreux envers soi et s’autoriser ce qui est bon, en faisant de bons choix et en prenant du temps pour son bien-être. C’est accepter avoir propagé le mal et fait souffrir d’autres que soi, c’est donc (se) pardonner. C’est aussi la meilleure revanche que l’on peut s’accorder, envers ceux qui nous mettent à terre et s’en réjouissent.
« Vouloir se relever de ses peurs et souffrances pour enfin vivre sa vie, c’est s’accepter et s’aimer. »
C’est se donner la chance d’un nouveau départ, comprendre que ce qui nous est arrivé ne nous définit pas. Ce n’était qu’expériences, desquelles il faut tirer les leçons de vie, les sagesses et les envies de vivre quelque chose de bien plus beau. De ces aspirations à devenir meilleur, de se libérer de ce que l’on a été et du jugement des autres, de s’épanouir durablement dans les plaisirs du soi retrouvés, par l’explosion de l’Amour trop longtemps réprimé. Faire preuve de courage pour se trouver, réaliser ses rêves d’amour, ses désirs de vie et de création d’un foyer, viser l’accomplissement de soi en faisant le bien autour de soi.
« Ceux qui souffrent ont le choix de rester à terre pour subir tout ce qui leur arrive ou de se relever pour vivre leur vie. »
Mais quoi qu’on dise, on a toujours le choix, et quoi qu’il en soit,
« Un bon choix implique volonté. »
10 novembre 2020
Mel
Je n’aime pas – « Prisonnier du temps et des autres »
Je n’aime pas – « Prisonnier du temps et des autres »
Texte du 08/11/2020 par MelCreativeGirl
Je n’aime pas la souffrance. Les gens en souffrance sont malheureux. Souvent ils ont conscience de l’être, mais ils sont comme bloqués, incapables d’agir pour se sortir de cet enlisement mortel. Leur absence de volonté pour ne plus souffrir ou faire souffrir, me laisse dans l’incompréhension et la tristesse. En effet, ils se donnent beaucoup de peine pour masquer leurs blessures plutôt que les dépasser. Ils préfèrent nier leur vrai nature plutôt que de s’accepter tels quels, dans leur sensibilité, et exprimer ce qu’ils sont. Ils rejettent la faute sur d’autres plutôt que de se remettre en question et devenir meilleurs. Ils penchent vers le mal plutôt que vers le bien, et ils trouvent encore le moyen de s’en plaindre. Et même s’ils disent le contraire parce qu’ils pensent n’avoir pas eu le choix et avoir subi tout ce qui leur est arrivé, ils ont quand-même leur part de responsabilité. En effet, en l’absence de volonté et par lâcheté,
« L’inaction est aussi un choix. »
Ils tolèrent leur souffrance, ils en ont fait leur quotidien, ils se sont même identifiés à elle. Ils se trouvent des excuses, ils accusent les autres et leur reprochent ce qu’on pourrait leur reprocher. Ils jouent la victime ou le bourreau, se cachent ou ne s’en cachent pas, pensent tout contrôler ou envoient tout valser… C’est le grand rôle qu’ils se sont attribué, celui qui flatte leur ego dans leur monde de pantins corrompus. Ce cloaque où tout n’est que traitrise, hostilité franche, suspicion et mépris, duplicité et hypocrisie, oubli et abandon, puis maladie et mort. Là, dans les ténèbres des coulisses, ils disent n’avoir rien à offrir, alors ils se donnent une fin. La lumière se retire, l’amour puis la vie ; c’est l’inconscience, l’abandon puis la mort. Rideau !
Depuis toute petite, je ne souhaite que joie et amour, à moi bien sûr, mais aux autres aussi. J’ai compris et accepté très tôt que le bien est dans l’Amour et le temps passé à l’exprimer, que le mal est dans la souffrance et les peurs qu’elle dissimule. Dès lors, j’ai toujours pensé Ne fais pas aux autres ce que tu n’aimerais pas qu’ils te fassent. Ça, c’est une vraie sagesse d’Amour et de Vie. Beaucoup de gens devraient se la répéter avant de parler ou se taire, d’agir ou ne rien faire. Oui, car le mal se cache aussi derrière ce qui n’est pas dit ou ce qui n’est pas fait. Puis, avec le temps et jusqu’à aujourd’hui, je l’ai complété avec Ne fais pas aux autres le mal qu’ils t’ont fait.
« Il faut savoir mettre un terme à la souffrance et il n’y a qu’un moyen d’y parvenir ; c’est avoir la volonté de la comprendre et ne plus la subir. »
De chaque situation blessante, il faut savoir en tirer les leçons de vie, être résilient et sage. Pour moi, c’était et c’est toujours l’évidence. Pourtant, je me suis aperçue que ce n’était pas le cas de la majorité. Finalement, même adulte, on en est toujours au stade du C’est lui qu’a commencé ! Parce que s’ils voulaient vraiment ne plus en souffrir, ils feraient tout pour en déterminer l’origine afin qu’elle cesse. Mais malheureusement, ce qu’ils ne veulent pas voir et redoutent certainement plus que tout, c’est qu’ils en sont la cause. Ils n’acceptent pas être responsables de leurs agissements et des situations blessantes qu’ils appellent à vivre. La plupart résistent ou s’opposent même à changer, c’est-à-dire à se remettre en question pour cesser de (se) faire mal. Guérir de ses souffrances ne se fera jamais si on nie en être à l’origine ou si on ne veut pas aller mieux.
« Si cela te fait peur, c’est que tu ne veux pas voir que c’est toi qui crées la réalité de ce que tu es et vis. »
Comme je dis souvent, on ne peut forcer personne à être heureux, arrêter de subir sa vie et se reprendre en main… Avant le courage d’agir pour ne plus souffrir, il doit donc y avoir la volonté de comprendre l’origine de sa souffrance, à savoir identifier ses propres peurs et croyances qui se cachent derrière. Tant qu’on ne conscientise pas ou qu’on ne veut pas voir que la souffrance ressentie est de notre fait et non celui des autres, il n’y a pas non plus la volonté d’en guérir.
« La mise en Lumière et l’Acceptation de nos souffrances nous apportent la volonté de ne plus les subir par la compréhension que nous en sommes les seuls responsables. »
Se faire du mal et en faire aux autres, on ne le veut pas généralement, on cherche même à l’éviter. Mais c’est en voulant justement éviter cette souffrance qu’on l’amène à se reproduire. Tant qu’on réfute notre responsabilité à appeler le mal dans notre monde à cause de nos peurs, de nos pensées et de nos comportements, on va se rendre prisonnier, en mettant tout seul les fers à nos poignets.
« Le mal s’exerce dans l’inconscience de nos peurs, c’est pour cela qu’il faut les identifier pour ne plus en souffrir. »
Il y a deux façons de supprimer sa liberté c’est-à-dire s’empêcher d’être soi-même et s’interdire de devenir maître de sa vie.
* La première est de se rendre prisonnier du temps.
On laisse les évènements nous affecter et on s’identifie à eux ; à nos échecs et regrets, aux erreurs commises, aux souffrances subies ou infligées à d’autres. On se crée une image de soi très négative voire malsaine. C’est une image illusoire qui est définie par le passé : ce qui nous est arrivé et ce que l’on a été ou pensons avoir été, ou encore ce que l’on a dit de nous. Un passé révolu que l’on est bien le seul à ne pas avoir laissé derrière et à entretenir aujourd’hui. Vivre dans le passé nous gâche l’instant présent et ne nous laisse aucun avenir. Cela nous oblige à repasser en continu et d’une intensité croissante, tout ce qui a fait mal, à le partager avec d’autres et le propager. Ce sont des boucles de souffrances récurrentes où on se vide de notre énergie, à perpétuer ce qui a été et à s'y perdre, au lieu de l'utiliser pour créer ce qui est, ce qui vient et qui on devient, comme on le souhaiterait. Ainsi, en étant encore tourné vers le passé, on supprime ses rêves, ses espoirs, son potentiel, ses objectifs de vie, ses aspirations à devenir qui on voudrait être, etc.
« Être prisonnier du temps c’est renoncer à son futur en écoutant son passé. »
* La deuxième façon de se rendre prisonnier, est de se faire esclave des autres.
En ce cas, les autres, on en fait notre priorité et on se sacrifie pour eux. Cela revient à se rejeter, s’oublier, se délaisser, s’abandonner, pour se consacrer pleinement à eux. On leur confie le soin de nous aimer à notre place. On leur donne tout notre temps, ainsi on n’en a pas pour s’occuper de nous, se ressourcer, être créatif, exprimer son potentiel, etc. En se privant de notre temps de vie pour prendre soin de nous par nous-mêmes, on se fait beaucoup de mal. A croire que c’est ce que l’on recherche… On attire alors à nous des personnes profiteuses et vénales qui prennent du pouvoir sur notre vie. Elles nous dominent psychologiquement, en influençant nos avis, nos décisions, nos choix, en grignotant nos libertés, en abusant de notre gentillesse et en jouant sur notre besoin d’affection. On ne se rend pas compte qu’elles nous volent notre amour et notre temps, qu’elles vampirisent notre énergie, c’est-à-dire notre vie. De plus, on se dégoûte, on se sent coupable, honteux, méprisable, lâche… On pense ne pas mériter mieux, on se dévalorise. Et pire que tout, on croit être infidèle, traître et déloyal si on se désengage pour récupérer notre liberté. Cet attachement vis-à-vis d’eux est malsain et source des pires souffrances. Ce sont ce que j’appelle, des relations de dépendance et de parasitisme affectifs. Elles nous ôtent la liberté d’être qui on est vraiment, de faire nos bons choix de vie, de partir et de s’accomplir. Il faut trouver le courage, la confiance en Soi, de s’en libérer pour ne plus avoir à les subir, en vue de retrouver sa dignité, son amour-propre, le respect de sa propre personne. C’est récupérer le pouvoir sur sa vie, ses libertés d’être et d’aimer, en s'autorisant son droit de vivre par l’Amour de Soi.
« La plupart des gens vivraient bien plus heureux s’ils s’aimaient davantage et retrouvaient le pouvoir sur leur vie. »
→ Se rendre prisonnier du temps ou des autres revient à supprimer soi-même sa liberté de ressentir et de s’exprimer. Cela revient à s’empêcher de vivre car c’est dans notre nature de ressentir et de s’exprimer. C’est se priver de ce temps pour s’accepter et de s’aimer, en devenant sa priorité. C’est s’interdire de compter sur soi pour s’apporter ce qui est bon. C’est saboter sa chance de réussir, de se révéler et s’accomplir. C’est se laisser affecter et souffrir de son émotionnel, de ses ressentiments : colère, frustration, culpabilité, jalousie, déception, tristesse, manque… au lieu de les accueillir et de s’accepter dans sa sensibilité, sa vulnérabilité pour se comprendre et se connaître. C’est se rejeter et se délaisser, en s’oubliant, parce qu’on a peur. Peur de la séparation, du rejet, de la folie, de l’oubli, de l’abandon, oui, peur d’être seul et peur de s’aimer. C’est ne pas s’autoriser à ressentir tout ce qui est bon pour nous, se passer des beaux sentiments, notamment se priver de l’amour et ne pas se permettre de le recevoir.
« Quelqu’un qui ne sait pas exprimer l’amour de sa propre personne, ne saura ni le trouver chez les autres ni le vivre. »
Dans l’inconscience de tout cela, tu vis tes souffrances en continu, en appelant à toi les situations qui les reproduisent. Tu emprisonnes toi-même ton amour. L’unique clé de sa libération est ta propre volonté. Oui car il n’y a pas d’Amour sans volonté.
« C’est impossible ou possible seulement par ta volonté. En fait, dans la vie, tout est question de volonté. »
Tout le monde est capable de faire le bien, mais pour cela il faut le vouloir.
« Nous avons le bien et le mal en nous, mais seules la volonté et l’expression consciente de l’Amour de Soi, nous permettent de faire le bien. »
Mais le veux-tu seulement ? Veux-tu ne plus souffrir ? Veux-tu libérer l’Amour et t’accorder le droit de vivre ? Faire le bien et rendre heureux ceux que tu aimes ? Si oui,
« Qu’attends-tu pour aimer et vivre ? »
Si tu attends ou hésites, c’est que tu as encore des excuses, des impossibilités, des blocages et donc des peurs à dépasser. Il te faut alors davantage de volonté, d’optimisme, te donner des objectifs de vie et tout faire pour vivre tes rêves, c’est-à-dire croire en toi. Personne ne saura t’aimer mieux que toi-même. De plus, par cette libération de l’Amour de toi en toi, tu pourras à la fois le donner et le recevoir, car aimer vraiment sous-entend ceci en chacun de nous :
« Tout le bien que je me fais, est tout le bien que je veux te faire. »
La phrase fait également sens si tu remplaces le mot bien par mal. C’est pour cette raison, que dans l’inconscience de tes peurs et de ta responsabilité à les concrétiser dans ta réalité, tu blesses avec toi ceux que tu penses aimer…
8 novembre 2020
« S’aimer c’est gagner sa liberté et son droit de vivre. » - Mel
J’aime Moi – « S’accepter pour s’aimer »
J’aime Moi – « S’accepter pour s’aimer »
Texte du 04/11/2020 par MelCreativeGirl
« Perdre l’Amour de Soi, c’est se perdre sur un chemin de souffrances, puis perdre ceux que l’on aimerait garder près de nous, pour finalement perdre la vie. »
* Lors de notre conception, notre Âme est attirée et arrive dans une famille d’Âmes ayant les mêmes peurs et souffrances. Au cours des premiers mois et années de vie, nous vivons l’expression de celles de nos parents. Eux-mêmes en ont souffert et en souffrent encore, même vis-à-vis de nous, tout comme leurs parents avant eux, et cela sur des générations et des générations. En grandissant et devenant adultes, c’est nous qui prenons le relai, en appelant les situations douloureuses à se renouveler et en répandant le mal auprès de nos descendants. Cette négativité passe par nos pensées et nos émotions enfouies, nos croyances et comportements liés à nos peurs, ainsi qu’au souvenir de ces souffrances passées. L’enfant grandit et se construit dans le monde de ses parents, qui n’est autre que celui de l’expression de leurs propres peurs d’aimer, leur propre désamour et abandon de Soi. C’est ainsi qu’inconsciemment, en voulant l’éviter ou en croyant bien faire, il y a partage de peur et non d’Amour, car celui-ci est réprimé ou inexistant. Notre cœur se brise donc une toute première fois au contact de l’un ou de nos deux parents, par une ou plusieurs blessure(s) d’enfance. A ce moment-là, il y a perte de l’Amour de Soi au profit de l’élaboration d’un masque de peurs, derrière lequel on cache ses souffrances. Et apparaît dès lors, l’incapacité d’aimer.
« Quand le cœur se brise, part l’Amour de Soi, avec les capacités et le pouvoir d’aimer. »
L’abandon ou le désamour de Soi perpétue peurs et souffrances dans notre entourage et attire à nous les personnes ayant les mêmes craintes et blessures. C’est un cercle vicieux répétant sans cesse Comme j’ai souffert, je fais souffrir, ce que j’appelle une boucle de souffrance générationnelle. Un enfant ou un adolescent en souffrance peut être difficile, capricieux, colérique, triste. Il peut aussi être dans le refus d’amour, vouloir se réfugier dans son monde, se faire tout petit, inexistant, mutique, être très sensible, susceptible, malade, chétif... En effet, un enfant à qui l’on donne ses peurs d’aimer est en souffrance et mourant. Un enfant à qui l’on donne son Amour inconditionnel est heureux et en bonne santé.
« Quand le cœur se brise, se crée l’amalgame entre amour et souffrance. Dès lors, on ne sait plus aimer par la perte de l’Amour de Soi, on ne sait plus que souffrir en croyant aimer. »
* Les évènements et rencontres de notre vie ne sont donc pas un hasard. Elles vont soit renforcer les peurs et occasionner davantage de souffrances, soit amener à la prise de conscience par l’apport de joie et d’Amour. Le renforcement des peurs accentue le pouvoir de l’ego, les relations de dépendance et de parasitisme affectifs ainsi que la répression de l’Âme par le refoulement de l’émotionnel. Cela engendre des souffrances sur les trois plans : cœur, esprit et corps. Le corps exprime particulièrement les souffrances et les peurs qui y sont liées, ce qui peut nous aider à les comprendre et les dépasser. L’existence est malheureuse. La mort, la solitude, la folie, font alors extrêmement peur. Même entouré, aimé, soutenu, on se sent seul, on se sent fini.
« Chacun son monde, chacun ses peurs, chacun sa solitude. »
Tout cela est lié au fait que nous n’avons plus d’amour pour nous, nous ne l’exprimons plus, il est donc inexistant de notre monde. Et malheureusement
« Où aller dans la vie sans l’Amour, si ce n’est à sa fin, sur un chemin d’errances, de souffrances et de ténèbres ? »
* La mise en Lumière ou prise de conscience, ainsi que l’Acceptation des souffrances et des peurs, amènent respectivement au pardon et au courage.
- Le pardon est l’acceptation de ce qui a été et de ce que l’on a été. Il permet de guérir par compassion envers soi-même. Mais c’est avoir la volonté d’accepter sa souffrance et de s’en libérer, c’est à dire en faire part à ceux qui nous ont fait souffrir si on le peut (car certains sont décédés) ou l’écrire. Cela signifie pardonner à ses parents les souffrances subies et se pardonner éventuellement de les avoir perpétuées, pour s’en libérer, pour (s’)accepter et ne plus (se) rejeter.
- Le courage est l’acceptation de ce qui est, et la volonté de changer, de faire le bien, non plus le mal, de s’accomplir en devenant meilleur par l’Amour. C’est la force d’aimer.
« Là où il n’y a pas de volonté pour faire le bien, il n’y a pas de courage, car celui-ci est la force d’aimer. »
Pour résumer, être courageux, c’est avoir la volonté de ne plus souffrir (pardonner et guérir) et faire ce qu’il faut pour briser les boucles de souffrances par la résilience et la sagesse, en somme la volonté d’aimer, de faire le bien, surtout à nos enfants.
Les bons choix de vie et en particulier le premier Veux-tu vivre de joie ou de souffrance ? impliquent la volonté et la force de s’aimer et d’aimer les autres autant que Soi, c’est-à-dire celles de ne plus souffrir, de ne plus contribuer à propager le mal, de ne plus faire subir aux autres ce qui blesse et qui est sien.
« Quand t’aimeras-tu pour m’aimer et non plus me blesser ? »
« Focalisés sur leurs propres souffrances qu’ils n’arrivent pas à dépasser, les gens ignorent celles des autres ou qu’ils en sont la cause. »
Obnubilés, obsédés par la crainte que la souffrance se renouvelle, ils ne voient même pas qu’ils appellent la situation blessante à se manifester à nouveau parce qu’ils vibrent la peur. Ils ne voient pas qu’ils agissent en égoïste, même s’ils ne le veulent pas ou pensent ne pas l’être.
* Tout le monde sait au fond comment aimer et y parvenir, mais tout le monde n’est pas prêt à le faire, car pour cela il faut être courageux et surtout vouloir le changement. Il faut avoir suffisamment de volonté pour se libérer de ses dépendances, qui entretiennent nos peurs et donnent du pouvoir à notre égo, c’est à dire devenir maître de Soi et de sa Vie. Il faut être prêt à être responsable et non plus la victime. Prêt à être aimé, à recevoir l’Amour pour qui l’on est vraiment, donc s’accepter soi-même, dans ses forces et faiblesses.
« S’accepter comme on est, c’est se respecter, donc s’aimer. »
C’est accepter d’être vulnérable, accepter sa véritable nature qui s’extériorise par notre sensibilité et l’expression de nos sentiments. La guérison, par le pardon et la compassion envers soi-même, restaure le cœur brisé en libérant l’Amour de soi et les capacités d’aimer qui y sont liées, c’est-à-dire savoir (se) donner et recevoir l’Amour.
« Quand tu es en mal-être, les autres ne peuvent rien pour toi car t’aimer est ta seule possibilité de guérir. »
* L’accomplissement de Soi est la volonté de faire le bien par le pouvoir d’aimer. Il développe toutes les capacités contribuant au don de Soi et d’Amour sans souffrir. De ces forces qui nous rendent invulnérables et intouchables par la compassion, l’altruisme, la vraie générosité. De ces belles valeurs du cœur qui permettent de donner sans l’attente d’un retour quelconque et sans être affecté par les réactions de l’autre. Elles apportent compréhension et empathie, cette faculté de ressentir ses souffrances sans les faire siennes, en lui donnant une graine d’Amour dont il prendra soin ou pas, selon sa volonté à l’accueillir et à la chérir.
« L’Amour est inconditionnel quand il est donné aux autres sans qu’ils aient la possibilité de te nuire en retour. »
Se réaliser requiert d’avoir dépassé et de s’être dépouillé de ses propres peurs et souffrances, ainsi que la volonté d’aller vers l’autre dans le seul but de lui donner de l’Amour, à savoir, faire et propager le bien. Il nécessite donc Acceptation et volonté car
« Aimer c’est accepter tout ce qui est et vouloir tout ce qui est bon. L'un dépend peu de nous, l'autre beaucoup. »
* Ceci dit, l’absence de réciprocité dans la capacité et le pouvoir d’aimer oblige à l’isolement pour se ressourcer par l’Amour de Soi, et contraint souvent à une solitude du cœur éprouvée par le manque d’amour reçu. Ressentir la souffrance des autres sans ne rien pouvoir y faire est parfois très difficile et peut nous vider facilement de notre énergie et de notre joie. La tristesse et l’épuisement peuvent alors nous envahir.
« Nous avons beau être fort, il est toujours difficile de se voir impuissant face à la souffrance de l’être aimé. »
Il y a peu de gens adultes authentiques et accomplis qui aiment d’un amour inconditionnel. Seuls les enfants, qui sont encore en capacité d’aimer, m’acceptent et me rendent l’Amour que je leur donne. Ce que je suis, j’ai l’impression qu’il n’y a que moi qui le vois. La plupart du temps, je me sens souvent différente et seule, entourée de cœurs brisés. De ces cœurs égoïstes et froids, incapables de joies et de tendresse, de passion et de curiosité, totalement hermétiques, inaptes à exprimer ce qu’ils ressentent. De ces cœurs fermés et faux, inconscients de ce qu’ils sont, de leur authenticité et de leur potentiel, piégés dans un monde d’illusions et de souffrances récurrentes. De ces cœurs pauvres, lâches, dépourvus d’empathie, de compassion, mais surtout dénués de respect et d’intellect, de volonté de s’en sortir et de se reprendre en main. Les gens ne comprennent pas que leur cœur brisé, c’est à eux de le réparer en aimant par eux-mêmes qui ils sont.
« Je vois, comprends et sais qui tu es. Mais je ne vais pas passer mon temps à te le prouver. C’est ton travail de t'aimer et devenir qui tu veux être. »
Je vois les gens pour ce qu’ils sont. Je vois leur masque de peurs et je vois au-delà de cette protection illusoire. J’accède à leur potentiel et à leur capacité d’aimer. Je ressens ce qu’ils ressentent, que ce soit dans l’Amour ou la souffrance. Ils sont souvent mal à l’aise avec moi, parce que se reflète à travers moi qui ils sont. Ils sont alors face à leurs peurs non dépassées et cela occasionne souvent leur fuite, le rejet de ma personne ou encore l’abandon total, sans un mot. Ils ont tout un travail de guérison, d’acceptation et d’accomplissement à effectuer, pour se retrouver dans l’Amour de Soi. Certains mettront plusieurs vies à souffrir avant d’accéder à l’Amour, qui est le seul chemin de la vie éternelle.
Et cela ne se passe pas sans volonté de leur part. Ce courage de s’en sortir, d’aimer et de se battre pour ce que l’on veut, de croire en Soi et en sa destinée. C’est pour cela que s’ils ne changent rien, rien ne changera pour eux. Ce ne sera pas pour cette fois, pas pour cette vie. Mais ce sera pour d’autres, qui ne manqueront pas d’audace ni de gratitude pour aller vers ce qu’ils désirent plus que tout. Oui, n’oublions pas que
« L’Être ne le devient qu’avec l’Amour de Soi. »
4 novembre 2020
Mel
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