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J’aime vivre – « Choix de Vie : souffrance ou Amour »

22 Octobre 2025 , Rédigé par MelCreativeGirl Publié dans #J'aime vivre

Illustration de @melcreativegirl

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J’aime vivre – « Choix de Vie : souffrance ou Amour »

Texte du 22/10/2020 par MelCreativeGirl

 

J’aime vivre et j’aime vivre heureuse. C’est ainsi que je conçois la vie et je suppose que c’est également ce vers quoi tout le monde tend. C’est aussi ainsi, en me rendant heureuse, en m’aimant et m’accordant ce qui est bon, que je sais aimer les gens qui me sont chers.

« Entre la peur et la souffrance, l’Amour et la joie, j’ai choisi, et c’est bien là, mon tout premier choix de Vie. »

Puis de toute façon, j’ai vraiment du mal à résister à ce qui m’appelle, me plaît, me met de bonne humeur, me fait rire, me séduit et fait battre mon cœur plus fort. Je souris à la vie et je prends tout ce qu’elle a à m’offrir avec curiosité, émerveillement, passion et surtout, gratitude.

→ Et toi, qu’as-tu choisi ou que penses-tu avoir choisi entre la peur et l’Amour ?

 

Derrière un bon choix, il y a l’Amour et la volonté de l’exprimer en vue de se faire du bien. Il repose sur l’intuition qui nous aide à percevoir et ressentir ce qui vient à nous, ce qui nous libère et nous rend heureux. Il passe par le courage qui est cette force, cette volonté de sortir de sa zone de confort et de s’orienter avec optimisme et Amour vers cette situation inconnue qui nous appelle. Un bon choix prend également appui sur l’intelligence, support de la connaissance de Soi, de la responsabilité et de la maturité, toutes trois nécessaires pour peser le pour et le contre afin de savoir ce qui est bon pour nous.

* Les mauvais choix

« Derrière un mauvais choix, il y a la peur d’aimer, celle de s’accorder ce qui est bon, et la crainte de renoncer à ce qui ne nous rend plus heureux. »

Dans ce cas, les sentiments du cœur et les ressentis intuitifs sont alors ignorés, bafoués, enfouis tout au fond de nous. Le mental en mode négatif prend le dessus dans notre esprit. Il se fait lancinant et continu. Il fait tourner en boucle les évènements passés qui nous ont marqués, nous ont fait souffrir ou nous ont culpabilisés. Il nous épuise, nous vide d’énergie et nous fait construire une image néfaste de nous. Il nous donne à croire ne pas être méritant, valeureux, courageux et digne de confiance. Il nous rend faible, dépressif et anxieux, prisonnier d’une existence malheureuse où prônent l’indécision et la lâcheté. L’impossible, l’inaccessible, l’irréalisable, le désespoir, définissent notre quotidien. L’ego nous dirige alors, et le plus souvent nous fait mal agir. On s’emporte, on s’énerve, on s’effondre, on sombre. On passe par le feu ou la glace, mais la douleur est identique. Il n’y a pas d’équilibre, nous ne sommes que désordre instable et chaos.

Les mauvais choix suivent les peurs de l’ego et ne t’apportent que souffrance. C’est donc dans la douleur des regrets ou des remords que tu en prendras conscience et que tu feras connaissance avec tes vraies envies, tes véritables désirs et volontés.

« Toute souffrance est nécessaire pour accéder à tes volontés. »

Les peurs te font vivre dans le passé et attisent les situations de dépendance et de parasitisme affectifs envers les autres. Elles t’identifient à ce qui a été et te bloquent dans ton existence passée. Elles t’obligent à choisir dans l’intérêt d’autres personnes car tu leur as donné ce pouvoir sur toi et ta vie.

* Les bons choix

« Les bons choix suivent l’Amour que tu te portes et que tu souhaites trouver en dehors de toi pour te rendre heureux/se. »

Ils t’amènent vers de nouvelles situations et rencontres qui te correspondent, qui sont à ton image, celle de ton Moi authentique. En effet, ils requièrent que tu exprimes qui tu es, car

« Tu ne peux pas trouver en dehors de toi ce que tu n’as pas fait tien. »

Ils nécessitent donc que tu libères tes sentiments, ton émotionnel, bon et mauvais à ressentir, que tu te connaisses suffisamment pour savoir ce que tu veux et ce que tu ne veux plus. Tu ne peux faire de bons choix que quand tu es libre d’agir à ta guise et pour ton bien, c’est-à-dire que tu es maître de ta vie et de ton temps.

Nous n’avons pas peur de faire un mauvais choix quand on est libre d’agir pour notre bien, car on ne connaît pas l’indécision. Mais si c’était le cas, nous aurions la force requise pour se sortir d’affaire. Cela passe par :

- l’acceptation d’avoir fait un faux pas, une erreur de parcours,

- le lâcher-prise sur cette situation qui ne nous convient pas ou plus,

- et enfin, par le courage de changer et d’agir pour se diriger vers ce qui nous correspond et nous appelle.

Aucune deuxième chance ne nous sera refusée du moment que l’on est prêt à se l’accorder soi-même et à agir pour son bien.

« Quand on veut une deuxième chance, il faut être prêt à se l’accorder soi-même. »

Puis, on saura plus facilement se remettre en question au lieu d’accuser les autres, car il est vrai que

« La deuxième tentative échouera tout autant que la première si on ne se remet pas soi-même en question. »

 

Voilà pourquoi il est dans l’intérêt de chacun de faire ses propres choix de vie pour soi, tout comme de faire ses propres erreurs, pour avoir l’opportunité de ne plus les faire, après la prise de conscience et l’acceptation. Il est facile de savoir si nous sommes sur la bonne voie en se posant cette simple question :

→ Est-ce que cette situation me rend heureux/se ?

Selon si l’on perçoit joie ou souffrance, la réponse sera évidente. Mais tu sais au fond, la véritable question est celle-ci :

→ Suis-je prêt/e à agir pour mon bien en vue de m’accorder ce qui est bon et ne plus souffrir ?  Autrement dit,

→ Est-ce que je veux propager le bien ou le mal autour de moi ?

Oui, car tout est bien là. C’est ta vie, c’est ton monde, à toi seul/e de voir si tu veux que ce soit dans la  souffrance ou l’Amour, ce qui revient à ce fameux premier choix de vie que nous avons tous à faire. Cependant, cette décision affecte aussi ceux qui vivent avec toi, particulièrement tes enfants, si tu as cette chance d’être parent. Car ce que tu te fais, en mal ou en bien, touche également ceux que tu côtoies et avec qui tu partages ton temps. A toi de voir si tu veux perpétuer la souffrance ou y mettre fin dans la résilience. A toi et à eux, surtout aux enfants, qui se construisent avec ce que tu leur donnes, c’est-à-dire ce que tu te donnes.

« Vouloir se rendre heureux c’est aussi rendre heureux ceux qu’on aime. »

Il est quand même bon de savoir et de rappeler, pour les perdus, les errants, les souffrants, les indécis…, que

« Il n’existe qu’un chemin menant à une vie heureuse, c’est celui de l’Amour. »

Et comme personne n’en est dépourvu, il ne tient qu’à nous de le laisser s’exprimer au lieu de nos peurs. En effet, l’amorce se situe en nous, c’est-à-dire qu’il faut commencer par libérer ce que l’on ressent et ce que nous aimons faire, dans le but de (se) faire du bien. Ce qui signifie aussi, de faire taire l’ego et les autres, quand il s’agit de prendre nos décisions et faire nos choix de vie.

 

Nous sommes chacun responsable de qui on est, de ce que l’on fait, de nos choix, de nos attentes, de nos espoirs et aspirations, de nos mauvais comportements, de notre émotionnel... Nous sommes seuls responsables de notre bonheur et de la tournure que prend notre vie ainsi que du pouvoir que nous donnons aux autres sur nous. Nous faisons ce que nous voulons, à notre image ou selon ce que nous pensons que nous sommes. Mais nous avons le devoir de l’exprimer dans le seul but de (se) faire du bien, si nous voulons vivre heureux notre temps présent et faire le bonheur de ceux que l'on aime.

« Celui qui est maître de sa Vie est heureux et surtout en Amour, car ce dernier est alors un choix et non une réponse à un besoin ou une nécessité. »

22 octobre 2020

Mel

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