J’aime aimer – Aimer
J’aime aimer – Aimer
Poème du 31/12/2020 par MelCreativeGirl
Aimer
Ce n’est pas aimer
de se lever pour souffrir de ses peurs et non vivre pour donner de Soi,
de ne pas accueillir l’imprévu, l’inattendu ou le mystérieux,
de ne pas accepter ce qui est, de le forcer ou de s’y opposer,
de ne pas respecter ni prendre soin de notre Terre et de sa Vie,
de ne pas être gratitude ni humilité au quotidien,
et de ne pas vouloir le bien à travers l’Amour.
Ce n’est pas m’aimer
de me dévaloriser ou de me déresponsabiliser,
de ne pas devenir meilleur/e ni m’accomplir dans mes potentiels de vie,
de bafouer mes besoins ou de satisfaire uniquement les tiens,
de ne pas vouloir me connaître et de me refuser ce qui est bon,
de ne pas appeler dans ma réalité ce que j’aime et qui me correspond,
de suivre mes peurs attisées par l’ego et non l’intuition de mon cœur,
de ne pas croire en moi, en ma chance et en mon Dieu intérieur,
mais aussi, de confondre souffrance et Amour.
Ce n’est pas t’aimer
de ne pas faire preuve de compassion envers Toi ni de courage impérieux,
de ne pas respecter tes libertés d’être et d’aimer selon tes Volontés,
de te refuser ce que je suis, mon bonheur et ma générosité,
de ne pas te faire exister dans ma Vie ou trahir ta confiance,
de te faire partager mes peurs et mes souffrances,
de ne pas t’accorder ma considération ni chérir ton Amour.
Ce n’est tout simplement pas de l’Amour
sans la réciproque d’aimer l’autre autant que Soi.
31 décembre 2020
Rêverie de Mel
« Bien pauvre, d’un manque d’Âme et de Cœur, celui qui pense n’avoir rien à offrir parce que ses mains sont vides. »
J’aime les enfants – J’aime enseigner II
J’aime les enfants – J’aime enseigner II
Texte du 25/12/2020 par MelCreativeGirl
J’aime enseigner. Oui, apprendre aux enfants est un beau métier, quelle que soit la discipline maîtrisée. Et pour cause, il repose sur de belles valeurs, toujours les mêmes, celles qui caractérisent la vie et l’amour. En effet, enseigner c’est donner de soi (vie) en transmettant ses connaissances dans un climat de respect et de confiance (amour). Pour moi, c’est cela l’éducation. Par elle, se développent et se forment nos élèves, ainsi que nos propres enfants, si nous avons ce bonheur d’être parent.
Le professeur enseigne une discipline qu’il a (normalement) choisie et pour laquelle il éprouve de l’intérêt. Pour ma part, ce sont les SVT. La Vie, la Terre, deux sciences merveilleuses, auxquelles vient se greffer l’Amour, puisque toute Vie est Amour. Ceci forme un tout indissociable, où finalement la vie n’est permise que par la réunion des deux autres. En effet, la Vie est portée par la Terre et engendrée par l’Amour.
« La Vie pousse telle la graine, sur une Terre arrosée d’Amour. »
Personnellement, j’aurais pu étudier toute ma vie. Toute connaissance m’attire, notamment dans les sciences et les arts, ainsi que toute réflexion philosophique concernant le monde et sa biodiversité, permettant leur compréhension, que ce soit par une approche métaphysique ou spirituelle. C’est vaste… D’ailleurs, aujourd’hui, je me vois davantage comme professeur de la vie en général, assez touche-à-tout mais qui sait approfondir et se spécialiser à l’occasion, en autodidacte. Je me suis retrouvée totalement dans la description du philo-cognitif (Les Philo-cognitifs lls n'aiment que penser et penser autrement... - Fanny Nusbaum – éditions Odile Jacob), concernant l’hyperspéculation, l’hyperacuité et l’hyperlatence qui le définissent. Je me dirais à 70/80% philo-laminaire et à 20/30% philo-complexe.
« L’intellect émotionnel du philo-cognitif lui apporte compréhension et solitude. »
Le professeur se maintient à jour dans ses connaissances. Ses séances sont élaborées sur des supports variés, que la diversité actuelle des technologies peut offrir, en lien avec sa matière et les programmes établis. C’est ainsi que sont permises une meilleure implication, une vive curiosité et une réelle progression des élèves. C’est aussi par ce biais que des liens sont créés entre les disciplines et que ce décloisonnement amène l’ouverture d’esprit avec de nouveaux questionnements. J’ai toujours plaisir à créer mes séances. Comme pour toute création, l’intérêt, l’idée, le défi et la motivation m’envahissent. J’aime cette liberté pédagogique d’être et de créer. Je peux y passer des heures sans trop m’en rendre compte. C’est d’abord faire les recherches sur le thème abordé, les notions essentielles à faire passer : connaissances et compétences à solliciter ou à acquérir. Maîtriser son sujet est indispensable. C’est ensuite trouver la démarche qui va amener les élèves à construire et assimiler les attendus. C’est un peu comme un jeu où le but est de réunir les indices à travers les différents supports donnés (documents, vidéos, manipulations…) qui leur permettront d’en tirer la compréhension puis les savoirs et compétences visés.
Ceci dit, il y a bien un certain mal-être dans l’éducation nationale. En collège, devant une trentaine d’élèves, le professeur n’a qu’une à deux minutes à accorder à chaque élève durant sa séance. Il en a encore moins en lycée, où les effectifs des classes sont plus importants. De plus, nous accueillons de plus en plus d’élèves avec des besoins spécifiques, qui sont très demandeurs en aide et en temps. En ce cas, il est difficile d’avoir un œil sur les productions de tous, d’être en capacité d’assurer un suivi personnalisé, et encore moins de fournir une aide individualisée à chacun. Finalement, l’enseignement d’aujourd’hui serait bien plus porteur, efficace, productif, si les effectifs étaient réduits de moitié. En effet, prolonger le temps de présence du professeur devant chaque élève afin de répondre à ses besoins, est la condition indispensable à son implication et sa réussite. Du point de vue des enseignants, c’est souvent démoralisant de voir qu’on nous demande toujours plus sans nous donner les moyens d’y parvenir. Lors de la séance, le professeur n’est pas juste là pour les élèves qui ont le plus besoin d’aide. Chaque élève a besoin d’être écouté, aidé, conseillé, d’être amené à s’améliorer et progresser. Il y a un souci d’équité, d’égalité à respecter, mais on ne peut le satisfaire dans ces conditions d’effectif chargé. En effet, il faut pouvoir passer du temps avec chacun d’eux pour prendre connaissance de leurs besoins et spécificités, leur donner les enseignements et adaptations qui correspondent, mais aussi les laisser exprimer qui ils sont, ce qu’ils aiment faire ou le découvrir.
« Réussir l’éducation des enfants ne peut se faire que par le temps passé avec chacun d’eux et le don de Soi que l’on est en mesure de leur offrir. »
On ne peut s’interrompre, regarder sa montre et dire à l’élève : Désolé, je n’ai pas plus de temps à t’accorder aujourd’hui, car tu sais, dans notre société, le temps c’est de l’argent et là, tu vois, elle n’en a plus pour toi… Comment signifier cette insatisfaction de ne pouvoir exprimer pleinement ce pour quoi nous avons été formés, ce que nous sommes et aimons faire, à savoir enseigner ?
25 décembre 2020
« Tout jardin physique ou spirituel, se doit d’être soigneusement entretenu pour une récolte pleine de vie et d’amour. » - Mel
Haïku Mel – Si tu n’agis pas
Haïku Mel – Si tu n’agis pas
Petits poèmes de l’hiver naissant 2020 par MelCreativeGirl
Si tu n’agis pas
Qu’importe que tu le veuilles
Qu’importe le rêve
Ne t’inquiète pas
Amour et bonheur de vivre
Oui tout reviendra
Cruel de devoir
Se passer des gens qu’on aime
Sans eux se réjouir
Je rêve d’Amour
Seul ton bien-être m’importe
Et ta compagnie
***
Ci-présents nous sommes
Pour accepter ce qui est
Et ne pas s’en faire
Volonté d’aimer
Éprouver et exprimer
Courage d’aimer
Le plus beau Présent
Offrir son Amour de Soi
Sa vie tout du long
***
Les cœurs brisés souffrent
Car depuis la nuit des temps
Bien et mal s’emmêlent
Courage to change
I’m unstoppable today
I’m so confident
Mais quoi qu’il en soit
Dans la peur ou dans l’Amour
Ça reste la Vie
***
Le rêve d’Amour
Être prêt à l’accueillir
L’appeler à Soi
Me voilà perdue
Car nulle part dans ta Vie
Chemin solitaire
Où aller sans Toi
Quand mes larmes t’indiffèrent
Et ma peine aussi
Dans tes bras rêver
M’endormir tout contre Toi
M’éveiller pour vivre
***
L’Amour n’en est pas
Qu’il soit forcé ou mendié
La peur déguisée
Si un jour je pars
En Toi tu me trouveras
Là depuis toujours
Ta Vie prend du sens
Quand elle a de l’importance
Pour d’autres que toi
Hiver 2020
Mel
J’aime vivre – « L’acceptation de sa souffrance »
J’aime vivre – « L’acceptation de sa souffrance »
Texte du 16/12/2020 par MelCreativeGirl
« Celui qui veut sans avoir le courage d’agir et d’obtenir, n’a pas encore assez souffert de son manque d’Amour pour lui. »
La souffrance provient de l’incapacité à s’aimer, c’est-à-dire de l’absence d’Amour pour Soi. Elle s’exprime par les blessures de rejet ou d’abandon, en jouant sur les deux valeurs qui définissent l’Amour, c’est à dire le respect et la confiance. Elle se ressent dans toute relation avec l’autre, où elle est appelée à se renouveler de façon récurrente, tant qu’elle n’est pas acceptée. L’Acceptation commence par la prise de conscience de toute réalité et vérité de ce qui est, et de qui l’on est. Elle permet de retrouver la capacité de s’aimer.
« Ceux qui n’ont pas assez souffert pour s’ouvrir à l’Amour de Soi dans cette vie, reviendront dans d’autres jusqu’à ce qu’ils arrivent à s’aimer. »
Tout comme l’Amour envahit le cœur, l’esprit et le corps, occasionnant une vie heureuse via paix intérieure et santé, la souffrance s’installe et engendre une existence malheureuse par le biais de maladies diverses et de relations toxiques de dépendance aux autres, qui répandent le mal.
« Incapable de m’aimer pour faire de ta vie mon paradis, je te ferai vivre mon enfer. »
L’Amour fait vivre, là où la souffrance fait mourir. Mais tout mal est nécessaire et se doit d’être accepté, pour connaître le bien par libération de l’Amour de Soi. En effet,
« Accepter et dépasser ses peurs et souffrances d’aimer, c’est éclairer par l’Amour, le chemin de la guérison et de l’accomplissement de Soi. »
Prendre conscience de la souffrance, avoir la volonté de la faire cesser et agir en conséquence pour ne plus la subir, sont les trois étapes de l’acceptation par libération de l’Amour de Soi. C’est éprouver de l’Amour pour soi à travers compassion et pardon, puis le libérer par la volonté et le courage d’aimer. Toute souffrance acceptée et dépassée marque à jamais l’Être que nous sommes, car elle est le tremplin permettant l’accès à tout éveil, puis à toute illumination. Comme une cicatrice, elle se rappelle à nous de temps en temps. Mais il faut plutôt la voir comme une expérience, une épreuve ou une guerre que nous avons gagnée, et qui nous a permis de développer confiance et estime de soi.
« Toute acceptation est enseignement, car elle nous apprend à nous aimer et donc, à vivre. »
En effet, elle nous aide à identifier nos peurs d’aimer, en développant le pardon, le lâcher-prise, ainsi que la volonté de ne plus souffrir. Cela passe par la prise de conscience que nous avons fait souffrir comme nous avons souffert, mais aussi par la volonté que cela se termine. Vouloir mettre un terme à la souffrance et cesser de répandre le mal, par compassion pour soi et pour les autres, c’est guérir par le pardon. Elle nous libère du contrôle, en nous apprenant à accepter que certaines choses ne dépendent pas de nous, qu’elles doivent avoir une fin ou un commencement, c’est-à-dire à ne pas s’opposer ou rejeter ce qui est. C’est une étape extrêmement libératrice car elle permet de nous affranchir de l’emprise du temps. En effet, l’instant est précieux, il est tout ce que nous avons. Il ne faut pas le gâcher avec nos peurs d’hier, nos doutes et inquiétudes pour demain. Il faut juste le savourer tel qu’il se présente, sans se poser de question. Il s’agit bien de toujours l’apprécier pour qu’il reste un Présent d’Amour. Oui,
« L’Acceptation par le pardon et le lâcher-prise, mène à la paix intérieure, dans l’instant présent. »
Il y a ceux qui sont lents à comprendre qu’ils ne doivent pas s’identifier et se laisser définir par ce qui leur arrive ou ce qu’ils ressentent, et ceux qui s’en servent pour décider ce qu’ils veulent et ne veulent plus dans leur vie.
« Tu es qui tu dois être et personne ne pourra te changer, si ce n’est Toi par ta propre volonté. »
De fait, toute acceptation contribue à nous connaître, c’est à dire identifier nos volontés, ainsi que nos besoins de vie et d’amour. Elle nous permet de faire la distinction entre souffrance et amour, peur et besoin, douleur et joie, malheur et bonheur, bien et mal. Parce que c’est seulement quand tu as connu l’un en souffrant, que tu peux pleinement apprécier l’autre en aimant. La souffrance dépassée t’apprend ce qu’est vouloir. Vouloir être en bonne santé et en paix, vouloir être heureux, libre d’être et d’aimer, vouloir réussir sa vie et s’accomplir, mais aussi, vouloir être aimé pour qui on est vraiment, dans son authenticité la plus totale. Elle forge tes motivations et ta détermination, aiguise tes désirs, tes espoirs et tes rêves, affûte tes volontés. Oui, s’autoriser à se connaître, c’est s’aimer. C’est prendre conscience et pouvoir rendre concrète l’idée que
« Tu es cette personne que tu veux être. »
Toute douleur acceptée t’aide à accueillir ton émotionnel, à ne plus le fuir ou l’intérioriser, à te responsabiliser, à te rendre mature vis-à-vis de tes sentiments et de tes réactions face aux situations rencontrées. Elle t’apprend à te connaître et non plus te rejeter, en faisant tiennes tes émotions, à t’accepter tel que tu es, dans tes forces et vulnérabilités. A retenir et explorer toute émotion, tout ressentiment, toute bonne et mauvaise chose venant de toi. Elle t’aide à extérioriser ta souffrance, ne plus l’enfouir et la craindre, en vue de te tourner vers toi pour t’aimer, à reconnaître le bien et le mal pour ne plus souffrir et t’accorder ce qui est bon.
« C’est en libérant qui je suis par l’expression de mon émotionnel, que je m’autorise à vivre l’instant et à le savourer. »
Elle t’apporte confiance en toi, par l’expression de ton authenticité, c’est-à-dire à te montrer tel que tu es, en toute sincérité et honnêteté, vis-à-vis de toi mais aussi des autres. Elle dissipe les illusions ainsi que l’hypocrisie du faux-moi, en te libérant du rôle douloureux d’être ou de paraître autre que toi. Vouloir ne plus souffrir pour t’aimer en toute quiétude, c’est devenir responsable de ta personne, s’accorder et libérer l’Amour de Soi pour accéder à la Vérité de qui tu es, dans tes potentiels de Vie et d’Amour. C’est une source de sérénité et de bien-être absolu de ne pas avoir à mentir sur qui nous sommes et ce que nous éprouvons.
« Aimer passe par la volonté de satisfaire nos besoins de Vie par l’expression de l’Amour que nous sommes. »
L’Acceptation t’apprend à te tourner vers toi, à te faire priorité, pour satisfaire tes propres besoins, en t’accordant ce qui est bon. Elle te fait voir que tu ne peux compter que sur toi pour te contenter. Et en effet, qui peut te connaître aussi bien que toi ? Qui s’intéresse seulement à qui tu es ou encore à tes volontés ? Qui d’autre peut te satisfaire dans tes besoins de Vie et d’Amour ? Qui peut réaliser tes vœux et désirs les plus personnels, les plus secrets ? Car tu sais bien que
« Si tu ne réalises pas tes rêves, personne ne le fera à ta place. »
Toute souffrance à travers émotions et ressentiments négatifs, peut disparaître, après identification et acceptation. Celle-ci passe par le fait de t’autoriser à satisfaire par toi-même, tes besoins ainsi révélés, notamment ceux de respect et de confiance, et contribue ainsi à t’aimer. La jalousie te montre chez les autres ce qui te fait envie et que tu devrais te donner.
« Le manque se fait ressentir pour prendre conscience de ce qui est bon pour toi et devient douloureux quand tu ne te l’accordes plus. »
La colère, la déception, la culpabilité, la honte, les regrets..., t’apprennent à mieux faire la prochaine fois, à être plus prudent, à te remettre en question et t’améliorer, à ne compter que sur toi ou à voir et apprécier les personnes authentiques. Et ainsi de suite. Assurément,
« Nous avons toujours quelque chose à apprendre des autres, dans la joie comme dans la souffrance. »
Tout ce qui est en ce monde, existe avec son contraire, pour te signifier ou t’inculquer quelque chose ; à toi d’accepter et non résister si tu ne veux pas en souffrir. Mais quoi qu’il en soit, refuser la vérité de ce qui est, n’est que partie remise, car elle se rappellera à toi jusqu’à l’acceptation ou la mort… si tu es trop lent à t’accorder l’Amour de toi. Ainsi, même un mauvais ressentiment peut te donner l’envie, la motivation, le courage, de t’aimer, de t’affirmer et de satisfaire tes besoins par ce que tu es, et ta propre connaissance de toi.
La souffrance acceptée t’enseigne à ne plus faire les mêmes erreurs. Elle développe l’intellect par l’expérience, la sagesse par la patience, la résilience par la compassion et le courage d’agir pour faire le bien ou au moins, ne plus (faire) souffrir.
« Chez une personne résiliente, toute souffrance dépassée libère le bien par l’Amour afin de combattre le mal. »
Elle modère l’impulsivité de l’égo qui aurait tendance à agir promptement et négativement, par la colère et les ressentiments. Elle concourt au calme et à la maîtrise de Soi par une meilleure gestion de son émotionnel négatif. Si certaines situations t’affectent et te blessent, si tu es dans les excuses et les reproches, si tu trouves des impossibilités ou des limites, c’est qu’il y a encore des choses à améliorer et que tu dois faire des efforts dans ce sens. Elle t’aide à relativiser, à ne pas t’emporter inutilement, à ne pas toujours chercher le fautif, car cela ne résout rien, mais plutôt à trouver une solution pour y remédier. Elle t’apprend à te valoriser, à ne plus te laisser marcher sur les pieds, en développant assurance et détermination, à ne plus te sous-estimer ou gâcher par toi-même tes chances de réussite. Elle te donne le courage d’être et d’agir, de persévérer, en te faisant priorité, maître de tes choix de vie, libre de vouloir être et avoir. Se respecter, c’est aussi obtenir la capacité de rendre les situations pérennes, savoir les faire durer, en sachant prendre soin et sauvegarder ce qui nous est cher, nous contente, et nous rend heureux.
« La patience est une sagesse de vie qui laisse le temps à l’impossible de devenir possible. »
La patience est Acceptation, c’est une qualité que tu développes quand tu prends conscience que certaines choses ne dépendent pas de toi et qu’il est vain de les forcer ou de les refuser. Il est vrai que l’on n’est jamais mieux servi que par soi-même et qu’il est bon de se libérer autant que possible des attentes et espoirs vis-à-vis des autres. Oui, cela évite bien des déceptions et des désillusions. Pour autant, nous avons des besoins de vie et d’amour auprès des autres. Être patient, c’est accepter que certaines personnes et situations mettront plus de temps que prévu pour se manifester. Oui car s’opposer à ce qui est ou le forcer, c’est en souffrir. Puis de toute façon,
« Quelque chose que tu dois forcer pour obtenir, n’est pas prêt dans l’instant et ne te correspondra pas. »
La patience est Amour, c’est du temps pour trouver puis exprimer l’authenticité du Soi. C’est également offrir à l’autre ce présent d’amour pour qu’il s’éveille, c’est prendre soin de lui par compassion, le guider sur le chemin de la guérison, en somme, l’aider à vivre et non plus souffrir. L’aimer, c’est donc lui laisser le temps de réaliser seul et par lui-même qu’il est vain de chercher l’amour près des autres, de prendre conscience que ce qu’il recherche, il doit le trouver en lui. C’est le laisser faire ses choix, subir ses erreurs et ses échecs, le laisser seul affronter et se relever de ses doutes et de ses craintes, liés à sa peur d’aimer. C’est le voir souffrir de chercher à être aimé sans d’abord s’aimer.
Patienter, c’est s’accorder la réflexion menant à la connaissance de Soi et de ses volontés. C’est éprouver la force d’aimer à travers persévérance et détermination à obtenir ce que l’on désire plus que tout. C’est aussi devoir endurer la solitude et le manque, se sentir seul, vulnérable et exposé. Ceci dit, il est bon de ne pas perdre espoir et de se rassurer car Tout vient à point à qui sait attendre. Oui
« Sois patient/e, l’Amour que tu es et exprimes, finira par te trouver. »
« Le bonheur est liberté car il est présent quand tu es libéré.e de tes peurs et souffrances, et enfin libre d’exprimer l’Amour de Toi. »
Il est extrêmement jouissif de s’affranchir des autres. Se libérer de la contrainte de devoir les aimer plus que soi, c'est ne plus être dans l’attente d’être aimé plutôt que de s’aimer soi-même. C'est pouvoir s’accorder tout ce qu’on leur accorde, se faire priorité, ne serait-ce qu’un peu de temps pour prendre soin de soi et devenir qui on veut être, et non plus ce qu’ils veulent que l'on soit.
« Vivre c’est aussi s’accorder du temps pour se réaliser dans l’Amour de Soi. »
Oui se libérer des autres et du temps passé, c’est se retrouver seul pour s’aimer et croire en Soi, c’est pouvoir profiter de l’instant, c’est n’avoir que soi et son propre bonheur en tête, c’est être maître de sa vie. C’est ne plus dépendre d’eux pour exister, pour satisfaire ses besoins, pour se créer un présent et un avenir, selon ses propres choix et envies. C’est ne plus avoir à changer pour leur plaire, à leur prouver quoi que ce soit, bien conscient de sa valeur de vie (respectable) et de son potentiel d’amour (digne de confiance). C’est justement la possibilité de le libérer, de l’exprimer pleinement, à travers sa créativité, sa spiritualité, sa générosité… C’est le pouvoir d’être et de créer, c’est-à-dire s’accomplir par l'expression de sa lumière (illumination).
« Vivre c’est être libre de ressentir l’Amour à travers ses volontés et de l’exprimer à travers le courage d’aimer. »
C’est pouvoir apprécier l’amour, la joie, les petits plaisirs et les douceurs de l’inattendu quand ils se présentent et s’offrent à nous. L’air frais du matin, l’énergie du corps en bonne santé, la caresse du soleil, le frisson de la surprise, le plaisir du partage de l’instant, l’odeur du café après l’amour, la douceur du chat qui ronronne à tes côtés… La gratitude pour cette vie et l’amour que nous sommes.
« C’est le cœur qui bat, c’est l’air qui est bon, c’est l’esprit en paix… le bien-être de l’âme fleurit dans l’instant. »
Toute souffrance dépassée permet d’apprécier te donner l’Amour pour mieux savoir le donner. C’est retrouver la capacité d’aimer, l’équilibre très important du Je sais donner et je sais recevoir, le tout sans souffrir, évidemment. Elle t’apprend à aimer correctement l’autre, en lui accordant comme à toi, tous les bénéfices de l’acceptation précédemment cités. Si tu aimes vraiment une personne, c’est ce que tu es prêt à lui accorder, par sa considération, c’est-à-dire le respect de ce qu’elle est et de ce qu’elle représente à tes yeux, tout en devenant digne de sa confiance. C’est chérir par ta présence et ton Amour pleinement exprimé, ses libertés d’être ce qu’elle est et d’aimer sa vie. Car ce n’est qu’ainsi que tu sauras vraiment rendre heureux ceux que tu veux aimer, et non les faire souffrir de tes peurs par une relation d’attachement. En outre, l’acceptation mène à l’empathie, développe la compassion et la générosité, tout en éprouvant la joie et la réjouissance, liées au plaisir de donner, ainsi qu'à la capacité d’aimer pleinement exprimée.
« Le plaisir d’aimer c’est montrer à l’autre combien il compte pour nous. »
Accepter c’est apprendre à te tourner vers toi et seulement toi, pour te libérer de ces situations qui t’oppriment et pour te contenter par l’Amour de toi. Il y a vraiment plein de choses dans la vie qui répriment qui tu es, oui, il y a vraiment beaucoup de souffrances. Mais même si cela fait mal de ne pas être aimé, d’être délaissé, déçu, triste, incompris, dévalorisé, trahi, ignoré, rejeté… il faut toujours faire le choix de se relever et d’avancer, seul par nécessité, pour ne pas se perdre ni oublier qui on est. Car s’abandonner, c’est perdre l’amour de soi et donc sa vie, alors que s’aimer c’est justement reprendre le pouvoir sur sa personne, son énergie et son temps.
« Toute souffrance dépassée et remplacée par la joie, renforce l’Amour de vivre. »
Seuls ceux qui se permettent d’aimer ce qu’ils sont, sont les plus heureux. Ce n’est que quand tu sais lâcher prise sur ce que tu ne peux contrôler, quand tu apprends à ne plus être affecté et accepter tout ce qui t’arrive, que tu vis vraiment en étant heureux, en paix dans l’instant. Il est également bon de savoir que plus tu as souffert et accepté, plus tu as la volonté de ne plus souffrir et plus tu as d’Amour pour toi et les autres, à travers volonté et courage. Oui,
« Il faut accepter ce qui est, sans s’y soumettre pour ne pas souffrir. C’est tout l’art de vivre, c’est aimer. »
16 décembre 2020
« Si tu veux vivre heureux demain, fais le bien dans ton Présent et commence par Toi. » - Mel
J'aime aimer - Quelqu'un qui t'aime
J’aime aimer – Quelqu’un qui t’aime
Poème du 02/12/2020 par MelCreativeGirl
Quelqu’un qui t’aime
/image%2F7074159%2F20251201%2Fob_7a57de_6-quelqu-un-qui-t-aime-1.png)
/image%2F7074159%2F20251201%2Fob_76f943_6-quelqu-un-qui-t-aime-2.png)
« Quelqu’un qui t’aime n’a pas peur que tu ne l’aimes plus parce qu’il s’accorde déjà l’Amour de Soi… Il veut simplement partager ce bonheur avec toi. »
02/12/2020
Rêverie de Mel
J'aime aimer
J’aime aimer
Texte du 01/12/2019 par MelCreativeGirl
Aimer est ce qu’il y a de plus beau en ce monde et dans cette vie. Aimer nous rend heureux. J’éprouve de l’Amour dans qui je suis, dans ce que je fais, dans ce qui m’entoure, comme les autres formes de vie et notre planète, ainsi que dans mes relations avec les autres personnes. C’est ce sentiment qui nous rend vivant dans tout ce que l’on est et faisons. Je me permets d’aimer, je m’autorise à libérer ces beaux sentiments, car si je ne les exprime pas, je m’interdis de les éprouver pleinement et je m’interdis de les recevoir.
« Celui qui réprime son Amour et ne l’exprime en aucune façon ne veut ni le vivre ni faire exister l’être aimé dans sa réalité. »
Il est assez inconcevable d’avoir peur d’aimer ; peur de donner de l’amour et peur de le recevoir, car ce sont les plus beaux sentiments à ressentir en tant qu’être humain tout au long de notre Vie sur Terre.
Avoir peur d’aimer c’est accorder encore trop d’importance à nos propres souffrances, c’est aussi les prioriser sur celles éprouvées par la personne qui nous aime en retour. C’est également souffrir par anticipation et inutilement à propos d’un avenir dont on ne sait rien. Une souffrance basée sur un vécu douloureux, un passé qui aurait dû nous rendre plus fort et non plus faible par l’expérience acquise en la matière.
« L’incapacité d’aimer est liée à l’expression de nos peurs à la place de notre Amour. »
C’est tout détruire de cet amour avant de pouvoir lui donner sa chance. Mais c’est aussi décevoir et blesser l’être chéri d’une manière inconsciente et inimaginable, puisque c’est lui faire éprouver et partager toutes nos souffrances et nos peurs.
Tu veux savoir comment accéder au bonheur et être heureux ? La clé se trouve à l’intérieur de toi : libère l’Amour que tu as en toi, pense-le, exprime-le, ressens-le, ose-le ! Ta vie prendra alors une autre direction et un autre sens. Sans l’attente d’un retour, ouvre-toi à l’Amour, expérimente-le pleinement, exprime-le tel que tu l’as toujours rêvé. Tu te sens vulnérable d’exposer ainsi tes sentiments ? Mais au contraire, tu en deviens plus fort et tu atteins ainsi la meilleure version de toi-même.
« Exprimer ses sentiments d’Amour est extrêmement libérateur et source d’un bien-être intense au niveau du corps (légèreté), de l’esprit (apaisement) et du cœur (élévation). »
Libère-toi de tes peurs, de tes doutes, de ta négativité et de tes souffrances liées aux attachements qui te limitent dans ton ascension. Pour commencer, accorde-toi l’Amour que tu mérites, pardonne-toi et avance dans le jour Présent pour exprimer ta meilleure version.
« Avec l’Amour, rend l’impossible possible et deviens celui que tu as toujours rêvé de devenir. »
1er décembre 2019
« L’Amour est ce sentiment qui nous rend vivant dans tout ce que l’on est et faisons. » - Mel
/image%2F7074159%2F20251231%2Fob_38619e_melcreativegirl-j-aime-aimer-aimer-j.png)
/image%2F7074159%2F20251231%2Fob_0faf19_melcreativegirl-j-aime-aimer-aimer-j.jpg)
/image%2F7074159%2F20251223%2Fob_9ad57e_melcreativegirl-j-aime-les-enfants-j.png)
/image%2F7074159%2F20251223%2Fob_92e74f_melcreativegirl-haikumel-si-tu-n-agis.png)
/image%2F7074159%2F20251223%2Fob_718cf8_melcreativegirl-haikumel-si-tu-n-agis.png)
/image%2F7074159%2F20251217%2Fob_a91e1b_melcreativegirl-j-aime-vivre-l-accept.png)
/image%2F7074159%2F20251201%2Fob_810ab2_melcreativegirl-j-aime-aimer-quelqu-u.png)
/image%2F7074159%2F20251201%2Fob_8917a7_melcreativegirl-j-aime-aimer-quelqu-u.png)
/image%2F7074159%2F20251201%2Fob_5e85cd_melcreativegirl-j-aime-aimer-la-vie-l.png)
/image%2F7074159%2F20241224%2Fob_42fa72_melba.jpg)
/image%2F7074159%2F20250429%2Fob_55a5be_design-sans-titre-1.png)