J’aime la Vie – « La mort ou l’Amour »
J’aime la Vie – « La mort ou l’Amour »
Texte du 20/02/2020 par MelCreativeGirl
Depuis notre naissance nous sommes seuls. Nous venons au monde seuls et nous mourrons seuls. D’où l’importance de s’aimer car nous sommes bien l’unique personne avec qui nous allons vivre la totalité de nos années sur Terre… Mais la Vie a cela de merveilleux qu’elle nous apporte la possibilité de partager cet espace-temps du jour présent avec d’autres. Le bonheur est certes en nous mais il prend de l’ampleur quand on le partage, tout comme une seule flamme peut en générer plusieurs.
« Le bonheur est bien là dans le partage de l’Amour et du temps que l’on s’accorde et que l’on peut offrir aux autres. »
Mais pour en arriver à ce niveau de réalisation de Soi et d’acceptation de ce que la vie a à nous offrir, il faut passer par des étapes bien difficiles de souffrance et de peine, de douleur et de chagrin, de peur et de doute, et vouloir les dépasser. Oui car le bonheur est à ce prix, dans cette volonté de surmonter tout ce qui nous arrive (résilience) et de tout convertir en Amour.
« Il faut sûrement que ce soit bien laid avant d’être beau, mauvais et douloureux avant d’être bénéfique, rien avant d’être tout. »
Nous parcourons un chemin. Très vite, on le sécurise en y bloquant nos peurs et nos souffrances passées, on les enfouit quelque part en nous. On se lie à des personnes et on fait souvent l’erreur en les confondant avec le chemin lui-même. En fait, on oublie que la vie est éphémère, que les gens changent et que rien est immuable, d’où l’importance de vivre dans le présent. Nos erreurs, nos errances, nos doutes, nos peurs et nos souffrances non dépassées, nous amènent sans cesse à parcourir notre route sous la forme de boucles répétitives. C’est une période où on ne réalise pas que d’autres voies peuvent s’offrir à nous pour nous amener à Soi. C’est ce qu’on appelle une zone de confort et on s’enferme tout seul dedans. On s’attache à des personnes en croyant qu’elles sont tout pour nous, qu’on ne peut pas faire notre vie sans elles. On s’installe dans un train-train de vie où on n’a pas à prendre d’importantes décisions sur la tournure que prend notre vie. Elle s’écrit quasiment toute seule et on la subit plus qu’on ne la maîtrise. Par les dépendances au temps et aux autres, en se soumettant et en s’identifiant à ce qui nous arrive, on s’emprisonne et on se crée un faux moi. Puis on garde les clefs de nos prisons profondément en nous.
« Celui qui n’agit pas pour retrouver la maîtrise de sa vie, n’a pas assez souffert pour connaître ses volontés et son courage. »
Il faudra effectivement faire preuve de volonté et de courage, qui ne sont autres que ces fameuses clés du changement, pour récupérer par là même, ses libertés d’être et d’aimer. Rares sont les personnes ouvertes aux remises en question et à toute évolution favorable, qui ont les passes pour toutes les situations. Ce sont de formidables guides de lumière. Si vous avez la chance d’en rencontrer au cours de votre vie, ne refusez pas leur Amour car ils n’aiment pas se sentir indésirables.
« Les Anges sont bons et miséricordieux, mais ils ne veillent que sur ceux qui le(s) désirent. »
Certaines rencontres ou évènements, qu’ils soient bons ou mauvais, nous font réaliser que ce chemin nous perd comme l’on s’est perdu soi-même. On s’aperçoit alors que notre vie est souffrance. On rêve et désire emprunter une nouvelle route, pour se (re)trouver dans l’Amour. C’est une période d’éveil très difficile de la vie, et chacun la traverse à son rythme. Certains capituleront. En effet, elle demande du courage pour accepter la solitude de l’Âme, mais aussi de la volonté pour s’accepter tel que l’on est, et se tourner vers demain en étant optimiste.
« Il y a deux façons d’arrêter de souffrir : la mort ou l’Amour. »
A ce moment de la souffrance en conscience et de sa mise en lumière, on a effectivement le choix entre deux chemins. Celui de se laisser porter par ses peurs et de ne pas vouloir se libérer de ses dépendances. C’est le choix de la lutte, de la résistance au changement, c’est-à-dire celui de la souffrance, dont on connaît tous l’issue finale. C’est celui où on ne s’autorise pas la deuxième échappatoire, qui n’est autre que celle d’être heureux en se donnant l’Amour de soi. On se dit que ce n’est pas le bon moment mais si on y parvient, on se demandera pourquoi on a mis autant de temps à le faire. On réalise alors que nous n’appartenons à personne et que personne n’a le droit de décider pour nous, ou encore, de nous retenir dans sa vie.
« On ne peut retenir les gens dans notre vie. Les laisser partir c’est les respecter, car si on les retient c’est qu’on ne les aime que pour soi, et non pour ce qu’ils sont amenés à devenir. »
L’appel à devenir ce que l’on est, de devenir maître de Soi et de sa vie, est souvent plus fort car extrêmement libérateur et source d’un bonheur jamais connu jusqu’alors. Cette possibilité de s’ouvrir à l’Amour, est celle de suivre ses sentiments et son intuition, un nouveau chemin que notre cœur connaît bien depuis le début, mais que l’on se refuse de voir tant que l’on a peur. Il faut alors se libérer de son ego pour se laisser porter et se trouver dans l’Amour de Soi.
« Le vrai courage réside dans l'acceptation de Soi (s'aimer tel que l'on est) et l'expression de ses volontés (non celles des autres), c'est à dire devenir maître de sa Vie. »
20 février 2020
Plaisir d’aimer ♥ Mel
Haïku Mel – Ne perds pas espoir
Haïku Mel – Ne perds pas espoir
Petits poèmes de l’hiver 2020 par MelCreativeGirl
Ne perds pas espoir
Quelqu’un fera de ses bras
Ton plus doux foyer
Pour me retrouver
Dans l’Amour de qui tu es
Tu dois te trouver
La Vie et l’Amour
Dans son esprit seulement
L’être malheureux
***
Que sera demain
Que tu sois présent ou pas
Pourquoi y penser
Finies déceptions
Envie de penser à moi
Pour m’aimer plus fort
Mais pourquoi attendre
Que tu veuilles bien de moi
Peut-être jamais
Chagrins oubliés
Compte sur toi Crois en toi
Tu t’aimes et c’est tout
***
Vouloir qu’il me tombe un Ange
Touchée en plein cœur
Juste pour voir à mon tour
Le bien que ça fait
Être frappée par l’Amour
***
Apprécier le temps
Vivre d’Amour en conscience
Savourer l’instant
Par-delà les cieux
Bien plus loin que l’invisible
Sais-tu que je t’aime
Ne pas me vouloir
C’est ne pas vouloir aimer
Seulement souffrir
Oublier le mal
Quand le présent se fait vie
Libérant le bien
***
D’aimer et de vivre
La volonté le courage
La liberté d’être
Laisse-moi rêver
J’aime ressentir ton cœur
Frissons de bonheur
Accepter Agir
Ne pas se laisser abattre
Refuser Souffrir
***
« Toute personne aimée doit être chérie, pour lui donner l’envie de rester dans ta vie. »
Février 2021
Mel
J’aime vivre – « La force d’acceptation du lâcher-prise »
J’aime vivre – « La force d’acceptation du lâcher-prise »
Texte du 14/02/2021 par MelCreativeGirl
« Il y en a pour qui le changement fait trop peur pour tomber le masque du faux-moi et se sortir d'une existence malheureuse. Et d’autres qui aiment les remises en question permettant une vie heureuse en accord avec qui ils sont vraiment. Ces deux personnalités ne sont pas faites pour s’entendre. »
Effectivement, il y a ceux qui ont compris qu’il fallait aimer pour vivre, ils en ont fait leur quotidien, leur credo. Ils ressentent et expriment leur Amour pour la Vie, la leur et celle des autres, pour en tirer toutes les joies et réjouissances possibles. Et il y en a tout autant, si ce n’est plus malheureusement, qui se les interdisent car ils sont davantage dans la peur et le rejet de soi. Ils ont peur de manquer d’Amour, alors ils sont dans l’attente d’être aimés, au lieu de s’aimer d’abord eux-mêmes. Mais ce qu’il faut savoir, c’est que
« Le temps peut se faire très long à attendre son Amour sans se le donner d’abord. »
Cette attente de l’amour des autres, les bloque dans les souffrances passées et les relations d’attachement malsain. Cela les empêche de se tourner vers tout changement bénéfique de leur vie, en étant confiants et méritants. Ils ne donnent leur amour que dans le but d’en avoir en retour, et dépendent donc des autres pour être aimés tant qu’ils ne s’accordent pas le leur. Ainsi, toute relation avec eux part bancale dès le départ, car ils refusent tout changement et remise en question pour se donner l’Amour eux-mêmes. Pourtant, il faut bien qu’ils se disent que
« La peur d’aimer est la peur de ne pas l’être. Elle est effective et douloureuse tant que tu ne t’aimes pas toi-même. »
De fait, certains attachent plus d’importance à recevoir l’amour qu’à le donner, et d’autres à le donner plus qu’à le recevoir. D’ailleurs, c’est pour cela que ces opposés s’attirent au départ pour se compléter, puis finissent par se repousser par la trop grande différence de volonté d’aimer. Quoi qu’il en soit, les uns comme les autres ne savent pas mettre fin aux situations de dépendance qui ne les rendent pas vraiment heureux ou qui les font carrément souffrir. Assurément, ces relations ne les rendent pas libres d’exprimer qui ils sont, en leur prenant tout leur temps de vie et leur santé. C’est en cela que ce n’est pas de l’Amour et qu’ils se trompent s’ils pensent le contraire. De plus, ils ont vraiment des raisons de craindre de ne pas être aimés, étant donné que c’est réellement le cas, puisqu’ils ne savent pas aimer ce qu’ils sont eux-mêmes. Et oui, pourquoi serais-tu aimé/e alors que tu ne t’aimes pas toi-même ?
« Pour être aimé, il faut d'abord savoir aimer qui l’on est. »
Quelqu’un qui ne sait pas satisfaire ses propres besoins d’amour, ne saura pas non plus contenter les tiens. Forcer un aphile à t’aimer revient donc à vouloir souffrir avec lui de son désamour. Partant de là, il est compréhensible qu’ils soient beaucoup dans le contrôle de l’autre et de la relation, avec les extrêmes douloureux, toxiques voire pervers, dont tout le monde a fait plus ou moins l’expérience. En effet, dans toute relation, chaque partenaire autorise l’autre à exercer un certain pouvoir sur sa vie, sur ce qu’il est, ainsi que sur l’amour qu’il peut donner. Ce pouvoir est intimement lié à la capacité et à la volonté d’aimer l’autre autant que l’on s’aime. Autrement dit,
« Celui qui veut t’aimer ou te faire souffrir, va chercher à connaître tes volontés et gagner en pouvoir sur toi, en vue de te faire du bien ou du mal. »
Les aphiles dans l’incapacité de s’aimer, créent alors un relationnel malsain, où se développent les souffrances liées aux abus et privations de toutes sortes. De ces souffrances basées sur une variété de ressentiments tels que déception, culpabilité, jalousie, rancune, honte, regret et autres, dont ils ont souffert par le passé et qu’ils n’ont pas la volonté ni le courage de faire cesser. Ils souffrent alors de la peur inconsciente de manquer d’Amour et de le perdre, parce qu’ils sont impuissants à se le donner eux-mêmes. Et c’est ce qui advient.
« Celui qui ne se donne pas l’Amour de Soi, est dans l’attente d’être aimé par d’autres, et dans la peur constante de perdre cet amour. »
Cela joue directement sur tous les aspects de leur vie. Ils ne peuvent pas être heureux tout seuls car ils dépendent des autres pour être aimés. De fait, ils ne peuvent proposer à l’autre que les souffrances de leur désamour, ce qui fait que la relation elle-même, ne peut rien apporter de bon.
« Les aphiles partagent entre eux leur incapacité à se rendre heureux tout seuls. Mais ils n'en sont pas heureux pour autant. »
En conséquence, ils ne savent pas non plus lâcher prise pour accepter tout changement important de leur vie, qui pourrait leur permettre de se donner cet Amour dont ils se privent.
Rien d’étonnant que lâcher prise soit alors la chose la plus difficile pour eux. Ce sont des gens faux et changeants, des fuyards égocentriques, dépourvus de volonté propre et de buts. Ils en souffrent et en font souffrir mais ne veulent pas le reconnaître. Ils n’ont de toutes façons, ni la volonté ni l’intellect émotionnel de voir la Vérité en face, encore moins de l’accepter. Ils préfèrent continuer à s’accrocher à ce qui leur fait mal, à encaisser les déceptions et les remords, que se laisser gagner par les beaux sentiments. Ils se bercent d’illusions en pensant être aimés, plutôt que d’avoir le courage de ne plus se mentir. Ils ne se permettent pas d’exposer leurs vulnérabilités liées au besoin d’Amour, se refusant de le ressentir en eux, de l’accueillir lorsqu’il se présente, de l’exprimer quand il le faudrait, en vue de le partager avec ceux qui leur importent et qu’ils voudraient retenir dans leur vie.
« Tu ne peux emprunter le chemin de l’Amour si tu le rejettes quand il s’offre à toi, si tu l’abandonnes quand il te faudrait le donner. »
Ils n’arrivent pas à se laisser porter par ce qu’ils éprouvent de bon venant du cœur, par ce qu’ils ont de plus sensible en eux, par tout ce qui les rendrait heureux. Ils ne savent pas laisser partir et venir ce qui doit être, se délester de ce qui ne leur convient plus, pour s’ouvrir à ce qui les attire follement et leur correspond. Ils repoussent donc tout changement parce qu’ils ne veulent pas s’aimer : ils ressentent l’Amour mais n'ont pas la volonté de l’exprimer pour le vivre et le faire leur. Ils en deviennent mauvais et indignes d’être aimés.
« Tout le monde éprouve de l’amour et de la peur. Mais seulement ce que nous choisissons d’exprimer fera de nous de bonnes ou de mauvaises personnes. »
La communication en toute franchise, l’empathie, les excuses, le pardon, les prises de conscience et les remises en question ? Non, très peu pour eux, car ils ne connaissent pas le respect. C’est ce qui explique qu’ils refusent de changer et devenir meilleurs. Ils s’inventent des raisons, des excuses, pour résister ou s’opposer, et restent ainsi bloqués dans les limites de leur ego et de celui des autres. Ils ne veulent pas lâcher prise en acceptant la Vérité, c’est-à-dire l’Amour de ce qu’ils sont.
« Tu ne peux pas résoudre les problèmes à la place des autres, tu ne peux que laisser les responsabilités à qui doit les prendre. »
Nous n’avons pas à porter les responsabilités des autres ni régler les problèmes à leur place. Nous pouvons seulement faire remarquer, soulever les interrogations, aider à la prise de conscience des peurs, des souffrances, des croyances, des injustices, des manques, etc. Il s’agit bien de lâcher prise, c’est-à-dire de faire ce que l’on juge bon de faire au maximum de nos possibilités et compétences, puis de laisser les responsabilités à qui doit les prendre. Nous avons chacun notre vie, même nos enfants ont la leur. Ceux qui n’y arrivent pas, sont souvent dans l’inquiétude, stressés et angoissés, pour tout et pour rien, dans la peur constante de ce qui pourrait arriver. Ils croient souvent que s’inquiéter pour l’autre, c’est l’aimer. Mais pas du tout. Au contraire, c’est lui faire porter ses peurs et souffrances, c’est partager avec lui ses pensées négatives et les préjugés débiles de son ego blessé, liés à un passé douloureux et non dépassé.
« L’inquiétude est nuisible car elle fait revivre le passé, pourrit l’instant présent et n’améliore en aucune façon le futur. »
Il vient un moment où il faut apprendre à se détacher des problèmes des autres, à ne pas toujours vouloir être fort pour eux ou tout leur faire… Agir pour Soi et se rendre heureux tout seul doit être notre priorité, pour savoir par la suite, aider les autres à agir pour eux.
« Lâcher prise : on s’en fout et ça fait du bien. »
Car avant tout,
« Vivre c’est savoir lâcher prise. »
Nous devons laisser les décisions à qui doit les prendre, les changements à qui doit les mettre en œuvre. L’aimer ce n’est pas tout lui faire. Au contraire, l’aimer, c’est aller vers lui, s’y intéresser, vouloir le connaître, l’écouter, le regarder, lui parler. C’est montrer l’exemple, faire preuve d’Amour sous diverses formes, le lui communiquer et le partager. C’est aussi lui faire comprendre qu’il n’est pas seul dans son cas, éventuellement le conseiller et lui donner des solutions pour l’aider. C’est faire preuve d’empathie, de logique et d’intellect comme on pourrait le faire pour nous dans une telle situation, juste pour son bien. Oui je peux t’aider à aller mieux et si j’y arrive, tant mieux. Par contre, je ne vais pas agir ou changer à ta place. Si je n’ai pas de retour d’Amour de ta part ou que tu refuses ce que j'ai à t'offrir, tant pis pour toi… ce sera pour un autre qui saura l'apprécier à sa juste valeur. Mais peut-être sais-tu comment aider les gens qui ne veulent pas de ton Amour ? Moi non, alors
« Quand les gens ne veulent pas saisir la main tendue, c’est qu’il faut les laisser se casser la gueule. »
J’ai donc appris qu’il ne faut pas avoir peur de s’éloigner de ces gens froids, désagréables voire méchants, les laisser seuls goûter à la noirceur de leur désamour, à l’amertume de leurs regrets et culpabilités, ainsi qu’au manque douloureux de l’Amour qu’ils croyaient acquis. C’est même leur rendre service, et pour nous, c’est se libérer d’eux. On s’y habitue et on n’y pense plus avec le temps, mais il ne faut pas oublier que
« Quand tu donnes l’Amour pour de vrai, tu prends le risque qu’il ne te revienne pas. »
Le don d’Amour ne fait pas souffrir quand tu sais lâcher prise, c’est-à-dire quand tu sais arrêter de le donner. La capacité d’aimer est dans cet équilibre délicat de savoir quand être généreux et quand ne plus l’être. Car savoir donner c’est aussi savoir se respecter et éviter ainsi, le sacrifice de Soi.
« Se respecter, c’est savoir arrêter de donner de son temps et de son Amour à ceux qui n’en veulent pas ou ne savent pas te le rendre. »
C’est donc savoir dire non aux autres et oui à Soi, comme savoir prendre des décisions dans son seul intérêt. C’est avoir le courage de mettre fin à ces relations qui nous privent de nos libertés, celles d’exprimer qui on est et l’Amour à ceux que l’on aime. En effet, il y a des limites à la compassion, ce sont celles qui mettent en péril notre vie par le sacrifice de Soi pour d’autres, les mêmes qui nous piègent dans la dépendance affective et toxique. Seul le lâcher-prise peut mettre un frein à la souffrance ressentie par compassion. Il permet effectivement de ne pas se donner démesurément ou pour rien, de ne pas être dans l’attente de quoi que ce soit vis-à-vis des autres, mais aussi et surtout, de savoir s’en détacher pour garder intactes nos libertés. Il faut bien le dire, cela évite pas mal de déceptions, de désillusions et beaucoup de souffrances.
« Quand les gens ne viennent pas à toi ou que les choses ne se font pas, c’est qu’ils ne t’apporteraient rien de bon. Aie confiance en l’Univers car ce qui t’est destiné te trouvera. »
Il est bien vrai que dans la vie, peu de gens sont capables de t’aimer comme toi tu les aimes, dans la réciprocité de volonté d’aimer, à travers le respect et la confiance que tu te portes. Alors, rien ne sert de forcer les choses ou de les attendre. Elles se font ou ne se font pas, il faut savoir les laisser partir quand elles s’en vont, les accueillir quand elles viennent. Ce n’est pas accepter, de vouloir tout contrôler, de les forcer ou les rejeter.
« Accepter c’est aimer, car si tu refuses ce qui est, il n’y a pas de confiance et si tu le forces, il n’y a pas de respect. »
Ainsi,
« Celui qui s’aime et qui accepte la Vérité de ce qui est, n’a pas peur de ne pas être aimé, ni de perdre ce qu’il ne peut faire sien. »
Nous ne pouvons aimer ni changer pour eux, ni faire preuve de volonté et de courage pour résoudre les problèmes ou se sortir de situations délicates à leur place. C’est à eux d’exprimer leurs désirs d’être et d’avoir, à eux de se valoriser et de se respecter suffisamment pour se libérer et rendre concrets leurs rêves et volontés. A eux de comprendre que
« Il faut aimer pour vivre et s’aimer pour vivre sa vie. »
Lâcher prise c’est donc retrouver la liberté d’agir dans son intérêt, dans le but toujours bienveillant de se faire du bien puis d’en faire autour de soi. Cela nécessite d’être en paix et en Amour avec ce que nous sommes vraiment, d’accepter notre Vérité et avoir le courage de la sincérité envers Soi. C’est récupérer l‘instant présent, se dépouiller de son passé, c’est-à-dire savoir se pardonner d’avoir été, et s’autoriser à se tourner vers ce que l’on veut être et devenir.
« Se dépouiller de ce qui a été et de ce que l’on a été par le pardon, est l’étape initiale, indispensable et extrêmement libératrice de tout changement. »
C’est accepter ses ressentis, mêmes les plus douloureux, les transformer en volontés, en optimisme, en art… pour continuer son chemin, tout seul mais en s’aimant. C’est accepter l’Amour venant de Soi, que l’on ressent pour tout ce qui nous plaît, puis l’exprimer sous toutes les formes possibles, en vue de le vivre et de le faire sien. C’est retrouver du temps pour Soi, pour se faire plaisir, s’accorder sans honte les douceurs et les bienfaits de la vie, exprimer son potentiel créatif, réaliser ses rêves, donner du sens et des objectifs à son existence.
« S’aimer c’est se donner le temps et la liberté de faire connaissance avec Soi, puis de ressentir et d’exprimer l’Amour que nous sommes. »
C’est vouloir se connaître par soi-même et non plus à travers ce que pensent les autres de nous, c’est les laisser penser et exprimer ce qu’ils veulent, sans en être affecté. Se libérer de leurs avis, c’est se libérer de leur vie et du contrôle qu’ils exercent sur la nôtre.
« Décider que l’avis / la vie des autres ne t’affecte plus, c’est être libre de tes choix et atteindre ton propre bonheur. »
Ainsi, lâcher prise, c’est récupérer le pouvoir sur sa vie, en devenir le maître, en étant libre d’être et d’aimer selon ses volontés et ses envies. C’est aussi libérer les autres de notre emprise sur eux, en les laissant se débrouiller seuls, en les aidant à développer leur autonomie et leurs potentiels. C’est leur permettre de se voir eux-mêmes, de s’épanouir dans leurs savoir-être et savoir-faire, de s’estimer et de se faire confiance, c’est-à-dire les laisser libres de s’aimer.
Peut-être faut-il juste savoir profiter de l'amour de l'autre tant qu’il est exprimé, au lieu d’essayer de le forcer s’il ne l’est pas, de le faire durer par sa seule volonté s'il ne l'est plus, ou de s’y accrocher démesurément au risque de perdre son propre Amour. Oui, le lâcher-prise est force d’acceptation, source de libération, liée directement à la capacité d’aimer. Il est l’allié de l’Amour de Soi, en le rendant fort et pérenne.
« Accepter que tu ne sois plus, pour me tourner vers demain avec Amour et optimisme, est ma force de vivre. »
Lâcher prise, c’est saisir l’instant et pouvoir en profiter dans l’authenticité de notre Vérité. C’est atteindre la paix intérieure en ayant pleinement conscience de Soi. C’est avoir bonne conscience par l’acceptation de ce qui est, et d’avoir fait de son mieux, en toute bienveillance pour l’autre. C’est ne rien attendre de lui, ne rien forcer et surtout, avoir agi en bien pour ne rien regretter. C’est se donner le temps de renaître, de faire peau neuve, de clore un chapitre pour tourner la page, ou carrément changer de livre. C’est continuer à espérer et rêver, croire en l’Amour et en la Vie qui sont en nous. C’est pouvoir exprimer librement nos belles valeurs, dans le but de faire le bien autour de Soi, en montrant l’exemple et en faisant confiance aux autres pour qu’ils gagnent eux-mêmes en pouvoir d’aimer. Oui, à l’évidence, l’Amour appelle l’Amour.
14 février 2021
« Nous devons exprimer l’Amour pour vivre, et vivre pour ressentir pleinement l’Amour. L’un ne se fait jamais sans l’autre. » - Mel
J’aime Moi – « Vouloir s’aimer pour être aimé »
J’aime Moi – « Vouloir s’aimer pour être aimé »
Texte du 18/04/2020 par MelCreativeGirl
« Je suis peut-être trop, mais c’est ce trop qui me définit. Et si tu ne l’apprécies pas, c’est que tu es trop peu pour moi. »
Trop sensible, trop gentille… Oui je suis peut-être trop, mais si je le suis, c’est dans l’Amour. Et cela ne me dérange pas de l’être, bien au contraire. Je m’aime, j’ai ma vie et mes libertés, d’être qui je veux être, d’aimer qui je veux aimer. Je profite de tout cela dans l’instant, je m’accapare du présent pour exprimer pleinement qui je suis, et m’accomplir en toute quiétude. Chaque jour qui se lève est un bonheur à vivre que je partage avec ceux qui tiennent à moi et me le font savoir, ceux qui sont présents même quand je ne les sollicite pas, ou que je ne vais pas bien. Ceux qui m’aiment comme je les aime.
« Les gens pour qui tu comptes vraiment, pour qui tu es important/e savent être présent pour Toi d’une façon ou d’une autre. Ils te font exister dans leur vie. »
Ceux qui ne sont pas dans l’amour, même si tu les aimes, même s’ils sont de ta famille, s’éloignent, fuient ou te rejettent, en somme, ils ne sont pas là pour toi. Et c’est mieux ainsi, car si tu les forçais à être ton Présent ou si tu étais dans l’attente de leur affection, tu souffrirais du fait qu’ils ne s’aiment pas eux-mêmes, c’est-à-dire de leur aphilie. Tu souffrirais avec eux de leurs comportements toxiques et malsains pour se faire du mal. Ils te blesseraient avec leurs limites, leurs irresponsabilités, leurs impossibilités qu’ils s’imposent pour ne pas se faire libre et maîtres de leur vie. Ils te feraient mal par leur impuissance et incapacité à aimer correctement qui tu es, avec le respect que tu mérites. Ils pourraient te faire souffrir intentionnellement en te dévalorisant ou en trahissant ta confiance, et en arriver même à prendre ta vie si tu persistais à les aimer alors qu’eux-mêmes en sont incapables. Quoi qu’il en soit, sois fort/e de t’aimer et surtout
« Ne t’adapte jamais à ce(lui) qui te fait mal. »
Nous n’avons pas à aimer les gens à leur place, ni à attendre ou forcer leur présence. Ils sont libres d’être et d’aimer qui ils veulent. Respecter leurs libertés, c’est les aimer. Et il est bien normal qu’ils te traitent de la même façon si tu comptes vraiment pour eux.
« L’Amour ne s’épanouit qu’en toute réciprocité, dans la volonté d’aimer l’autre autant que l’on s’aime. Il n’y a rien à espérer si la personne que tu aimes n’est pas prête ou en capacité de t’aimer comme toi tu l’es… »
Par contre, nous avons à nous aimer nous-mêmes et à nous faire priorité pour ressentir et exprimer ce que nous sommes. Car c’est seulement ainsi, en libérant l’Amour qui nous définit, que nous devenons l’architecte de notre bonheur et de notre Vie. Rien n’arrive par hasard. Les gens vont et viennent, s’ils ne veulent pas rester dans ta vie et s’ils ne veulent pas de ta confiance, il faut accepter cela.
« Après tout, si tu arrives à te passer de moi, c’est que je peux moi aussi, me passer de toi. »
En effet, ils sont responsables de qui ils sont, de ce qu’ils veulent et de ce qu’ils décident. Il n’y a rien de bon à essayer de forcer leurs avis, de t’imposer dans leur vie, ou de les faire changer selon tes envies. Oui, il est des forces qui nous dépassent, lutter contre elles en s’y opposant ou en repoussant ce qui doit être, ne sera que douloureux.
« Ce qui est, soit tu l'acceptes soit tu y résistes. L'acceptation libère l'Amour, la résistance t'enfonce dans la souffrance. »
L’Amour que je libère, s’exerce par-delà la distance et l’indifférence. Le rejet et l’abandon n’empêchent pas un amour authentique. Certains peuvent bien me refuser le leur ou m’exclure de leur vie, cela n’y change rien. L’Amour que j’éprouve se fait Présent et le sera tant que je l’exprimerai. Oui car s’aimer est un pouvoir, celui de faire le bien à ceux que l’on veut aimer. Rien ne peut l’altérer, le diminuer, le contraindre, si ce n’est moi-même par ma simple volonté. Il est immuable, puissant et inconditionnel. Les autres ne peuvent s’opposer à ton pouvoir d’aimer. Ceux qui tentent de s’y confronter, finissent par l’éviter et le fuir, bien conscients au final, de ne pas être à la hauteur pour accueillir un tel Amour dans leur vie. Ils ne sont que violence, fuite ou résignation, les trois faiblesses ou lâchetés, caractéristiques des aphiles. Oui, je suis peut-être trop dans l’Amour, mais eux, sont trop dans la souffrance. Et je n’aime pas les personnes qui se retiennent d’aimer, elles ne savent que souffrir. Elles sont tellement à l’opposé de celle que je suis…
« J’aime ce que tu ne veux pas être, c’est-à-dire quelqu’un de bien. J’aime donc ce que tu n’es pas. »
« Toute personne mérite le respect. Toute mise à nu émotionnelle mérite considération. »
Quand on exprime son Amour, on s’expose, on se met à nu émotionnellement parlant. On s’affiche dans toute la vulnérabilité et l’authenticité de son Être, en faisant preuve de courage. On prend le risque d’être déçu et même blessé. En effet, on peut se faire des illusions sur des gens que l’on pensait aimables et dignes de confiance. Mais cela ne dure que le temps de constater l’absence de réciprocité d’Amour et de belles valeurs. Le temps de les connaître un peu plus, de les voir se comporter et les entendre parler des autres. Tu sais alors qui ils font gagner, du cœur ou de l’ego, dans leur petite guerre intérieure, et s’ils agissent par peur ou par amour. Généralement, on ne me déçoit pas deux fois. Et pour cause, la confiance est un don d’Amour. Il faut savoir que
« On ne peut donner son Amour à tout le monde, car même ceux que l’on voudrait chérir sont capables de nous faire mal. »
Et aussi
« Il est fortement décevant et lassant de se donner à qui ne sait que recevoir. »
C’est là que tu comprends qu’il y a des gens qui méritent ton Amour, ta gentillesse et ta générosité, et d’autres non. Il y a des bonnes et des mauvaises personnes, mais toutes pourront t’enseigner quelque chose pour te faire avancer vers qui tu dois être. Ce n’est pas très grave au fond, car cela prouve que l’on a des rêves et que l’on a aimé. Et puis, pour tout échec, pour toute souffrance,
« On ne peut apprendre à se relever si on n’accepte pas de tomber. »
Pour moi, la vie ne prend de sens que dans l’Amour. Même si cela ne dure pas, je prends ce qui est bon dans l’instant sans me soucier de ce qui a été, ni de ce qui sera. La Vie est bien trop courte, bien trop fragile, pour ne pas croquer ce qui se présente à Toi avec Amour.
« L’Amour, il y en a tellement qui le répriment ou qui te le refusent, que quand tu tombes sur quelqu’un qui en a pour toi, tu prends. »
Il arrive que l’amour ne soit plus exprimé dans la relation. Il se peut que l’on ne ressente plus l’amour de l’autre ou que l’on en éprouve pour quelqu’un d’autre. Sans la volonté réciproque d’aimer l’autre autant que soi, la relation n’a plus lieu d’être. Pour être solide, pérenne et durable, la relation a besoin de l’authenticité des deux partenaires. Il faut savoir que la faire durer malgré tout, en ignorant ou en réprimant la Vérité de ce qui est, n’apportera que souffrance supplémentaire. En ce cas, il ne faut pas avoir peur d’y mettre fin pour se trouver Soi, c’est-à-dire récupérer ses libertés d’être et d’aimer.
« Les séparations et les ruptures sont parfois douloureuses mais sont nécessaires à toute rencontre avec Soi. »
Il est inutile de s’opposer à ce qui doit être, de se bloquer dans une situation qui ne nous rend pas ou plus heureux. Pourtant, nombreux sont ceux qui tolèrent cette souffrance par peur de ne plus être aimé. Certains se soumettent et sacrifient qui ils sont pour rester avec l’autre ; pour faire cela, ils taisent leurs vrais sentiments. Ils sont prêts à s’interdire d’aimer et donc de vivre, juste pour éviter la séparation, puis la solitude et enfin, l’Amour de Soi.
« Ne pas se permettre d’aimer qui on est et qui on veut, c’est ne pas vouloir vivre ou aimer souffrir ou les deux… »
La vie, on est là pour la vivre et non seulement la rêver dans son esprit. Nous ne sommes pas là pour contenter les autres en se sacrifiant et en restant piégé dans une existence malheureuse. Il ne faut pas avoir peur de changer, de quitter ce qui ne nous convient plus. Il faut toujours se libérer de toute contrainte qui nous empêche d’être qui on veut être, et d’aimer qui on veut aimer. Oui car il est bien vrai que
« Le plus malheureux et le plus souffrant est celui qui (se) refuse l’Amour de qui il est. »
Vouloir être aimé sans s’aimer est source des pires souffrances de ce monde. Si on veut vivre et ne plus souffrir, il faut donc travailler sur sa peur d’aimer, l’identifier et l’accepter, afin de satisfaire ce besoin d’Amour de qui on est, par soi-même. Car ce n’est qu’ainsi, en sachant libérer l’Amour de Soi, que l’on saura le reconnaître et l’aimer aussi chez l’autre. Oui, c’est en s’aimant que l’on sait aimer et vivre. Alors après toute déception, désillusion, souffrance, après tout rejet et abandon, dis-toi bien que
« L’essentiel est d’avoir aimé et de continuer à s’aimer. »
Ce que tu as perdu, ce que tu ressens, même si c’est douloureux au début, est nécessaire pour te retrouver et t’aimer plus fort, pour connaître ce que tu veux et ce que tu ne veux plus. Il y a tellement de choses bien meilleures que la compagnie de quelqu’un qui ne t’aime pas. Oui, tout petit plaisir du quotidien, même solitaire, vaut bien mieux que la présence d’un aphile à tes côtés. Il te ferait oublier qui tu es et ce qui fait la beauté de la vie, puis ce qui fait que tu te sens vivant et heureux de l’être.
Tu es l’unique personne en qui tu peux avoir une confiance absolue, sur laquelle tu peux vraiment compter, et qui ne te décevra jamais. La seule qui peut te connaître avec autant de véracité et d’authenticité, dans tes forces comme dans tes faiblesses. La plus avisée et la plus prompte à agir avec courage pour te contenter, avec panache pour t’accomplir, comme personne d’autre ne le fera pour toi de toute ta vie. Alors
« Respecte-toi, crois en toi et aime-toi. Tu seras respectable, confiant/e et digne d’être aimé/e. »
Visualise ton propre chemin, éclaire-le de ta lumière, avance seul/e dans l’Amour que tu te portes et exprime-le pour faire ton bonheur. Il n’y a que comme cela que tu pourras aimer et que tu pourras savoir ce qu’est être aimé en toute réciprocité et authenticité.
« Ce n’est pas égoïste de se rendre heureux, car faire son bonheur en s’aimant, c’est avoir la possibilité de faire celui des autres en sachant les aimer. »
7 février 2021
« Celui qui ne veut pas connaître l’Amour, ne le connaîtra pas. » - Mel
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