J’aime écrire – « Subir ou agir »
J’aime écrire – « Subir ou agir »
Texte du 19/05/2020 par MelCreativeGirl
Il est certain que nous sommes seuls dans ce que nous rêvons, nous pensons, nous envisageons dans notre vie, c’est à dire ce que nous écrivons pour nous-mêmes. Nous ne sommes pourtant pas seuls quand il s’agit par exemple, d’avoir ce poste qui nous plaît tant ou cette place dans le cœur de la personne aimée. En effet, il y a des moments dans la vie où nous sommes confrontés aux décisions et aux comportements des autres et qu’ils nous plaisent ou non, qu’ils nous fassent souffrir ou nous contentent, nous n’avons pas de prise sur eux. Nous pouvons agir sur la première étape qui consiste à aller vers l’autre pour demander et sur la dernière c’est-à-dire la façon dont nous allons réagir suite à la réponse. On dit souvent Qui ne demande rien n’a rien et c’est bien vrai. Pourquoi reporter au lendemain ce qui nous tient à cœur de faire ou d’exprimer ? Ce qui est sûr c’est que
« Si tu n’agis pas pour obtenir ce que tu veux, tu ne l’auras pas. »
Il y a des opportunités à saisir pour qui sait en faire la demande. Comment faire savoir à ce gérant qu’on aimerait travailler dans son entreprise si on ne fait pas la démarche de se faire connaître et de postuler ? La suite est plus délicate puisqu’on peut très bien essuyer un refus et cela ne dépend pas de nous. Il en est de même dans les relations d’amitié et d’amour.
« Les choses se font ou ne se font pas, il ne faut ni les forcer ni les attendre. »
Il est vrai que le plus douloureux est de devoir s’en aller en laissant cette place tant convoitée à une autre personne, en essayant de se convaincre, que si la vie et les évènements se déroulent ainsi, c’est que le meilleur pour nous se présentera plus tard et certainement d’une autre façon que celle imaginée. Oui, d’autres opportunités et d’autres rencontres arriveront et peut-être seront-elles plus adaptées à nos besoins, nos rêves, nos espoirs... c’est-à-dire à ce que nous sommes vraiment et aimons en nous. Nous ne le voyons peut-être pas aujourd’hui, tout chagrinés que nous sommes par le refus de qui on est, ou de notre Amour, mais il ne faut pas perdre espoir de se trouver dans d’autres situations, dans d’autres personnes.
« Quand la vie te prend un bonheur, c’est pour t’en donner un meilleur, à condition de lâcher prise sur ton passé. »
Et en effet, à quoi bon s’entêter dans la souffrance du rejet, essayer de se vanter ou de se vendre, perdre son temps et parfois sa dignité en essayant de forcer les choses à son avantage ? Il vaut mieux se retirer en laissant un bon souvenir que l’inverse. A quoi bon s’enfermer, se bloquer dans l’attente de cette seule possibilité et se fermer aux autres opportunités qui se présenteront ?
« Ne garde pas dans ton cœur quelqu’un qui ne veut pas y entrer car il fait obstacle à celui qui le veut. »
A quoi bon les sentiments négatifs de jalousie, de culpabilité ou de rancune, de déceptions et de frustrations liées aux attentes non satisfaites ? Pourquoi réagir de façon excessive, comme tout laisser tomber dès le premier échec ? Ou se laisser porter par la tristesse voire la dépression du refus de s’aimer et d’exprimer pleinement son potentiel en ne s’autorisant pas ce qui est bon pour nous ? Pourquoi se laisser envahir par des pensées négatives dans le genre : L’autre est mieux que moi, Je ne suis pas à la hauteur, Je n’ai pas fait ce qu’il fallait, Je vais me venger, Je n’ai jamais de chance dans ma vie, Personne ne me remarque, Je ne mérite pas de toute façon, etc. Être envieux des autres, se mettre en colère ou se plaindre ne fait que nous enliser dans les mêmes schémas de vie et brise l’abondance prévue pour nous.
Il vaut mieux accepter le changement, s’ouvrir à la nouveauté, prendre le risque d’aller vers l’inconnu, pour vivre enfin autre chose dans sa vie, en laissant nos peurs et nos angoisses derrière nous. Et puis se dire,
« Ce n’est pas plus tard, si cela arrive, c’est maintenant. »
19 mai 2020
Mel
J’aime la Vie – « Souffrance et bonheur »
J’aime la Vie – « Souffrance et bonheur »
Texte du 25/04/2020 par MelCreativeGirl
« Il n’y a aucun obstacle au bonheur du moment qu’on en est l’architecte. »
Nous sommes les architectes de notre propre bonheur. Mais encore faut-il savoir ce qui nous rend heureux et le vouloir. C’est penser à soi et s’aimer suffisamment, pour accepter l’idée d’être maître de sa vie et le devenir. Oui, atteindre son bonheur passe par un peu d’égoïsme sain, c’est-à-dire l’attachement à sa propre personne et le détachement aux autres, c’est faire de soi SA priorité. Cela est nécessaire pour savoir ce qui est bon pour nous et se l’accorder enfin. C’est décider, choisir, agir pour soi et cesser de faire bien seulement pour les autres, voire même se sacrifier pour qu’ils soient heureux. Laissez-les seuls pour qu’ils se retrouvent et expriment qui ils sont vraiment ; laissez-les s’aimer eux-mêmes et atteindre aussi leur propre bonheur.
« Créer son bonheur passe par l’Amour de soi et la maîtrise de sa Vie. »
Ce dernier vient donc de nous, de notre moi véritable, authentique, et peut seulement se partager et être reconnu en tant que tel, qu’entre personnes qui l’ont atteint et l’expriment. Car quand tu donnes de ta personne et de ton amour à d’autres qui ne savent pas en apprécier la valeur ou te le volent, tu seras toujours déçu/e, et cela ne sera jamais suffisant pour eux qui ne s’aiment pas. C’est comme vider une jauge sans possibilité de remplissage en retour. Oui, donner de son amour à des personnes qui ne s’aiment pas, c’est épuiser son potentiel et son réservoir d’amour. A la longue, c’est pencher vers la tristesse, voire s’abandonner à la dépression. On ne devrait pas aimer les gens qui ne s’aiment pas car ils ne savent pas nous aimer en retour…
« Ah bon ! Tu t’aimes pas ? Ben, dis donc ! Moi non plus alors… »
Cette souffrance est là pour nous aider à comprendre et chercher vraiment qui l’on est et ce que l’on veut. Si on se replie sur soi sans arriver à la dépasser ou en y ajoutant des peurs, on ne pourra pas avancer dans son cheminement intérieur menant à l’éveil et à l’accomplissement de Soi. On va alors se perdre ou s’enliser dans les méandres d’une vie aux schémas qui se répètent à l’infini sans en comprendre la leçon ou la morale.
Tu vois, c’est cette douloureuse impression de subir sa vie, les évènements et les comportements des gens, d’être malheureux sans trop se l’expliquer, de ne rien maîtriser du tout, ce haut-le-cœur qui te prend parfois et te fait tanguer…
Au contraire, si on apprend de cette souffrance et de nos errances, liées aux échecs et aux erreurs, aux traumatismes passés etc., on en ressort plus fort et beaucoup plus lucide. Et avec la volonté du changement de sa personne (résilience) et de ce qui va advenir par ses propres choix et actions, on pourra obtenir tout ce que l’on désire. Il suffit alors de le vouloir et on attire à nous ce que l’on est, fait, pense, rêve et enfin, ce que l’on aime.
« La souffrance fait partie du bonheur. Elle en est l’étape préliminaire sans laquelle on ne saurait l’apprécier à sa juste valeur lorsqu’il frappe à notre porte. »
25 avril 2020
Mel
J’aime l’Amour – « En Amour tout est possible »
J’aime l’Amour – « En Amour tout est possible »
Texte du 17/04/2020 par MelCreativeGirl
Dans la quête du bonheur de l’autre, tout est possible. Mais il faut rêver sa relation car si l’Amour se présente sans qu’on l’ait seulement désiré, on ne saura pas le voir pour ce qu’il est, ni l’accueillir dans sa vie. On ne saura pas prendre la mesure de ce qui nous arrive, l’opportunité qui s’annonce, cette ouverture, ce chemin nouveau qui s’offre à nous. On ne saura pas apprécier ses valeurs, son authenticité et son intensité. On ne saura pas accorder considération ni acceptation à ce bonheur qui frappe à notre porte. D’où l’importance de le rêver, de l’appeler à Soi…
« La magie se manifeste quand le rêve d’Amour et de Vie devient réalité. »
…d’où l’intérêt aussi de s’aimer, de se voir dans ses qualités et ses défauts, en toute sincérité et honnêteté envers soi-même.
Oui, s’apporter l’Amour est le seul moyen d’apprécier celui qui vient à toi, sans le rejeter, le blesser, ou se laisser submerger par ses peurs de l’inconnu et de l’échec. Car de toute évidence, se donner l’Amour de Soi est nécessaire pour le voir en l’autre et savoir partager le sien sans s’épuiser.
« S’aimer c’est savoir ce qui est bon pour Soi et se l’accorder. S’aimer c’est savoir se reconnaître dans l’autre pour l’aimer de la plus belle des façons. »
Cet Amour, tant que tu ne le fais pas tien, tu ne peux faire tien celui à l’extérieur de toi. Et tant que tu n’as pas la volonté de te le donner, tu ne pourras pas le vivre. C’est l’Amour de Soi avant celui de l’autre, ou rien du tout.
« Il est plus important de s’aimer que d’être aimé. Puisque de toute façon, ce n’est qu’en t’aimant, que tu pourras l’être. »
En Amour, on est capable de se dépasser, bien au-delà de ses propres limites et de ce que l’on pourrait faire pour soi. En effet, l’Amour n’est que Volonté, un courage inébranlable, une force inépuisable :
- de le faire sien,
- de faire le bien pour s’en faire,
- de le respecter pour le faire durer aussi bien dans le temps qu’en intensité,
- de rendre la relation pérenne et l’être chéri heureux et comblé…
Oui,
« Je compte t’aimer au-delà du possible. »
C’est là que la magie opère, dans la force de l’Amour. C’est un appel de nos Âmes, quelque chose de très fort qui nous tire l’un vers l’autre, un désir puissant de fusion sur tous les plans. C’est vouloir réaliser ce lien et satisfaire cet appel, c’est vouloir cheminer ensemble, durablement.
17 avril 2020
« Il n’y a pas d’Amour sans Volonté de le faire sien. » - Mel
Je n’aime pas – « Victime ou bourreau »
Je n’aime pas – « Victime ou bourreau »
Texte du 13/04/2021 par MelCreativeGirl
« L’attachement dans la relation atteste du pouvoir donné à l’autre sur soi. Et ce pouvoir dépend de la volonté à l’aimer ou le faire souffrir, selon si l’on s’aime ou non soi-même. »
L’attachement révèle le pouvoir que les partenaires se donnent l’un sur l’autre. Il est en rapport direct avec leur volonté et leur capacité à s’aimer, et donc à l’Amour de Soi que chacun se porte.
« L’Amour authentique dans un couple est l’expression de deux volontés d’aimer, en vue de se faire du bien et de connaître un bonheur exalté. »
Quand la volonté d’aimer est exprimée des deux côtés et ainsi partagée, l’attachement est Amour, il est alors libre, source d’un bien-être jamais égalé seul. A l’inverse, l’aphilie rend l’attachement toxique par la dépendance malsaine qui s’établit entre les deux partenaires, suite aux privations ou aux abus, sur l’autre ou sur soi, liés directement à l’incapacité d’aimer de l’un ou des deux. L’attachement est sain quand le pouvoir donné à l’autre est celui de lui faire du bien pour s’en faire, et il est malsain quand ce pouvoir est celui de lui faire du mal pour s’en faire. De fait,
« L’aphile qui te dit Je t’aime, te fait l’aveu de sa souffrance à s’aimer et te propose de la partager avec lui. »
Si tu ne t’aimes pas non plus, tu n’auras pas la volonté de t’aimer à travers la relation et c’est ainsi que tu la rendras malheureuse. Sans la volonté de faire du bien à l’autre pour t’en faire, la relation deviendra toxique car l’attachement sera malsain par volonté de te faire du mal à travers lui. Dans la mesure où tu ne cherches que le bien de l’autre et non à te faire mal - comme lui faire partager tes souffrances et tes peurs - la relation durera autant que durera cette volonté d’aimer en toute réciprocité. En effet, l’attachement né de l’Amour entre deux personnes, prend soin, préserve et fait durer les libertés d’être et d’aimer de chacune d’elle.
« Celui qui s’aime choisit à qui donner sa Vie par Amour, l’aphile, à qui la sacrifier par peur. »
L’aphile ne s’aime pas. Il n’a pas la volonté de se faire du bien, ni la capacité de s’en faire. Il se refuse l’Amour, rejette les beaux sentiments, ne veut pas les faire siens. Partant de là, il est également impuissant d’aimer l’autre en lui accordant le respect et la confiance qu’il devrait se donner de base. Et même si cette décision est inconsciente, en rejetant ainsi l’Amour de sa vie, il fait le choix de vivre et de partager son mal, lié à ses souffrances et peurs passées, mais non dépassées.
« Le mal en toi, c’est tes peurs et tes souffrances non acceptées. »
Les plus gentils d’entre eux, peuvent s’illusionner pour un temps, en se donnant corps et âme aux autres. Ils disent oui à tout le monde, et se disent non. Ils donnent leur temps et leur amour aux autres, et ne prennent pas soin d’eux. Ils peuvent se croire en capacité d’aimer et être aimés en retour.
« Tu te crois aimé/e parce que tu ne sais pas t’aimer et que tu fais toi-même semblant d’aimer. »
Mais la réalité est bien différente, car ils sont victimes de leur propre désamour. Cela les rend aveugles à ce qui se trame autour d’eux. Les autres les utilisent, les avilissent, médisent sur eux, et ils ne s’en rendent même pas compte. Ils s’estiment tellement peu, qu’ils ne voient pas qu’ils sont méprisés, exploités, sous-estimés, trahis, etc.
« Quand tu estimes les autres plus que toi-même, tu deviens comme le PQ… tout le monde t’utilise et s’essuie sur toi. »
Par ce besoin de se sentir aimé et par crainte de ne pas l’être, l’aphile se sacrifie. Il donne à l’autre le pouvoir de lui faire mal, il se fait son prisonnier, sa victime, il s’empêche même d’être et d’aimer qui il veut, il se saborde lui-même. Certains ont tellement peur de l’abandon ou du rejet qu’ils sont prêts à faire n’importe quoi pour l’autre, quitte à s’oublier, accepter d’en souffrir ou encore, perdre leur dignité. Il faut vraiment ne pas s’aimer pour en arriver là, et ne pas les aimer pour les laisser se diminuer de la sorte. Oui, les gens souffrent de ne pas s’aimer, et donc, font souffrir, parfois très longtemps avant de se trouver. Certains mettront beaucoup de temps à le voir, puis à se remettre en question pour devenir meilleurs en s’accordant l’Amour. D’autres n’y arriveront pas, de toute leur vie.
« En ne t’aimant pas, tu perds ton temps de vie et ta santé. Et quand tu en prendras conscience, il sera certainement trop tard. »
De plus, l’absence d’amour pour eux se manifeste par l’addiction (tabac, alcool, sexe…). Il n’est pas étonnant de voir les aphiles dépendants d’une ou plusieurs drogue(s), de les voir se lamenter ou se cacher, et galérer pour s’en passer, par manque de volonté à s’aimer. Pourtant, cette vérité finira par leur être révélée, d’une façon ou d’une autre. Le corps exprime le mal-être par la maladie, l’épuisement physique et le déséquilibre émotionnel, conduisant à la psychopathie. Pour s’en sortir, ils doivent vouloir s’écouter et prendre soin d’eux, pour pouvoir s’éloigner progressivement de la négativité, car
« S’aimer commence par vouloir ne plus souffrir. »
Un jour, la Lumière se fera alors sur leurs souffrances. A ce moment-là, ils auront peut-être le courage de l’acceptation, c’est-à-dire la force de se sortir de ces situations d’asservissement et d’avilissement, et de récupérer enfin par eux-mêmes, le pouvoir sur leur vie. Peut-être, peut-être pas… car il faut avoir beaucoup souffert pour connaître ses volontés, puis trouver le courage de les exprimer et gagner ses libertés dans le pardon.
« Rien ne se fera en ta faveur, sans la volonté que cela ait lieu, que cela soit tien ou que ta souffrance cesse. »
Il y a aussi l’aphile qui paraît gentil avec tout le monde mais qui fait souffrir en cachette et en silence, par abus ou privation affective et psychologique, sur l’autre. Parce qu’il en a souffert lui-même et en a fait les frais par le passé, il ne sait que trop bien que
« Les blessures psychiques marquent bien plus que les cicatrices physiques, bien qu'elles ne se voient pas. »
Ces blessures ne sont pas visibles mais sont les plus douloureuses pour la victime, car elle n’ose généralement pas en parler ou les dépasser, à cause de son désamour, c’est-à-dire sa propre fragilité à ne pas s’aimer. L’aphile qui se fait bourreau est faux, il est fort en duplicité, en hypocrisie, à faire semblant d’aimer. Il choisit ses proies plus vulnérables que lui. Il se croit malin et manipulateur, en agissant différemment selon les personnes, en décidant d’être bon ou méchant pour gagner en pouvoir sur elles. Il se joue des sentiments de l’autre, pour mieux briser sa confiance et son estime de soi, à savoir l’Amour qu’il se porte. Mais en réalité, il se piège tout seul dans ces relations malsaines, dans cette vie de simulacres, de trahisons et de faux-semblants. Il est coincé dans cette existence malheureuse, élaborée uniquement sur ces liens de pouvoir et de contrôle qu’il exerce sur les autres. Oui,
« Celui qui ment s’impose de vivre dans ses mensonges. »
En étant lui-même en souffrance de ne pas s’aimer, il dépend beaucoup des autres pour trouver cet amour qu’il ne se donne pas. Qu’est-il sans les autres ? Il se leurre parce que sa vie ne se construit pas autour de ses propres volontés et objectifs de vie, qui l’amèneraient à réussir dans ce qu’il aime être et faire, puis à s’accomplir tout seul, s’il acceptait d’aimer ce qu’il est. Ainsi, en faisant du mal aux autres et en ne s’aimant pas, il ne se permet pas de vivre heureux par lui-même, et passe à côté de l’amour véritable. En conséquence, il est fort possible que le manque et la jalousie soient ses meilleurs amis pour la vie.
Le problème principal de l’aphile est qu’il n’a pas de volonté propre. Comment pourrait-il en avoir d’ailleurs ? Puisque
« Aimer, c’est vouloir, c’est-à-dire faire sien par Amour. »
L’amour, il peut le ressentir, oui, mais la seule volonté ou détermination qu’il a, est celle de le repousser aussitôt. Il se refuse de l’accueillir pour se l'approprier, en faire quelque chose de beau, à l’image rêvée qui le définit, et aussi pour le partager, (se) faire du bien et le faire durer en sachant l’estimer. Il le rejette en brisant la confiance et le respect de l’autre, ce qui met fin assez promptement à la réciprocité d’amour, de considération et du désir de s’approfondir pour se rendre heureux en couple. Cette absence de réciprocité d’amour et d’estime, entraîne un déséquilibre qui rend la relation instable et malheureuse. Elle ne dure qu’un temps, celui de la prise de conscience de ses souffrances et de développer la volonté du pardon. C’est le temps d’accepter de couper ce lien qui repose sur le partage de la souffrance et non de l’Amour, de se détacher et s’éloigner de cette dépendance toxique à l’autre.
Ainsi, l’aphile n’a pas de volonté d’aimer et donc de vivre. Pour tout, et surtout, pour les choses essentielles de la vie comme (s') accepter, (se) respecter, (s’) estimer, (se) faire confiance, (se) pardonner, (se) vouloir, guérir, (se) chérir, (se) protéger, changer, se remettre en question, se donner le courage d’agir, d’obtenir, de devenir, de s’améliorer, de conquérir, de s’accomplir, de consolider et faire durer ce qui le contente, etc. Et sans volonté, il n’est rien, puis rien n'a d'importance ou de valeur, ce qui rejoint certainement ce qu’il pense de lui. Et malheureusement,
« Quelqu’un qui n’exprime pas l’amour de ce qu’il est, ne vaut rien. Et il a raison de le penser. »
Si tu penses que tu n’es rien, c’est que tu ne veux pas t’accorder l’importance ni la valeur qui te correspondent, à travers le respect et la confiance que tu te dois. C’est que tu ne veux pas t’aimer. Et que tu n'as pas fini d'en souffrir…
L’aphile, qu’il soit bourreau ou victime, n’apporte que le mal dans la relation. Il crée le déséquilibre qui rend l’attachement toxique, la dépendance malsaine, en ayant trop de pouvoir sur l’autre (abus et perversité) ou en lui en accordant trop sur lui-même (privations et sacrifice).
« Moins (Plus) tu t’aimes et plus tu donnes aux autres le pouvoir de te faire du mal (bien). »
Tout relationnel est attachement et aussi un jeu de pouvoir, qui n’est autre que l’expression de la volonté à faire du bien ou du mal à l’autre. En conscience ou non, l’aphile va donc se faire du mal à travers privation ou abus vis-à-vis de soi ou de l’autre, alors que celui qui s’aime saura lui accorder le respect et la confiance, pour chérir ses libertés et faire durer la relation. L’un sera source d’attente de l’amour de l’autre, dans la souffrance des déceptions et des frustrations à ne pas pouvoir se l’accorder soi-même. L’autre sera source de joie dans l’authenticité et l’accomplissement de sa propre vérité, et dans le partage d’un temps passé à s’aimer.
« Selon si tu es dans la peur ou dans l’Amour, la vie n’est qu’attente ou réalisation de Soi. »
Ne te fie pas aux apparences et aux belles paroles. Si tu trouves difficile ou douloureux, compliqué ou impossible de rendre l’autre heureux, c’est que ce n’est pas le bon, ni une bonne personne. N’oublie pas,
« Quand cet amour te fait mal, c’est que ce n’en est pas, et que tu ne dois pas avoir peur de t’en détourner. »
Qui veut d’une relation où rendre l’autre heureux est mission impossible parce qu’il ne s’aime pas ? Qui peut tolérer être le seul à vouloir le bien de l’autre, à croire en lui, en la relation et à la faire vivre ? Qui est prêt à sacrifier ses volontés et ses libertés, pour une existence malheureuse en compagnie d’un aphile ? Qui veut passer sa vie à partager les peurs de l’autre, à subir ses souffrances, en essayant de se convaincre que c’est cela l’amour ?
Les bonnes personnes se manifestent à travers :
- le temps qu’elles passent à se faire présentes pour toi, en vue de te faire du bien
- leurs comportements désintéressés et leurs actions bienveillantes auprès des autres, notamment des enfants et des personnes âgées
- la gratitude et le respect qu’elles accordent à la vie en général ainsi qu’à l’environnement.
« Avant de te donner à quelqu’un, vérifie par ses dires et ses comportements vis-à-vis des autres, qu’il mérite bien ton Amour. »
Il n’y a bien que le respect et la volonté d’aimer qui rendent durables les belles relations, quelle que soit la nature de ce lien et celle des partenaires. L’Amour s’exprime donc par le respect, cette force du cœur qui consolide la confiance, fait durer les bénéfices du partage et de l’attachement. Oui
« Il n’y a qu’une seule façon de faire durer ce qui est et nous contente. C’est de le respecter. »
13 avril 2021
« Il n’y a pas que l’amour qui rend aveugle, il y a les peurs aussi. » - Mel
J'aime la Vie - "Ma nouvelle Vie"
J’aime la Vie – « Ma nouvelle Vie »
Texte du 10/04/2020 par MelCreativeGirl
Je t’aime... et j’accepte ton bonheur même s’il n’est pas de mon fait. Quand je te dis t’aimer c’est être heureuse de tes choix de vie pour toi. Je ne suis pas toi, je ne peux dicter ta conduite, te dire de faire ceci ou cela, contrôler tes comportements et tes réactions. Je ne peux t’obliger à m’aimer et à me vouloir dans ta vie.
« L’amour ne se force pas et ne se mendie pas, il se donne ouvertement. »
Alors je fais la seule chose pour ne pas me perdre moi aussi : je me libère de toi. Je lâche prise sur ce qui est quand les choses ne dépendent pas de moi. Je ne peux agir que sur la façon dont j’y réagis et je ne compte pas me faire davantage de mal. Tout est dans le pardon et l’acceptation.
Et j’accepte ce qui est. Si ton bonheur passe par les bras d’une autre et aussi la création d’un foyer, d’une famille avec elle, je suis heureuse pour toi. Rien n’est plus beau quand le rêve d’Amour et de Vie devient réalité. Oui je ne suis qu’amour et je comprends cela car c’est mon rêve aussi.
« Aimer, c’est accepter que cet amour ne soit pas réciproque ou partagé. C’est accepter le bonheur de l’être aimé, même s’il ne t’inclut pas. »
C’est ainsi, j’aime tant ce qui est toi et ce qui te définit, que je ne peux qu’accepter tes volontés et tes choix de vie : qui tu gardes près de toi et de ton cœur, qui tu fais entrer dans ta vie et qui tu souhaites à tes côtés pour parcourir ton chemin, qui a de l’importance et de la valeur à tes yeux… qui tu veux chérir tout simplement. Car tu vois, si je n’acceptais ni ne respectais tes choix de vie et ton bonheur dans d’autres bras que les miens, ce ne serait pas de l’amour.
« On ne devrait jamais avoir à forcer l’Amour, car si c’était le cas, ce n’en serait pas. »
Oui, c’est ta liberté de vie et je la respecte énormément car c’est celle qui fait que nous sommes heureux de vivre l’instant présent, en étant maître de sa vie et libre de faire ce qui est bon pour nous.
Décider que tes choix de vie ne doivent pas m’affecter est la seule chose que je peux contrôler. L’amour rend parfois aveugle et on ne veut pas voir ce qui se déroule sous nos yeux. Pourtant toute vérité finit tôt ou tard par nous être révélée. La prise de conscience est très amère au départ. On a envie de s’accrocher, d’y croire tellement, d’attendre… Mais en vrai, c’est le pardon et le véritable Amour de l’autre qui nous libère et nous permet de nous retrouver, ainsi que de continuer d’avancer en paix avec soi-même sur son chemin.
« Ma vie, c’est ma chance, je ne vais pas la passer à attendre celui qui ne me veut pas ou à pleurer celui qui me fait souffrir. »
Je ne vais pas rester à attendre et continuer à souffrir d’être refusée. Puis attendre quoi ? J’ai été suffisamment déçue, triste et malheureuse, du fait d’être toujours la seule à y croire, à vouloir, à espérer, à faire des efforts, etc. Puis, je veux être disponible et ouverte à d’autres opportunités, à de nouvelles rencontres. De celles qui te laissent de bons souvenirs et des frissons de plaisirs rien qu’en y repensant. Oui, c’est ainsi qu’est la vie et c’est ainsi que je l’aime.
« On n’attend pas que les autres nous rendent heureux, le bonheur on se le crée tout seul et on décide avec qui le partager. »
***
Ma nouvelle Vie
Au temps qui se fait Présent
C’est ne plus avoir à réprimer mes sentiments
A la fin de ma servitude
C’est la solitude en toute quiétude
A l’aube de ma nouvelle vie
C’est être libre pour vivre de mes envies
A la lumière de mes volontés
C’est avoir confiance en moi et en ma Vérité
A la croisée des chemins
C’est ne plus avoir peur de demain
A l’appel de mes rêves de toujours
C’est danser follement la Vie et l’Amour
Au rythme de mon Cœur
C’est l’espérance de me trouver ailleurs
10 avril 2020
« Aimer c’est accepter les choix de l’autre même s’ils ne t’incluent pas. » - Rêverie de Mel
Haïku Mel – S’empêcher de vivre
Haïku Mel – S’empêcher de vivre
Petits poèmes du printemps 2021 par MelCreativeGirl
S’empêcher de vivre
En attendant de s’aimer
Seul se rendre heureux
Liberté gagnée
C’est un bonheur de quitter
Les gens malheureux
Ma main dans la tienne
Je ne sais pas où je vais
Mais je pars confiante
Vis-à-vis de toi
Pour que tu sois près de moi
Je n’ai peur de rien
J’ai peut-être eu tort
Mais je ne regrette pas
De t’aimer si fort
***
Mais tu n’es pas là
Et si je rêve tant pis
Je dors plus la nuit
***
Parfois loin de moi
L’Amour est toujours présent
Quand j’entends ton cœur
Avoir ta souffrance
Toutes les nuits tous les jours
Mais pas ton amour
Je suis avec toi
Dans la joie et la douleur
Sur ma peau tes griffes
Toujours là pour toi
Je ne te laisserai pas
Tu n’as pas le choix
Aucune inconstance
Dans ma façon de t’aimer
Pas de faux-semblant
« Dans mes rêves, je me blottis contre toi, j’y parviens. »
Mel
J’aime l’Amour – « Celui qui t’aime vraiment »
J’aime l’Amour – « Celui qui t’aime vraiment »
Texte du 14/03/2020 par MelCreativeGirl
Celui qui t’aime vraiment te le dit et tu ne peux en douter un seul instant. Il ne te garde pas uniquement dans ses pensées, torturé par le manque, piégé par son passé douloureux, nostalgique de souvenirs et de rêves qui ne sont plus d’actualité. Oui, car l’Amour exprimé se fait présent. Il souhaite que tu fasses partie de sa vie maintenant, et il agit en conséquence. Il ne te garde pas uniquement dans son cœur et dans son esprit, car il veut que tu sois son Présent, dans les deux sens du terme.
« Aimer c’est vouloir passer son temps de vie avec l’être aimé pour le lui prouver chaque jour. »
Celui qui t’aime vraiment te respecte : il te voit, te considère et t’accepte dans ce que tu exprimes, ce que tu lui dis, ce que tu es, et ce que tu fais. Il aime tout de toi, dans ton entier, il connaît ta valeur et ne veut te changer pour rien au monde. Il ne force pas les choses pour qu’elles aillent en sa faveur car ton bonheur lui importe plus que le sien. Il a peur de te perdre et c’est normal, il en est même un peu jaloux mais sans trop, parce qu’avant tout, il te fait confiance.
« Quelqu’un qui t’aime, apprécie qui tu es car il te respecte, et chérit la confiance que tu lui accordes. »
Celui qui t’aime vraiment fait tout pour te montrer à quel point tu es important/e pour lui. Il sait trouver du temps pour toi et ne te fait jamais attendre. Il sait communiquer avec toi et ne t’abandonne pas dans le silence. Il est fier d’être à tes côtés et ne t’ignore pas. Il est honnête avec toi et ne te ment pas. Il t’aide à t’épanouir, à devenir meilleur/e, et ne te fait pas souffrir par ses comportements. Il a compris qu’aimer n’est pas souffrir et que te faire mal t’éloignait de lui.
« Celui qui dit t’aimer est là pour te le prouver, sait voir et te faire priorité quand tu vas mal, sait se remettre en question et changer s’il en est à l’origine. »
Les autres ne l’intéressent plus, il ne voit que toi et ne désire que toi. Il ne peut imaginer un seul instant vivre sans toi son temps de vie, ou te rendre malheureux/se par sa faute.
Celui qui t’aime vraiment fait l’impossible pour te garder dans sa vie et te rendre heureux/se. Il fera les efforts nécessaires et travaillera la relation avec toi pour qu’elle dure avec les années et ce, malgré les imprévus et les aléas de la vie. Il a la volonté de t’aimer.
« Quand tu es en Amour pour une personne, tu es là avec elle, pour lui offrir ta confiance, à travers protection, exclusivité et loyauté. »
Il ne se rend pas inaccessible et fuyant dès que cela devient sérieux, ou ne te fait pas sentir indésirable en te laissant dans le silence. Il ne joue pas avec tes sentiments en te refusant son amour pour le donner à un/e autre, et en blessant ton âme par son indifférence. Il ne te laisse pas seul/e et brisé/e.
Celui qui t’aime vraiment sait apprécier le temps et l’Amour que tu lui accordes. Il ne prendra jamais cela pour acquis et ne se laissera pas aller dans une routine ennuyeuse. Il fera tout pour t’apporter le sourire au quotidien même dans les moments les plus sombres et les plus chagrins. Il veut que tu sois bien avec lui et prend soin de toi.
« Celui qui t’aime sincèrement sait trouver du temps pour toi, ne serait-ce que pour te voir sourire. »
Celui qui t’aime vraiment a fait le choix de l’Amour, il veut le vivre et non plus seulement le rêver. Il te le prouve chaque jour qui passe pour que tu sois heureux/se avec lui. Il apparaît sous son vrai jour avec toi, il enlève le masque de son passé. Il a le courage de se dépouiller de son ancienne vie et n’a pas la crainte d’un avenir avec toi. Il a compris que rien n’est éternel, il sait chérir et préserver ce qu’il a aujourd’hui, en lui accordant sa confiance et son estime.
« Aimer quelqu’un, c’est vouloir le faire sien pour lui faire du bien et le protéger, tout faire pour le garder heureux, car on ne peut imaginer la vie sans lui ni le faire souffrir. »
Celui qui t’aime vraiment n’a pas peur de t’aimer car il sait que l’Amour et la peur s’opposent et se détruisent l’un l’autre.
« L’Amour s’éteint avec la peur d’aimer et les comportements qui y sont liés. »
Il a conscience que tout ce que nous vivons de beau, d’intense et de bon dans notre vie, est d’ordre sentimental, dans l’expression de ce que nous sommes et aimons, à savoir Vie et Amour. Tout le reste n’est qu’illusion de l’ego et disparaîtra forcément tôt ou tard. Aimer ce n’est pas seulement lui dire Je t’aime, c’est la volonté de lui faire du bien, de tout faire pour le retenir près de son cœur, pour le chérir.
« Aimer quelqu’un c’est savoir lui exprimer son Amour par sa présence, sa parole et ses actes ; c'est le rendre heureux ou le laisser partir si ce n'est pas le cas. »
14 mars 2020
« Pouvoir t’aimer aveuglément est une des plus belles choses qui soit. Pour toi comme pour moi. » - Mel
Amour de Soi – « Récupérer ses libertés d’être et d’aimer »
Amour de Soi – « Récupérer ses libertés d’être et d’aimer »
Texte du 06/03/2021 par MelCreativeGirl
« Ce n’est que quand tu acceptes la part d’ombre de toute chose que tu accèdes aussi à sa part de lumière. »
S’aimer est le résultat d’une volonté, celle de voir la Vérité de ce qui est, d’arrêter de nier ses peurs et de se refuser l’Amour. Celle d’accepter ce qui a été, pour accéder au changement ici et maintenant, et améliorer ce qui sera. Sans cette volonté, tu restes bloqué, car tourné vers ton passé, piégé dans tes boucles de souffrances générationnelles. Tu n’as alors ni présent, ni futur. Tu erreras, perdu, mal-en-point et dépendant des autres, tant que tu n’auras pas assez souffert pour avoir la volonté de t’aimer. Tant que tu n’auras pas fait tienne, cette force de te faire priorité, c’est-à-dire de décider tout seul, avec courage et fermeté, pour Toi, pour ta Vie… de te rendre libre de vivre et d’aimer.
« Si tu ne t’aimes pas, c’est que tu n’en as pas la volonté. Et que malheureusement pour toi, tu n'as pas fini d'en souffrir. »
Oui, il faut savoir se libérer de ce qui fait souffrir. S’affranchir de ce qui empêche d’évoluer positivement vers le bien-être et le contentement de l’accomplissement de qui tu es vraiment, et pas de ce que les autres veulent que tu sois ou attendent de toi. Les gens se posent souvent les bonnes questions, et même s’ils savent au fond d’eux la Vérité, ils ne sont pas prêts à l’accepter et à agir en conséquence avec détermination et fermeté. Ils mettent un temps fou à accepter ce qu’ils ressentent par intuition et instinct depuis le début, préférant le confort et les fiertés de l’ego, c’est-à-dire faire comme tout le monde pour échapper à leurs peurs au lieu de s’y confronter.
« On passe son temps à faire et être comme tout le monde, alors que vivre c’est être authentique en exprimant qui on est vraiment. »
Ce temps à repousser l’Amour de ce qu’ils sont et qu’ils éprouvent, ils le passent dans la peur et dans la souffrance. Ainsi, ils ne vivent pas pour eux mais sacrifient leur présent pour le donner à d’autres. L’aphile souffre en s’empêchant de vivre avec ceux qu’il aime, ou en leur faisant du mal, par exemple, en contrôlant leurs libertés d’être et d’aimer. Par peur, il se refuse l’amour ou le gâche, en se privant ou en abusant de lui. Ces comportements de privation et d’abus, créent le déséquilibre entre donner et recevoir l’Amour, et occasionnent l’incapacité d’aimer. Pour cela, il se fait victime ou bourreau, en jouant sur les deux valeurs que sont le respect et la confiance. Et comme il n’en a pas pour lui, que cet amour lui fait défaut, il manque également de volonté et de courage pour rétablir cet équilibre, mais aussi, pour se sortir des situations toxiques et anxiogènes qu’il a générées lui-même.
« Sans volonté de mettre un terme à la souffrance et de s’aimer, celui qui se fait bourreau sera victime, continuellement et inversement. »
Celui qui a assez souffert et qui veut aimer, a également la volonté du changement. Il a le courage d’agir pour cesser toute souffrance, pour s’autoriser enfin ce qui fait du bien, aller vers ce qu’il aime et s’accorder ce qui le rend heureux de vivre. Il s’éloigne et se détourne alors naturellement de ce qui le fait souffrir, que ce soit une situation, une personne, ou les deux. Il a la force de se libérer pour retrouver ce qu’il est, ce qu’il aime, et en prendre soin par lui-même. Pour s’ouvrir au Présent et au changement, il faut donc prendre conscience d’avoir suffisamment souffert de ce manque d’Amour, de respect et de confiance, pour vouloir se les accorder et ne plus en souffrir. Après la prise de conscience et l’Acceptation de ce qui a été par le pardon, l’aphile devrait avoir la volonté de mettre un terme à sa souffrance. C’est ainsi que débute l’Amour pour Soi, car savoir ce que l’on ne veut plus et le faire cesser, c’est déjà de l’Amour.
« C’est s’aimer de vouloir ne plus souffrir, car s'accorder l’Amour c’est savoir ce que l’on veut, mais aussi ce que l’on ne veut plus. »
Aimer est le résultat d’une volonté, celle de faire le bien, c’est le seul moyen de s’opposer à tout ce qui fait mal et de le stopper. Il faut donc accepter l’Amour en nous et autour de nous, le faire sien, vouloir l’inclure dans sa vie, pour en vivre, en étant heureux et en bonne santé. S’aimer est la volonté de se faire priorité, de se libérer des autres, de se dépouiller de son passé, en vue d’accomplir par soi-même ses désirs de vie et d’Amour. Toi seul peux les contenter car toi seul connais tes envies, tes rêves et tes espoirs. En effet, ta vie est tienne, tu n’es pas là pour satisfaire autre que toi ou inversement. Celui qui le fait, perd son temps à souffrir jusqu’à ce qu’il comprenne (ou pas…) qu’il faut s’aimer soi-même et non attendre de l’être par les autres.
« Il y a celui qui joue la victime et dépend des autres pour être aimé, puis celui qui veut être son propre maître et se rend libre de s’aimer lui-même. »
Celui qui le sait a mis fin à sa souffrance en se libérant de son passé et des autres, pour s’accorder l’Amour de Soi.
Voici quelques conseils pour se détacher d’une relation de dépendance à l’autre, dont on a la volonté de s’affranchir pour retrouver ses libertés d’être et d’aimer, parce que cette relation ne nous rend plus heureux ou nous fait souffrir.
Exprime tes volontés
Vouloir récupérer ses libertés nécessite de respecter également celles de l’autre, c’est-à-dire les lui rendre (s’en détacher). Pour cela, il faut abandonner toute idée de contrôle sur lui, en vue de lui rendre tout ce qu’il est, et de pouvoir récupérer tout ce que l’on est. C’est arrêter de se donner par peur de ne plus être aimé, parce qu’on veut se donner cet Amour par nous-même, et donc, ne plus être dans l’attente d’être aimé par lui. C’est avoir la volonté de tout faire pour retrouver son estime et sa confiance : son Amour de Soi. C’est avoir le courage de reprendre ses libertés, celles que l’on ne s’accordait plus en les sacrifiant pour l’autre. C’est avoir la force de se pardonner, pour ce qui a été et ce que l’on a été, en vue de pouvoir tourner la page et passer à autre chose de bien meilleur pour nous.
« Si tu veux vivre la vie rêvée, tu dois trouver le courage de quitter la vie qui ne te fait plus rêver. »
Pour cela,
* Il ne faut pas revenir sur le passé, ce qui est fait est fait. Assez de se lamenter et de perdre son temps. Il faut se concentrer sur le Présent, car c’est le temps du changement libérateur. Ne pas évoquer du tout le futur, on ne sait rien de lui mais ce qui est sûr, c’est qu’on ne l’envisage plus avec l’autre, et il faut être suffisamment clair à ce sujet pour qu’il le comprenne.
* Se préparer à exprimer sa décision à travers le Je et non le Tu ou le Nous. En effet, il ne faut plus rien lui reprocher (il n’est coupable de rien) ni plus rien lui promettre. Se libérer pleinement du nous, c’est ne rien attendre de l’autre, ne plus compter sur lui, ne plus être dans le besoin vis-à-vis de lui, et ne plus rien envisager ensemble.
* Garder son calme, c’est exprimer tout ce que l’on a à dire, puis se taire pour le laisser réagir. Être ferme sur ses décisions, c’est ne pas se justifier, et surtout, ne laisser aucun espoir de recoller les morceaux ou de se remettre ensemble. C’est ne pas avoir peur de dire qu’il n’y a plus d’amour ressenti, qu’il n’y a plus de nous, car il faut que l’autre l’entende pour mieux l’accepter, et aussi pour qu’il ne se fasse pas de faux espoirs.
* Lâcher prise : ne pas s’inquiéter, ne pas avoir peur de ce qui sera ; il arrivera ce qu’il arrivera et rien ne pourra l’empêcher. Nous ne sommes pas responsables de sa vie, de ses émotions, de ce qu’il est et de ce qu’il deviendra. Nous n’avons aucun contrôle sur ce qu’il est et sur sa vie. Et on attend la réciproque, à savoir qu’il nous laisse libre d’évoluer vers qui on veut être, vers qui on veut aimer.
« On ne reste pas avec quelqu’un qui ne nous rend pas heureux et/ou nous fait sentir indésirable, même s’il dit nous aimer. »
Voici le genre de phrases qui peuvent être dites : Je veux retrouver mes libertés d’être et d’aimer. Je ne veux plus souffrir du manque de respect et de confiance que je me porte. Je veux pouvoir me retrouver, me faire priorité, avoir du temps pour moi, pour m’aimer, pour exprimer qui je suis et passer du temps dans ce que j’aime être et faire. Et si cela est nécessaire, on peut ajouter : Je veux me libérer de toi, car tu ne me rends pas heureux/se, tu ne me fais pas du bien. Je ne veux plus ta présence à mes côtés, car je veux être seul/e pour m’aimer et m’accomplir.
- Si tu aimes quelqu’un d’autre, que la relation ait déjà lieu ou non, il faut garder cette liberté d’aimer pour toi. Ne pas l’évoquer avec l’autre, c’est ne pas susciter la jalousie d’une part, et savoir préserver, c’est-à-dire protéger cet amour d’autre part. En effet, il faut éviter le Je te quitte parce que j’aime quelqu’un d’autre… C’est ta vie, tu es libre d’y faire entrer qui tu veux aimer, de devenir qui tu veux être. Il n’a aucun contrôle à exercer là-dessus, le mieux est donc qu’il n’en sache rien.
- S’il y a des enfants, il faut savoir que la principale chose qu’ils vont craindre dans cette séparation, c’est de perdre l’amour de leurs parents. Alors, il faut les rassurer en leur renouvelant l’Amour qu’on leur porte, et en le leur garantissant quelle que soit la nouvelle situation. Rappelle-toi, si tu t’aimes, tu lui apprends à s’aimer, si tu es heureux, il l’est aussi. Et n’oublie pas non plus que son véritable foyer, ce sont tes bras, et la meilleure preuve de ton Amour pour lui, c’est ta Présence.
Laisse-le réagir comme bon lui semble
« Se libérer de l’autre, c’est le laisser seul souffrir de son désamour, et s'autoriser à aimer soi-même ce que l’on est et avons. »
* Il a le droit de réagir, c’est-à-dire qu’il est libre d’exprimer de toutes les façons possibles ce qu’il est et ce qu’il ressent suite à l’annonce de ta décision. Il faut savoir l’écouter tout en gardant son calme et en se taisant, même s’il pose des questions, même s’il fait une crise… Tôt ou tard, ses peurs vont ressortir, parfois par la violence ou/et les larmes. Mais quoi qu’il en soit, sa colère ou sa peine sont le reflet de ses peurs et souffrances, non de l’amour.
* Encore une fois, il faut abandonner toute idée de contrôle de l’autre, il est lui, pas toi. Ses sentiments et ressentiments sont siens, pas tiens. On ne doit pas se laisser affecter ni par ses ressentis ni par ses réactions. En effet, il doit accepter lui-même son émotionnel pour ne plus en souffrir et il faut du temps pour cela. Il faut lui laisser la responsabilité de gérer ses propres peurs et sa vie. En effet, tu n’es pas son psy, pas son parent, tu as le droit de te détacher de lui et de ne plus être affecté par ses réactions, de ne pas te sentir coupable ou pire encore, de souffrir à sa place ou avec lui de ses peurs.
Ne lui donne plus l’accès à ta personne
* C’est le plus important. Sois ferme là-dessus, récupère tout ce que tu es, de corps, d’esprit et de cœur, ta présence, ton temps, ta vie et ton Amour. Tout cela est pour toi, car ce que tu es est à toi, et te revient de droit. Ne le laisse plus te toucher, t’embrasser, etc. Sois fort de t’aimer et lève bien haut ton bouclier de l’Amour que tu te portes. Garde la distance et le silence.
* A toi maintenant de prendre le temps de chérir et de prendre soin ce que tu es, pour pouvoir le trouver et le partager ensuite avec ceux que tu aimes, sans jamais plus en souffrir.
Comme dans tout changement, il y a à perdre et à gagner. Mais devenir maître de sa vie est un pouvoir qui te rendra gagnant pour le reste de ta vie. Tu gagnes ton authenticité, ta valeur et ton pouvoir d’aimer… oui, à l’évidence,
« Que tu sois toi est la plus belle chose qui soit. »
C’est toi qui crées ton importance et ta place en t’accordant le respect et la confiance que tu mérites (en t’aimant). C’est toi qui te donnes le droit de vivre et d’exister, à travers l’expression de ce que tu es et de ton Amour. C’est toi qui écris la vie de tes rêves et qui y fait entrer qui tu veux pour te rendre heureux.
« Du manque d’Amour, tu en souffriras tant que tu te le refuseras, tant que tu n’auras pas la volonté de ne plus en souffrir. »
Plus tu tardes à accepter la part d’ombre en toi, plus tu repousses le changement pour devenir meilleur, plus tu perds ton temps en souffrant. Celui qui refuse d’aimer, refuse de mettre un terme à sa souffrance. Il laisse alors s’exprimer l’ego à travers excuses et irresponsabilités, mensonges et tromperies, reproches et apitoiements. Il se complait dans la souffrance des autres, en les méprisant et en jouant sur leurs vulnérabilités et leurs peurs (qui sont aussi les siennes), par pure méchanceté.
« Tant que tu n’es pas dans l’Amour, tu es dans la merde, car c’est en suivant ton ego, que tu finis dans l’égout. »
L’aphile se fait victime, véritablement malade, dépressive et anxieuse, qui subit sa vie comme la pire malchance qui soit. Certainement, reproche-t-il à ses parents, sa venue au monde et pense-t-il également mettre fin à ses jours…
Tant que tu n’acceptes pas que tu crées la réalité de ce que tu vis et de qui tu es, tu ne peux accéder à ton potentiel et ton pouvoir d’aimer, c’est-à-dire à l’expression de l’Amour sous toutes ses formes. En ce cas, tu ne peux changer pour devenir meilleur, et malheureusement, ce sera le cas tant que tu n’auras pas assez souffert pour vouloir te faire priorité et t’aimer.
« Pour changer en vue d’être et devenir qui on veut, il faut accepter avoir été ce que l’on ne veut plus être. »
Celui qui n’accepte pas sa part d’ombre, la subit et en souffre. Car accepter, c’est ne plus souffrir. Vouloir aimer, c’est devenir aimable. C’est faire la lumière sur la Vérité, c’est prendre conscience de ce qui a été et de ce qui est. C’est emprunter le chemin du pardon qui mène à la volonté de se tourner vers ce qui est bon en nous, d’exprimer cette part de lumière (Amour) en vue de faire ressortir le meilleur de soi (authenticité et accomplissement du Soi). Cette volonté d’aimer se manifeste à travers nos passions, nos centres d’intérêts, mais aussi, le fait de vouloir se connaître pour exprimer pleinement son potentiel et sa valeur. C’est libérer l’Amour pour se faire du bien, en aimant ce que l’on est, ce que l’on fait, ce que l’on a, ce que l’on devient. C’est être dans la gratitude en estimant tout ce qui nous entoure, en sachant accorder ce respect et cette confiance autour de soi.
« Je vis avec ce qui m’entoure, ce que j’ai et ceux qui sont là pour moi. J’ai conscience des bienfaits qu’ils m’apportent au quotidien, ils ont leur importance et leur place dans ma vie. Je leur exprime ce lien de reconnaissance, cette confiance qui nous unit : ma gratitude. »
C’est savoir rendre les relations pérennes, en faisant le bien et non le mal, en améliorant les situations et non en les compliquant, en étant authentique et non dans le mensonge ou l’illusion du pouvoir sur l’autre. C’est vouloir devenir meilleur, en acceptant son émotionnel, sa sensibilité, sa vulnérabilité, ses forces. C’est se connaître pour vouloir devenir. C’est se dépouiller du mauvais pour accéder au bon en nous. C’est pardonner pour pouvoir tourner la page. C’est vouloir vivre de ses choix, sans être influencé ou dirigé par les autres. C’est avoir le courage d’exprimer ses volontés et désirs, d’atteindre ses rêves, se sortir de la maladie, pour aller vers ce qui nous correspond, nous définit, nous attire, nous rend heureux et meilleur.
« Quelqu’un qui t’aime te rend heureux/se et sait comment te garder près de lui, car c’est quelqu’un qui s’aime et qui veut t’offrir tout ce qu’il est (vie et amour). »
La volonté d’aimer est aussi celle de faire sien l’être aimé. Elle touche au désir, à l’envie de l’autre près de soi, de l’inclure dans sa vie, pour partager la vie et l’Amour que l’on ressent. Au besoin de le protéger et de lui apporter le soutien, l’assurance nécessaires au développement de son Amour pour lui, par le biais de sa confiance et de son estime. De le connaître pour mieux le contenter, de satisfaire ses volontés, rêves et désirs de toutes sortes, dans le seul but de le rendre heureux en notre compagnie.
L’Amour devient inconditionnel après Acceptation de sa part d’ombre et par volonté d’aimer, c’est-à-dire l’expression de sa part de Lumière. La Vie revient avec l’Amour de Soi retrouvé, avec l’éveil puis l’illumination. Mais aussi, l’envie de se réaliser, la joie du partage, le plaisir de faire sien ce qu’on aime, de faire entrer dans sa vie ceux qui nous rendent heureux, la motivation, l’espoir, l’optimisme, le fait de croire en Soi… pour donner du sens à sa vie. Il n’y a aucune limite à la volonté d’aimer, celui qui s’aime est puissant, libre de s’accomplir et de réussir tout ce qu’il entreprend.
« Se réaliser c’est savoir exprimer l'Amour, par le courage d'aller vers ce que l’on veut, la persévérance pour l’obtenir, et le temps passé en présence pour le garder. »
Cette force te débarrasse de la honte, de la culpabilité, des préjugés, des fausses croyances, de ces gens froids et toxiques qui te nuisent au quotidien. Elle te rend libre d’aimer en faisant tien l’Amour que tu es, et en te donnant le courage de l’exprimer. Dans la vie, les choses ne se font pas toutes seules, il faut les vouloir, les désirer, les rêver, les espérer, croire en elles et se donner sa chance de les obtenir pour qu’elles adviennent. Oui, car
« Ne pas exprimer l'Amour de vivre, c’est s’empêcher de donner du sens à sa vie et perdre sa Lumière. »
Sans volonté d’y mettre un terme soi-même, toute souffrance ne disparaîtra pas d’elle-même, toute aide extérieure ne pourra la faire cesser. Il n’y a qu’une façon de l’arrêter, c’est de le vouloir. Pour sûr
« Chacun se sauve de soi-même. »
Cette volonté d’aimer, de t’en sortir, d’aller mieux, devenir meilleur… C’est ta volonté de vivre, celle de faire tienne ta vie. Toi seul peux agir pour te dépouiller de ce qui ne te convient plus, te prive de ta liberté de choisir, d’être et d’aimer qui tu veux. Oui,
« Tu es fait pour vivre et aimer, mais il te faut le vouloir. »
6 mars 2021
Mel
Haïku Mel – Du refus d’aimer
Haïku Mel – Du refus d’aimer
Petits poèmes du printemps naissant 2021 par MelCreativeGirl
Du refus d’aimer
Ma confiance tu n’as pas
Cet Amour est mien
Pour ne plus souffrir
De ne compter sur personne
J’en ai l’habitude
M’aimer m’accepter
Vouloir tout ce que je suis
Me voir m’embrasser
***
Ne le veux-tu pas
Ce temps d’aimer ce Présent
Le vivre avec moi
Ce bonheur à deux
Je ne peux que le rêver
En fermant les yeux
Chaque jour naissant
Tous mes vœux de Vie d’Amour
Je les renouvelle
***
Elle aussi se perd
La volonté de t’aimer
Par trop de souffrance
/image%2F7074159%2F20260408%2Fob_214d4b_melcreativegirl-3.png)
« Assez souffert d’offrir l’Amour à qui n’en veut pas parce qu’il n’en a pas. »
***
Même si je l’aime
Je n’ai pas peur de le perdre
Ce qui n’est pas mien
L’Amour est partout
Peu importe le visage
Quand il est pour moi
En le regardant
Comme je te regardais
Lui se fait Présent
***
Les laisser goûter
Aux erreurs et aux regrets
Des choix qu’ils ont faits
La folie d’attendre
Qui n’a pas assez souffert
Qui ne s’aime pas
Ne pas le vouloir
Par peur se le refuser
C’est ne pas l’avoir
Mel
J’aime la Vie – « La mort ou l’Amour »
J’aime la Vie – « La mort ou l’Amour »
Texte du 20/02/2020 par MelCreativeGirl
Depuis notre naissance nous sommes seuls. Nous venons au monde seuls et nous mourrons seuls. D’où l’importance de s’aimer car nous sommes bien l’unique personne avec qui nous allons vivre la totalité de nos années sur Terre… Mais la Vie a cela de merveilleux qu’elle nous apporte la possibilité de partager cet espace-temps du jour présent avec d’autres. Le bonheur est certes en nous mais il prend de l’ampleur quand on le partage, tout comme une seule flamme peut en générer plusieurs.
« Le bonheur est bien là dans le partage de l’Amour et du temps que l’on s’accorde et que l’on peut offrir aux autres. »
Mais pour en arriver à ce niveau de réalisation de Soi et d’acceptation de ce que la vie a à nous offrir, il faut passer par des étapes bien difficiles de souffrance et de peine, de douleur et de chagrin, de peur et de doute, et vouloir les dépasser. Oui car le bonheur est à ce prix, dans cette volonté de surmonter tout ce qui nous arrive (résilience) et de tout convertir en Amour.
« Il faut sûrement que ce soit bien laid avant d’être beau, mauvais et douloureux avant d’être bénéfique, rien avant d’être tout. »
Nous parcourons un chemin. Très vite, on le sécurise en y bloquant nos peurs et nos souffrances passées, on les enfouit quelque part en nous. On se lie à des personnes et on fait souvent l’erreur en les confondant avec le chemin lui-même. En fait, on oublie que la vie est éphémère, que les gens changent et que rien est immuable, d’où l’importance de vivre dans le présent. Nos erreurs, nos errances, nos doutes, nos peurs et nos souffrances non dépassées, nous amènent sans cesse à parcourir notre route sous la forme de boucles répétitives. C’est une période où on ne réalise pas que d’autres voies peuvent s’offrir à nous pour nous amener à Soi. C’est ce qu’on appelle une zone de confort et on s’enferme tout seul dedans. On s’attache à des personnes en croyant qu’elles sont tout pour nous, qu’on ne peut pas faire notre vie sans elles. On s’installe dans un train-train de vie où on n’a pas à prendre d’importantes décisions sur la tournure que prend notre vie. Elle s’écrit quasiment toute seule et on la subit plus qu’on ne la maîtrise. Par les dépendances au temps et aux autres, en se soumettant et en s’identifiant à ce qui nous arrive, on s’emprisonne et on se crée un faux moi. Puis on garde les clefs de nos prisons profondément en nous.
« Celui qui n’agit pas pour retrouver la maîtrise de sa vie, n’a pas assez souffert pour connaître ses volontés et son courage. »
Il faudra effectivement faire preuve de volonté et de courage, qui ne sont autres que ces fameuses clés du changement, pour récupérer par là même, ses libertés d’être et d’aimer. Rares sont les personnes ouvertes aux remises en question et à toute évolution favorable, qui ont les passes pour toutes les situations. Ce sont de formidables guides de lumière. Si vous avez la chance d’en rencontrer au cours de votre vie, ne refusez pas leur Amour car ils n’aiment pas se sentir indésirables.
« Les Anges sont bons et miséricordieux, mais ils ne veillent que sur ceux qui le(s) désirent. »
Certaines rencontres ou évènements, qu’ils soient bons ou mauvais, nous font réaliser que ce chemin nous perd comme l’on s’est perdu soi-même. On s’aperçoit alors que notre vie est souffrance. On rêve et désire emprunter une nouvelle route, pour se (re)trouver dans l’Amour. C’est une période d’éveil très difficile de la vie, et chacun la traverse à son rythme. Certains capituleront. En effet, elle demande du courage pour accepter la solitude de l’Âme, mais aussi de la volonté pour s’accepter tel que l’on est, et se tourner vers demain en étant optimiste.
« Il y a deux façons d’arrêter de souffrir : la mort ou l’Amour. »
A ce moment de la souffrance en conscience et de sa mise en lumière, on a effectivement le choix entre deux chemins. Celui de se laisser porter par ses peurs et de ne pas vouloir se libérer de ses dépendances. C’est le choix de la lutte, de la résistance au changement, c’est-à-dire celui de la souffrance, dont on connaît tous l’issue finale. C’est celui où on ne s’autorise pas la deuxième échappatoire, qui n’est autre que celle d’être heureux en se donnant l’Amour de soi. On se dit que ce n’est pas le bon moment mais si on y parvient, on se demandera pourquoi on a mis autant de temps à le faire. On réalise alors que nous n’appartenons à personne et que personne n’a le droit de décider pour nous, ou encore, de nous retenir dans sa vie.
« On ne peut retenir les gens dans notre vie. Les laisser partir c’est les respecter, car si on les retient c’est qu’on ne les aime que pour soi, et non pour ce qu’ils sont amenés à devenir. »
L’appel à devenir ce que l’on est, de devenir maître de Soi et de sa vie, est souvent plus fort car extrêmement libérateur et source d’un bonheur jamais connu jusqu’alors. Cette possibilité de s’ouvrir à l’Amour, est celle de suivre ses sentiments et son intuition, un nouveau chemin que notre cœur connaît bien depuis le début, mais que l’on se refuse de voir tant que l’on a peur. Il faut alors se libérer de son ego pour se laisser porter et se trouver dans l’Amour de Soi.
« Le vrai courage réside dans l'acceptation de Soi (s'aimer tel que l'on est) et l'expression de ses volontés (non celles des autres), c'est à dire devenir maître de sa Vie. »
20 février 2020
Plaisir d’aimer ♥ Mel
/image%2F7074159%2F20260519%2Fob_0a074a_melcreativegirl-j-aime-ecrire-subir.png)
/image%2F7074159%2F20260425%2Fob_45d96b_melcreativegirl-j-aime-la-vie-souffra.png)
/image%2F7074159%2F20260417%2Fob_446b11_melcreativegirl-j-aime-l-amour-en-amo.png)
/image%2F7074159%2F20260413%2Fob_da89ce_melcreativegirl-je-n-aime-pas-victime.png)
/image%2F7074159%2F20260410%2Fob_2c9d03_melcreativegirl-j-aime-la-vie-ma-nouve.png)
/image%2F7074159%2F20260408%2Fob_486050_melcreativegirl-5.png)
/image%2F7074159%2F20260408%2Fob_c554c4_melcreativegirl-6.png)
/image%2F7074159%2F20260314%2Fob_35c39b_melcreativegirl-j-aime-l-amour-celui.png)
/image%2F7074159%2F20260308%2Fob_09e79d_melcreativegirl-amour-de-soi-recupe.png)
/image%2F7074159%2F20260408%2Fob_05c9ff_melcreativegirl-4.png)
/image%2F7074159%2F20260408%2Fob_5d2474_melcreativegirl-2.png)
/image%2F7074159%2F20260221%2Fob_1167ef_melcreativegirl-j-aime-la-vie-la-mort.png)
/image%2F7074159%2F20241224%2Fob_42fa72_melba.jpg)
/image%2F7074159%2F20250429%2Fob_55a5be_design-sans-titre-1.png)