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Amour de soi – « Se respecter et se faire confiance »

16 Novembre 2025 , Rédigé par MelCreativeGirl Publié dans #Amour de Soi

Illustration de @melcreativegirl

Illustration de @melcreativegirl

 

Amour de soi – « Se respecter et se faire confiance »

Texte du 15/11/2020 par MelCreativeGirl

 

« S’accorder l’Amour de Soi, c’est savoir se respecter et se faire confiance. »

C’est avoir la volonté de se faire du bien en s’acceptant tel que l’on est, dans ses forces et vulnérabilités. S’écouter pour s’autoriser ce qui est bon, aller vers ce qui nous appelle, nous fait rêver et nous donne la joie de vivre. C’est aussi être libre. Libre de ressentir, d’exprimer, d’agir à sa guise et dans son intérêt, en vue de faire les bons choix de vie. Libre de s’entourer et passer du temps avec qui on veut. Libre de réaliser ses volontés, de devenir et faire ce que l’on aime, c’est-à-dire s’accomplir. En somme, s’aimer permet d’être maître de Soi et de sa Vie, donc d’être heureux et de pouvoir partager son bonheur.

« Pour vivre heureux et en bonne santé, nous devons accepter ressentir et exprimer tout ce qui est Vie et Amour. »

 

Le respect - S’accepter dans ses forces – Je mérite !

Le respect passe par l’Acceptation de qui tu es, toi, dans tes forces de Vie et d’Amour, dans ta valeur et ton potentiel. C’est cet amour-propre qui te permet de dire non, de fixer tes limites et de savoir agir dans ton seul intérêt. Il ne tolère pas qu’on te marche sur les pieds, qu’on t’humilie, te ridiculise, te méprise, qu’on bafoue tes droits, tes choix, ta liberté... C’est cette dignité qui t’accorde une place, une importance ou encore un droit d’existence et de faire valoir. C'est cette force qui te rend invulnérable et intouchable, car elle permet justement aux autres de ne pas te manquer de respect, et à toi, de gagner en assurance, de t’affirmer dans tes différences et de persévérer.

« Quand tu as compris qui tu es et réalisé ta valeur, aucune méchanceté ne peut t’atteindre. »

C’est te voir dans ce que tu es, te connaître et t’estimer, c’est-à-dire savoir de quoi tu es capable et te valoriser pour sortir du troupeau.

Se respecter c’est donc être libre de ressentir et d’exprimer qui on est, à savoir sa vraie nature, puisque nous sommes des êtres sensibles et expressifs.

« Je ne suis pas comme les autres mais je préfère rester seule dans ma différence que changer pour plaire aux autres. »

Le respect est la condition sine qua non à la réussite et au succès, en favorisant le trio confiance, estime et foi en Soi. Quand on est conscient de sa valeur, libre de l’exprimer et de croire en Soi, y a-t-il quelque chose qui puisse nous arrêter ? Peut-être la peur de l’échec… mais est-ce une raison pour ne pas essayer à nouveau ? Le respect développe également un bon relationnel. Il permet de s’intéresser à l’autre et de le connaître, c’est-à-dire le voir et l’accepter dans ce qu’il est, mais aussi l’estimer en appréciant sa volonté d’aimer. Au travail, il donne assurance et charisme, des qualités de dirigeant, celui qui sait déléguer et valoriser ses employés. A haut degré d’Amour, il approfondit l’empathie et la compassion, le fait de se mettre à la place des autres et de ressentir leurs émotions, en bien comme en mal. De cette force qui te fait comprendre que la relation avec l’autre est plus importante que ton ego, et que s’il te fait souffrir de quelque chose c’est qu’il en souffre déjà lui-même (tolérance). Il est donc le chemin vers le pardon en acceptant l’autre dans ses souffrances, et soi-même dans les siennes. Enfin, le respect amène humilité, à savoir traiter l'autre comme soi, sur un même pied d’égalité, avec modestie et politesse, loyauté et altruisme.

« Le respect est une force d’Amour qui nous ouvre les yeux sur la beauté du monde, et nous encourage à préserver ses ressources et sa diversité de vie. »

 

La confiance - S’accepter dans ses faiblesses – Je peux y arriver !

Se faire confiance c’est aussi de l’Acceptation. Mais c’est s’accepter surtout dans ses faiblesses, ses défauts, ses peurs, ses souffrances liées aux échecs, remords, regrets, culpabilité, honte... et donc se pardonner. C’est accepter la Vérité de ce que l’on a été et de ce que l’on est. Ne plus se mentir, ne plus se faire d’illusion sur sa véritable nature. Se faire confiance c’est s’afficher tel quel, en toute authenticité et sincérité. Elle développe donc la loyauté qui mêle honnêteté et fidélité. Se montrer sous son vrai jour risque de déplaire à certains, mais nous apporte la liberté et le bien-être de ressentir et d’exprimer qui on est vraiment. Ne plus avoir à se cacher ou à réprimer quoi que ce soit. Ne plus dépendre des autres en récupérant nos pouvoirs d’être et d’aimer qui on veut. Ne plus avoir peur de décevoir… Oui,

« Être soi-même est plus important que plaire aux autres ou ne pas les décevoir, notamment vis-à-vis de sa famille. »

Elle permet alors la responsabilisation, à travers la prise de décision selon son intuition, ses propres volontés et envies. Elle nous conforte dans nos choix de vie, en se basant sur nos ressentis intuitifs et instinctifs, qui nous soufflent ce qui est bon pour nous. Elle nous libère de l’emprise des autres sur notre vie et notre personne.

« Quand on n’a plus besoin de mentir sur soi, on a alors le courage d’aller vers les autres et d’aborder l’inconnu avec défi. »

La confiance mène au courage, avec la volonté et la force de donner de Soi et de son Amour, en prenant le risque qu’elles soient toutes deux bafouées. D’ailleurs, la confiance donnée mais rejetée, consolide le respect de soi, qui ne tolère généralement pas qu’elle soit accordée une deuxième fois. Quelqu’un qui s’aime s’accorde les deux et te les accordera, car respect et confiance sont liés. Si l’un des deux fait défaut (ou les deux) dans la relation, celle-ci n’apportera que souffrance par l’absence de réciprocité de valeurs, donc d’amour.

« Celui qui s’aime se rend heureux tout seul. Rien ne lui manque parce qu’il se donne tout, en commençant par la confiance et le respect de qui il est. »

La confiance et le respect décuplent l’effet des qualités suivantes : assurance et estime, charisme et séduction, liberté d’expression de son potentiel et de sa créativité, croire en Soi et en ses chances de réussite.

 

Respect & Confiance – La volonté d’acceptation de soi – Je m’aime !

Le bonheur ne dépend pas de ce que l’on a mais de ce que nous sommes, accepter cette Vérité nous permet donc de vivre heureux de ce que l’on est et de se contenter de ce que l’on a. Se faire confiance et se respecter est le combo de choc pour être heureux de ce que l’on est. Je me respecte donc je suis respectable. Je me fais confiance donc j’en suis digne. Je m’aime donc je suis aimable. Si je veux l’être, je le suis. Il permet de s’ouvrir aux autres par le renforcement de l’acceptation et de la maîtrise de son émotionnel, de la connaissance de Soi et de sa liberté d’expression en toute authenticité. Il donne alors accès au pouvoir d’aimer, c’est-à-dire à la possibilité de donner et répandre son Amour aux autres de façon inconditionnelle, sans se préoccuper de ce qui a été, ni de ce qui sera, ni d’un quelconque retour.

« Je donne en puisant dans l’Amour de celle que je suis aujourd’hui, sans me soucier de ce qu'a été hier ou de ce que sera demain. »

C’est le don brut d’amour, de la générosité même, qui se ressent sous forme vibratoire, en présence ou non du donneur. L’Amour se répand par la volonté aussi facilement et naturellement que la lumière lorsque le Soleil se lève. En ce cas, il n’y a aucune attente, aucun besoin, aucun contrôle, aucun abandon, aucune nécessité de retour. La graine d’amour est donnée. Tout dépend alors du receveur, de sa volonté et de sa force d’aimer pour en prendre soin. Mais il faut savoir que

« Ce qui prend du temps, c’est éveiller l’Âme à l’Amour de soi. »

Et profiter du temps présent, surtout quand les choses ne dépendent pas de toi, se rappeler qu’il est le temps d’aimer, celui de la patience et de la sagesse, celui de l’accomplissement de Soi. Alors, ne perds pas ton temps à attendre ce que les autres ne peuvent te donner, contente-toi par toi-même et devient qui tu veux être, dès maintenant.

 

Confiance et respect permettent tous deux, de te voir et t’accepter dans ce que tu es c’est-à-dire t’aimer. Ce que je m’accorde, je te l’accorde aussi, donc te respecter et te faire confiance, c’est t’aimer.

« Chez quelqu’un qui s’aime, tout acte est à la fois égoïsme sain et altruisme. Quand je pense à moi, je pense à toi… car tout ce qui est bon et que je fais mien, est tien. »

Nous avons tous le bien en nous, et l’exprimer n’est qu’une question de volonté. En effet, je ne pense pas avoir à t’enseigner ou te rappeler ce qu’est le respect et la confiance, même si c’est ce que je viens de faire… mais je ne pourrais jamais te forcer à en faire preuve vis-à-vis de moi par exemple. Car ce sont des valeurs du cœur qu’il ne tient qu’à nous de libérer par la simple volonté de le faire.

« Pour aimer vraiment, il faut le vouloir. Car sans volonté de faire du bien à l'autre et aussi à soi, peut-on encore parler d'amour ? »

15 novembre 2020

« Quelqu’un qui s’habille de respect et de confiance est irrésistible. » - Mel

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Je n’aime pas – « L’aphile : reste à terre ou relève-toi »

16 Novembre 2025 , Rédigé par MelCreativeGirl Publié dans #Je n'aime pas

Illustration de @melcreativegirl

Illustration de @melcreativegirl

 

Je n’aime pas – « L’aphile : reste à terre ou relève-toi »

Texte du 10/11/2020 par MelCreativeGirl

 

« Ne garde pas dans ta vie ceux qui ne l’embellissent pas. »

Les gens qui ne s’aiment pas, ne t’aiment pas. Ce n’est pas tant qu’ils ne le souhaitent pas, c’est qu’ils en sont incapables. Ils présentent un déficit d’amour de soi qui fait qu’ils sont aphiles - oui, j’invente ce mot : l’aphilie / être aphile / un aphile, pour désigner cette inaptitude à (s’)aimer.

« Tu es aphile quand tu n’as pas la volonté de te détourner de tes peurs et d'accepter de te rendre heureux tout seul. »

Les aphiles sont caractérisés par cette indifférence, souvent non dissimulée. Ils ne sont pas bienveillants et souvent, ne voient qu’eux. Comme quand, en ta présence, ils ne détournent pas les yeux de leur portable pour te parler, ou ne répondent pas à tes commentaires sur leurs publications. C’est aussi ce manque flagrant de courage pour aller vers toi, de curiosité et d’attention, pour simplement t’aborder, soutenir le regard, échanger une parole et faire un peu connaissance. Ou encore cette absence de motivation, d’élan et de tendresse pour partager un petit quelque chose, un sourire, un trait d’humour, un compliment… C’est parfois le refus direct et affiché, par la lâcheté et la fuite, le mensonge et le rejet, jusqu’au silence glacial de l’abandon.

« Il y a des gens tellement froids qu’ils te glacent jusqu’à l’os d’un seul regard. »

L’indélicatesse de l’hypocrisie, de la confiance impossible et parfois, le mépris de l’irrespect. Se connaît-on ? Apparemment non. Voudrais-tu me connaître ? A l’évidence non. Car ce qui est sûr, c’est que si tu voulais me connaître, tu saurais trouver du temps pour le faire. Mais en retour, je te dirais que

« Il ne sert à rien de s’intéresser aux gens qui ne t’incluent pas dans leur vie. »

Ils font semblant d’être importants, d’être demandés, aimés et entourés. Ils te feront comprendre ne pas avoir besoin de toi, ni de temps à t’accorder, quitte à te mentir. Tu te sentiras ignoré/e et indésirable. Certains te diront même n’avoir rien à t’offrir pour mieux s’offrir à d’autres sous tes yeux. En ce cas, tout est dit. Laissons-les alors s’éloigner. Après tout,

« Ne te manque pas ce(lui) qui t‘a fait mal. »

Restons-en là avec eux et passons à autre chose avec d’autres ; de ceux qui sont heureux de vivre et d’aimer, conscients de ta valeur et prêts à croire en toi donc en eux, pour rendre le nous possible. Oui car toute relation réussie et heureuse, d’amitié ou davantage, implique la réciprocité de volonté et d’Amour pour s’y investir pleinement et la faire durer.

 

Peut-on au fond leur en vouloir ? Quand on comprend que cette façon de te traiter est aussi celle dont ils se traitent inconsciemment ? Garder rancune, colère, avoir envie de se venger, éprouver de la jalousie ? Non, ce serait ajouter son propre mal au leur, et faire preuve de négligence intellectuelle. Et il y en a bien assez de la leur. En effet, l’ignorance et la bêtise décuplent le mal.

« L’aphile est trop occupé à ne pas s’aimer ou te faire souffrir, pour t’aimer. »

Comment peuvent-ils t’accepter, t’aimer, te vouloir ou seulement te voir dans ce que tu es, du moment qu’ils sont occupés à se rejeter et à en souffrir ?

« Dans l’inconscience de ta peur d’aimer, tu souffres de ton incapacité à recevoir l’amour et à donner le tien. »

Tournés vers ce qui a été et ce qu’ils ont été, c’est-à-dire vers leur passé, ils ne peuvent se tourner vers toi qui apparais dans leur présent. Ils ne peuvent encore moins t’envisager dans leur futur, puisqu’ils y ont renoncé en se faisant prisonnier du temps. Oui, ils se sont rendus inaccessibles.

« Renoncer à son futur en vivant encore dans son passé, c’est s’interdire le présent et donc le temps d’aimer. »

Ils mettent toute leur énergie et tout leur temps, à cacher et taire ce qu’ils ressentent. Ils répriment leurs sentiments et leur sensibilité, puis s’interdisent l’expression et l’acceptation de l’Amour. Ils perdent également beaucoup en santé mentale. Ils goûtent à la folie, à la panique et à la dissociation, du fait de ressasser les évènements et agissements du passé, ainsi qu’à se construire une fausse identité. Enfin, ils se rendent malades de corps et d'esprit, en s’engageant dans des relations de sacrifice avec les autres. Par exemple, en voulant les rendre heureux et en se sentant responsables de leur bonheur, sans d’abord s’offrir l’Amour de Soi. En effet, aimer quelqu’un sans s’aimer, c’est se sacrifier, se rendre esclave, en lui donnant tout pouvoir sur sa vie. C’est lui filer l’arme avec laquelle nous voulons être tué, parce qu’on n’a pas le courage d’appuyer tout seul sur la gâchette. C’est la façon la plus lâche de se détruire, tout en accusant et culpabilisant l’autre d’être responsable de ses malheurs. Ainsi, le mal appelle le mal.

« Un aphile ne voit pas ou ne veut pas voir l’Amour ; il ne peut alors accueillir celui qui s’offre à lui, ni faire sien celui qu’il ressent. »

Ils dissimulent alors leur véritable nature, leur moi authentique et leur force d’aimer qu’ils enfouissent au plus profond d’eux. Chercher l’amour en eux est vain. Ils n’en ont pas pour eux donc ils n’en ont pas pour toi. Même si au fond, ce n’est certainement pas ce qu’ils souhaitent, ils en souffrent et en font souffrir ceux qu’ils voudraient aimer… Par contre, certains sont prêts à tout pour avoir ton Amour et il te faudra beaucoup de détermination pour renoncer à eux et les éloigner de ta vie, s’il ne t’apportent rien de bon.

« Ressentir l’abandon, c’est devoir renoncer à partager son temps de vie avec ceux qu’on aime ; c'est en quelque sorte accepter leur deuil mais de leur vivant. »

Ils n’ont même pas la volonté de s’aimer pour t’aimer. Si tu as l’œil, et c’est le cas de le dire, tu verras leur potentiel d’amour, malheureusement réprimé, dans leur regard et leur attitude auprès des enfants et des personnes âgées. En effet, on ne peut masquer le regard, à moins de le détourner en permanence ou tenter de le contrôler, et bien souvent, on ne réprime pas la tendresse avec les enfants. Mais cela non plus, ce n’est pas le cas de tout le monde.

 

Ces gens n’ont pas d’empathie et encore moins de compassion pour toi. Ils ne sont qu’égoïsme et égocentrisme du fait de leurs peurs, qu’eux seuls peuvent comprendre et dépasser. Leur peur d’aimer les bloque à s’ouvrir et s’intéresser aux autres. Ils se font les questions et les réponses tout seuls, en pensant pour eux. L’ego prend alors le dessus et répond par la négativité brute du faux-moi, c’est à dire la tendance au mensonge, à la dévalorisation, la culpabilité, la haine, la honte, l’indécision, la défiance, la lâcheté, jusqu’à l’inaction totale, qui est le reflet direct du rejet et de l’abandon de soi.

« Sans même s’en rendre compte, les gens peuvent devenir franchement égoïstes quand ils sont tournés vers leurs peurs. »

Ils ne sauront pas s’excuser quand tu leur diras que leurs comportements t’ont blessé/e, ni en prendre la pleine mesure, parce qu’ils n’ont pas conscience du mal qu’ils se font et donc qu’ils te font. Ils te diront certainement que le problème vient de toi et que tu leur reproches toujours plein de choses. Peut-être ne te diront-ils rien du tout puisque tu n’existes même pas à leurs yeux. S’excuser implique avoir réalisé être à l’origine de ton mal. En somme, quand viennent les excuses, vient aussi le pardon, car demander pardon à l’autre c’est aussi se demander pardon pour ce qui a été fait. Tu ne réalises souvent la douleur infligée aux autres que quand tu la subis à ton tour. Et tu t’excuses quand tu comprends que tu en es la cause en demandant pardon. C’est pour cela que

« Le pardon exige compassion, et en premier lieu envers soi-même. »

 

Il est normal d’avoir des peurs. Mais il n’est pas normal d’en souffrir et d’en faire souffrir les autres et encore moins de le faire en état de conscience. L’Acceptation de nos souffrances nous amène face à deux possibilités. Oui, deux choix de vie primordiaux. Le premier est la résignation par l’inaction et lâcheté. C’est se soumettre à la souffrance, sans en chercher l’origine pour la faire cesser. C’est continuer à accuser les autres, persister dans son rôle de victime au petit cœur brisé. C’est s’abandonner une fois de plus, renoncer à soi en retournant se perdre dans les boucles de souffrances récurrentes. C’est s’offrir les regrets douloureux de ne pas avoir su saisir sa chance quand l’opportunité se présentait.

« Tout le monde fait des erreurs dans la vie, mais la plus grande est l’inaction, car elle mène inexorablement aux regrets. »

C’est compter encore sur les autres pour qu’ils t’aiment à ta place. Les attentes sont sources d’attachements malsains et de souffrances. En effet, les privations et les déceptions s’enchaînent car tu leur accordes ce dont tu te prives, et tu es déçu de ne pas avoir le retour quand tu en as le besoin. En gros, tu souffres doublement et ton existence est très malheureuse. Peut-être souhaites-tu y mettre un terme, mais comme pour tout, tu manques cruellement de volonté pour y arriver…

« L’attente peut être longue, elle peut prendre toute une vie et l'abandon, toute ta vie. »

Les autres ne sont pas toi, ils pensent et agissent différemment. Il n’y a que toi qui peux te connaître et te contenter. D’ailleurs, s’ils sont également aphiles, il faut savoir que leurs interactions avec toi sont l’expression de leurs peurs… Et dans ce cas,

« Que vaut un Je t’aime d’une personne qui ne s’aime pas elle-même ? »

Il est bon alors de se poser la question, s’il est utile de se sacrifier pour ces personnes qui ne te voient pas dans ce que tu es, dans ce que tu donnes, qui ne réalisent pas ta valeur, et mésestiment la force d’Amour que tu peux leur envoyer…

Tu es certainement encore là, à penser que les autres peuvent t’aider, à croire que les médicaments vont te guérir. Mais ton corps souffre par ton fait et les symptômes ressentis sont là pour te signifier que tu ne t’accordes pas ce qui est bon, que tu as emprunté le chemin de la mort. Tu guéris quand tu te rends libre d’exprimer ton Amour et tes volontés, quand tu dis ce que tu as sur le cœur et que tu t’affranchis de tes dépendances aux autres.

« La guérison n’est que volonté d’acceptation et d’expression de l’Amour du Soi. »

Le deuxième choix possible est le changement par la volonté et le courage d’agir. C’est éviter la souffrance, en cherchant l’origine de ce mal en toi. C’est se responsabiliser au lieu d’accuser les autres.

« Quand tu n’apprends pas de tes erreurs, tu les appelles toi-même à se renouveler, jusqu'à ce que tu te remettes enfin en question (ou pas). »

C’est lutter contre ses propres démons qui ne sont autres que tes peurs. Bien les regarder, les identifier pour les accepter et avoir la volonté d’arrêter d’en souffrir. C’est accepter d’avoir peur, d’être vulnérable et exprimer sa sensibilité. C’est accepter ne pas tout contrôler et lâcher prise. Accepter ne pas plaire à tout le monde, en agissant dans son seul intérêt, en fixant ses limites et en sachant dire non. C’est accepter de faire de soi sa priorité, être généreux envers soi et s’autoriser ce qui est bon, en faisant de bons choix et en prenant du temps pour son bien-être. C’est accepter avoir propagé le mal et fait souffrir d’autres que soi, c’est donc (se) pardonner. C’est aussi la meilleure revanche que l’on peut s’accorder, envers ceux qui nous mettent à terre et s’en réjouissent.

« Vouloir se relever de ses peurs et souffrances pour enfin vivre sa vie, c’est s’accepter et s’aimer. »

C’est se donner la chance d’un nouveau départ, comprendre que ce qui nous est arrivé ne nous définit pas. Ce n’était qu’expériences, desquelles il faut tirer les leçons de vie, les sagesses et les envies de vivre quelque chose de bien plus beau. De ces aspirations à devenir meilleur, de se libérer de ce que l’on a été et du jugement des autres, de s’épanouir durablement dans les plaisirs du soi retrouvés, par l’explosion de l’Amour trop longtemps réprimé. Faire preuve de courage pour se trouver, réaliser ses rêves d’amour, ses désirs de vie et de création d’un foyer, viser l’accomplissement de soi en faisant le bien autour de soi.

« Ceux qui souffrent ont le choix de rester à terre pour subir tout ce qui leur arrive ou de se relever pour vivre leur vie. »

Mais quoi qu’on dise, on a toujours le choix, et quoi qu’il en soit,

« Un bon choix implique volonté. »

10 novembre 2020

Mel

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Je n’aime pas – « Prisonnier du temps et des autres »

8 Novembre 2025 , Rédigé par MelCreativeGirl Publié dans #Je n'aime pas

Illustration de @melcreativegirl

Illustration de @melcreativegirl

 

Je n’aime pas – « Prisonnier du temps et des autres »

Texte du 08/11/2020 par MelCreativeGirl

 

Je n’aime pas la souffrance. Les gens en souffrance sont malheureux. Souvent ils ont conscience de l’être, mais ils sont comme bloqués, incapables d’agir pour se sortir de cet enlisement mortel. Leur absence de volonté pour ne plus souffrir ou faire souffrir, me laisse dans l’incompréhension et la tristesse. En effet, ils se donnent beaucoup de peine pour masquer leurs blessures plutôt que les dépasser. Ils préfèrent nier leur vrai nature plutôt que de s’accepter tels quels, dans leur sensibilité, et exprimer ce qu’ils sont. Ils rejettent la faute sur d’autres plutôt que de se remettre en question et devenir meilleurs. Ils penchent vers le mal plutôt que vers le bien, et ils trouvent encore le moyen de s’en plaindre. Et même s’ils disent le contraire parce qu’ils pensent n’avoir pas eu le choix et avoir subi tout ce qui leur est arrivé, ils ont quand-même leur part de responsabilité. En effet, en l’absence de volonté et par lâcheté,

« L’inaction est aussi un choix. »

Ils tolèrent leur souffrance, ils en ont fait leur quotidien, ils se sont même identifiés à elle. Ils se trouvent des excuses, ils accusent les autres et leur reprochent ce qu’on pourrait leur reprocher. Ils jouent la victime ou le bourreau, se cachent ou ne s’en cachent pas, pensent tout contrôler ou envoient tout valser… C’est le grand rôle qu’ils se sont attribué, celui qui flatte leur ego dans leur monde de pantins corrompus. Ce cloaque où tout n’est que traitrise, hostilité franche, suspicion et mépris, duplicité et hypocrisie, oubli et abandon, puis maladie et mort. Là, dans les ténèbres des coulisses, ils disent n’avoir rien à offrir, alors ils se donnent une fin. La lumière se retire, l’amour puis la vie ; c’est l’inconscience, l’abandon puis la mort. Rideau !

 

Depuis toute petite, je ne souhaite que joie et amour, à moi bien sûr, mais aux autres aussi. J’ai compris et accepté très tôt que le bien est dans l’Amour et le temps passé à l’exprimer, que le mal est dans la souffrance et les peurs qu’elle dissimule. Dès lors, j’ai toujours pensé Ne fais pas aux autres ce que tu n’aimerais pas qu’ils te fassent. Ça, c’est une vraie sagesse d’Amour et de Vie. Beaucoup de gens devraient se la répéter avant de parler ou se taire, d’agir ou ne rien faire. Oui, car le mal se cache aussi derrière ce qui n’est pas dit ou ce qui n’est pas fait. Puis, avec le temps et jusqu’à aujourd’hui, je l’ai complété avec Ne fais pas aux autres le mal qu’ils t’ont fait.

« Il faut savoir mettre un terme à la souffrance et il n’y a qu’un moyen d’y parvenir ; c’est avoir la volonté de la comprendre et ne plus la subir. »

De chaque situation blessante, il faut savoir en tirer les leçons de vie, être résilient et sage. Pour moi, c’était et c’est toujours l’évidence. Pourtant, je me suis aperçue que ce n’était pas le cas de la majorité. Finalement, même adulte, on en est toujours au stade du C’est lui qu’a commencé ! Parce que s’ils voulaient vraiment ne plus en souffrir, ils feraient tout pour en déterminer l’origine afin qu’elle cesse. Mais malheureusement, ce qu’ils ne veulent pas voir et redoutent certainement plus que tout, c’est qu’ils en sont la cause. Ils n’acceptent pas être responsables de leurs agissements et des situations blessantes qu’ils appellent à vivre. La plupart résistent ou s’opposent même à changer, c’est-à-dire à se remettre en question pour cesser de (se) faire mal. Guérir de ses souffrances ne se fera jamais si on nie en être à l’origine ou si on ne veut pas aller mieux.

« Si cela te fait peur, c’est que tu ne veux pas voir que c’est toi qui crées la réalité de ce que tu es et vis. »

Comme je dis souvent, on ne peut forcer personne à être heureux, arrêter de subir sa vie et se reprendre en main… Avant le courage d’agir pour ne plus souffrir, il doit donc y avoir la volonté de comprendre l’origine de sa souffrance, à savoir identifier ses propres peurs et croyances qui se cachent derrière. Tant qu’on ne conscientise pas ou qu’on ne veut pas voir que la souffrance ressentie est de notre fait et non celui des autres, il n’y a pas non plus la volonté d’en guérir.

« La mise en Lumière et l’Acceptation de nos souffrances nous apportent la volonté de ne plus les subir par la compréhension que nous en sommes les seuls responsables. »

Se faire du mal et en faire aux autres, on ne le veut pas généralement, on cherche même à l’éviter. Mais c’est en voulant justement éviter cette souffrance qu’on l’amène à se reproduire. Tant qu’on réfute notre responsabilité à appeler le mal dans notre monde à cause de nos peurs, de nos pensées et de nos comportements, on va se rendre prisonnier, en mettant tout seul les fers à nos poignets.

« Le mal s’exerce dans l’inconscience de nos peurs, c’est pour cela qu’il faut les identifier pour ne plus en souffrir. »

Il y a deux façons de supprimer sa liberté c’est-à-dire s’empêcher d’être soi-même et s’interdire de devenir maître de sa vie.

* La première est de se rendre prisonnier du temps.

On laisse les évènements nous affecter et on s’identifie à eux ; à nos échecs et regrets, aux erreurs commises, aux souffrances subies ou infligées à d’autres. On se crée une image de soi très négative voire malsaine. C’est une image illusoire qui est définie par le passé : ce qui nous est arrivé et ce que l’on a été ou pensons avoir été, ou encore ce que l’on a dit de nous. Un passé révolu que l’on est bien le seul à ne pas avoir laissé derrière et à entretenir aujourd’hui. Vivre dans le passé nous gâche l’instant présent et ne nous laisse aucun avenir. Cela nous oblige à repasser en continu et d’une intensité croissante, tout ce qui a fait mal, à le partager avec d’autres et le propager. Ce sont des boucles de souffrances récurrentes où on se vide de notre énergie, à perpétuer ce qui a été et à s'y perdre, au lieu de l'utiliser pour créer ce qui est, ce qui vient et qui on devient, comme on le souhaiterait. Ainsi, en étant encore tourné vers le passé, on supprime ses rêves, ses espoirs, son potentiel, ses objectifs de vie, ses aspirations à devenir qui on voudrait être, etc.

« Être prisonnier du temps c’est renoncer à son futur en écoutant son passé. »

* La deuxième façon de se rendre prisonnier, est de se faire esclave des autres.

En ce cas, les autres, on en fait notre priorité et on se sacrifie pour eux. Cela revient à se rejeter, s’oublier, se délaisser, s’abandonner, pour se consacrer pleinement à eux. On leur confie le soin de nous aimer à notre place. On leur donne tout notre temps, ainsi on n’en a pas pour s’occuper de nous, se ressourcer, être créatif, exprimer son potentiel, etc. En se privant de notre temps de vie pour prendre soin de nous par nous-mêmes, on se fait beaucoup de mal. A croire que c’est ce que l’on recherche… On attire alors à nous des personnes profiteuses et vénales qui prennent du pouvoir sur notre vie. Elles nous dominent psychologiquement, en influençant nos avis, nos décisions, nos choix, en grignotant nos libertés, en abusant de notre gentillesse et en jouant sur notre besoin d’affection. On ne se rend pas compte qu’elles nous volent notre amour et notre temps, qu’elles vampirisent notre énergie, c’est-à-dire notre vie. De plus, on se dégoûte, on se sent coupable, honteux, méprisable, lâche… On pense ne pas mériter mieux, on se dévalorise. Et pire que tout, on croit être infidèle, traître et déloyal si on se désengage pour récupérer notre liberté. Cet attachement vis-à-vis d’eux est malsain et source des pires souffrances. Ce sont ce que j’appelle, des relations de dépendance et de parasitisme affectifs. Elles nous ôtent la liberté d’être qui on est vraiment, de faire nos bons choix de vie, de partir et de s’accomplir. Il faut trouver le courage, la confiance en Soi, de s’en libérer pour ne plus avoir à les subir, en vue de retrouver sa dignité, son amour-propre, le respect de sa propre personne. C’est récupérer le pouvoir sur sa vie, ses libertés d’être et d’aimer, en s'autorisant son droit de vivre par l’Amour de Soi.

« La plupart des gens vivraient bien plus heureux s’ils s’aimaient davantage et retrouvaient le pouvoir sur leur vie. »

Se rendre prisonnier du temps ou des autres revient à supprimer soi-même sa liberté de ressentir et de s’exprimer. Cela revient à s’empêcher de vivre car c’est dans notre nature de ressentir et de s’exprimer. C’est se priver de ce temps pour s’accepter et de s’aimer, en devenant sa priorité. C’est s’interdire de compter sur soi pour s’apporter ce qui est bon. C’est saboter sa chance de réussir, de se révéler et s’accomplir. C’est se laisser affecter et souffrir de son émotionnel, de ses ressentiments : colère, frustration, culpabilité, jalousie, déception, tristesse, manque… au lieu de les accueillir et de s’accepter dans sa sensibilité, sa vulnérabilité pour se comprendre et se connaître. C’est se rejeter et se délaisser, en s’oubliant, parce qu’on a peur. Peur de la séparation, du rejet, de la folie, de l’oubli, de l’abandon, oui, peur d’être seul et peur de s’aimer. C’est ne pas s’autoriser à ressentir tout ce qui est bon pour nous, se passer des beaux sentiments, notamment se priver de l’amour et ne pas se permettre de le recevoir.

« Quelqu’un qui ne sait pas exprimer l’amour de sa propre personne, ne saura ni le trouver chez les autres ni le vivre. »

 

Dans l’inconscience de tout cela, tu vis tes souffrances en continu, en appelant à toi les situations qui les reproduisent. Tu emprisonnes toi-même ton amour. L’unique clé de sa libération est ta propre volonté. Oui car il n’y a pas d’Amour sans volonté.

« C’est impossible ou possible seulement par ta volonté. En fait, dans la vie, tout est question de volonté. »

Tout le monde est capable de faire le bien, mais pour cela il faut le vouloir.

« Nous avons le bien et le mal en nous, mais seules la volonté et l’expression consciente de l’Amour de Soi, nous permettent de faire le bien. »

Mais le veux-tu seulement ? Veux-tu ne plus souffrir ? Veux-tu libérer l’Amour et t’accorder le droit de vivre ? Faire le bien et rendre heureux ceux que tu aimes ? Si oui,

« Qu’attends-tu pour aimer et vivre ? »

Si tu attends ou hésites, c’est que tu as encore des excuses, des impossibilités, des blocages et donc des peurs à dépasser. Il te faut alors davantage de volonté, d’optimisme, te donner des objectifs de vie et tout faire pour vivre tes rêves, c’est-à-dire croire en toi. Personne ne saura t’aimer mieux que toi-même. De plus, par cette libération de l’Amour de toi en toi, tu pourras à la fois le donner et le recevoir, car aimer vraiment sous-entend ceci en chacun de nous :

« Tout le bien que je me fais, est tout le bien que je veux te faire. »

La phrase fait également sens si tu remplaces le mot bien par mal. C’est pour cette raison, que dans l’inconscience de tes peurs et de ta responsabilité à les concrétiser dans ta réalité, tu blesses avec toi ceux que tu penses aimer…

8 novembre 2020

« S’aimer c’est gagner sa liberté et son droit de vivre. » - Mel

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J’aime Moi – « S’accepter pour s’aimer »

4 Novembre 2025 , Rédigé par MelCreativeGirl Publié dans #J'aime Moi

Illustration de @melcreativegirl

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J’aime Moi – « S’accepter pour s’aimer »

Texte du 04/11/2020 par MelCreativeGirl

 

« Perdre l’Amour de Soi, c’est se perdre sur un chemin de souffrances, puis perdre ceux que l’on aimerait garder près de nous, pour finalement perdre la vie. »

* Lors de notre conception, notre Âme est attirée et arrive dans une famille d’Âmes ayant les mêmes peurs et souffrances. Au cours des premiers mois et années de vie, nous vivons l’expression de celles de nos parents. Eux-mêmes en ont souffert et en souffrent encore, même vis-à-vis de nous, tout comme leurs parents avant eux, et cela sur des générations et des générations. En grandissant et devenant adultes, c’est nous qui prenons le relai, en appelant les situations douloureuses à se renouveler et en répandant le mal auprès de nos descendants. Cette négativité passe par nos pensées et nos émotions enfouies, nos croyances et comportements liés à nos peurs, ainsi qu’au souvenir de ces souffrances passées. L’enfant grandit et se construit dans le monde de ses parents, qui n’est autre que celui de l’expression de leurs propres peurs d’aimer, leur propre désamour et abandon de Soi. C’est ainsi qu’inconsciemment, en voulant l’éviter ou en croyant bien faire, il y a partage de peur et non d’Amour, car celui-ci est réprimé ou inexistant. Notre cœur se brise donc une toute première fois au contact de l’un ou de nos deux parents, par une ou plusieurs blessure(s) d’enfance. A ce moment-là, il y a perte de l’Amour de Soi au profit de l’élaboration d’un masque de peurs, derrière lequel on cache ses souffrances. Et apparaît dès lors, l’incapacité d’aimer.

« Quand le cœur se brise, part l’Amour de Soi, avec les capacités et le pouvoir d’aimer. »

L’abandon ou le désamour de Soi perpétue peurs et souffrances dans notre entourage et attire à nous les personnes ayant les mêmes craintes et blessures. C’est un cercle vicieux répétant sans cesse Comme j’ai souffert, je fais souffrir, ce que j’appelle une boucle de souffrance générationnelle. Un enfant ou un adolescent en souffrance peut être difficile, capricieux, colérique, triste. Il peut aussi être dans le refus d’amour, vouloir se réfugier dans son monde, se faire tout petit, inexistant, mutique, être très sensible, susceptible, malade, chétif... En effet, un enfant à qui l’on donne ses peurs d’aimer est en souffrance et mourant. Un enfant à qui l’on donne son Amour inconditionnel est heureux et en bonne santé.

« Quand le cœur se brise, se crée l’amalgame entre amour et souffrance. Dès lors, on ne sait plus aimer par la perte de l’Amour de Soi, on ne sait plus que souffrir en croyant aimer. »

 

* Les évènements et rencontres de notre vie ne sont donc pas un hasard. Elles vont soit renforcer les peurs et occasionner davantage de souffrances, soit amener à la prise de conscience par l’apport de joie et d’Amour. Le renforcement des peurs accentue le pouvoir de l’ego, les relations de dépendance et de parasitisme affectifs ainsi que la répression de l’Âme par le refoulement de l’émotionnel. Cela engendre des souffrances sur les trois plans : cœur, esprit et corps. Le corps exprime particulièrement les souffrances et les peurs qui y sont liées, ce qui peut nous aider à les comprendre et les dépasser. L’existence est malheureuse. La mort, la solitude, la folie, font alors extrêmement peur. Même entouré, aimé, soutenu, on se sent seul, on se sent fini.

« Chacun son monde, chacun ses peurs, chacun sa solitude. »

Tout cela est lié au fait que nous n’avons plus d’amour pour nous, nous ne l’exprimons plus, il est donc inexistant de notre monde. Et malheureusement

« Où aller dans la vie sans l’Amour, si ce n’est à sa fin, sur un chemin d’errances, de souffrances et de ténèbres ? »

 

* La mise en Lumière ou prise de conscience, ainsi que l’Acceptation des souffrances et des peurs, amènent respectivement au pardon et au courage.

- Le pardon est l’acceptation de ce qui a été et de ce que l’on a été. Il permet de guérir par compassion envers soi-même. Mais c’est avoir la volonté d’accepter sa souffrance et de s’en libérer, c’est à dire en faire part à ceux qui nous ont fait souffrir si on le peut (car certains sont décédés) ou l’écrire. Cela signifie pardonner à ses parents les souffrances subies et se pardonner éventuellement de les avoir perpétuées, pour s’en libérer, pour (s’)accepter et ne plus (se) rejeter.

- Le courage est l’acceptation de ce qui est, et la volonté de changer, de faire le bien, non plus le mal, de s’accomplir en devenant meilleur par l’Amour. C’est la force d’aimer.

« Là où il n’y a pas de volonté pour faire le bien, il n’y a pas de courage, car celui-ci est la force d’aimer. »

Pour résumer, être courageux, c’est avoir la volonté de ne plus souffrir (pardonner et guérir) et faire ce qu’il faut pour briser les boucles de souffrances par la résilience et la sagesse, en somme la volonté d’aimer, de faire le bien, surtout à nos enfants.

Les bons choix de vie et en particulier le premier Veux-tu vivre de joie ou de souffrance ? impliquent la volonté et la force de s’aimer et d’aimer les autres autant que Soi, c’est-à-dire celles de ne plus souffrir, de ne plus contribuer à propager le mal, de ne plus faire subir aux autres ce qui blesse et qui est sien.

« Quand t’aimeras-tu pour m’aimer et non plus me blesser ? »

« Focalisés sur leurs propres souffrances qu’ils n’arrivent pas à dépasser, les gens ignorent celles des autres ou qu’ils en sont la cause. »

Obnubilés, obsédés par la crainte que la souffrance se renouvelle, ils ne voient même pas qu’ils appellent la situation blessante à se manifester à nouveau parce qu’ils vibrent la peur. Ils ne voient pas qu’ils agissent en égoïste, même s’ils ne le veulent pas ou pensent ne pas l’être.

 

* Tout le monde sait au fond comment aimer et y parvenir, mais tout le monde n’est pas prêt à le faire, car pour cela il faut être courageux et surtout vouloir le changement. Il faut avoir suffisamment de volonté pour se libérer de ses dépendances, qui entretiennent nos peurs et donnent du pouvoir à notre égo, c’est à dire devenir maître de Soi et de sa Vie. Il faut être prêt à être responsable et non plus la victime. Prêt à être aimé, à recevoir l’Amour pour qui l’on est vraiment, donc s’accepter soi-même, dans ses forces et faiblesses.

« S’accepter comme on est, c’est se respecter, donc s’aimer. »

C’est accepter d’être vulnérable, accepter sa véritable nature qui s’extériorise par notre sensibilité et l’expression de nos sentiments. La guérison, par le pardon et la compassion envers soi-même, restaure le cœur brisé en libérant l’Amour de soi et les capacités d’aimer qui y sont liées, c’est-à-dire savoir (se) donner et recevoir l’Amour.

« Quand tu es en mal-être, les autres ne peuvent rien pour toi car t’aimer est ta seule possibilité de guérir. »

 

* L’accomplissement de Soi est la volonté de faire le bien par le pouvoir d’aimer. Il développe toutes les capacités contribuant au don de Soi et d’Amour sans souffrir. De ces forces qui nous rendent invulnérables et intouchables par la compassion, l’altruisme, la vraie générosité. De ces belles valeurs du cœur qui permettent de donner sans l’attente d’un retour quelconque et sans être affecté par les réactions de l’autre. Elles apportent compréhension et empathie, cette faculté de ressentir ses souffrances sans les faire siennes, en lui donnant une graine d’Amour dont il prendra soin ou pas, selon sa volonté à l’accueillir et à la chérir.

« L’Amour est inconditionnel quand il est donné aux autres sans qu’ils aient la possibilité de te nuire en retour. »

Se réaliser requiert d’avoir dépassé et de s’être dépouillé de ses propres peurs et souffrances, ainsi que la volonté d’aller vers l’autre dans le seul but de lui donner de l’Amour, à savoir, faire et propager le bien. Il nécessite donc Acceptation et volonté car

« Aimer c’est accepter tout ce qui est et vouloir tout ce qui est bon. L'un dépend peu de nous, l'autre beaucoup. »

 

* Ceci dit, l’absence de réciprocité dans la capacité et le pouvoir d’aimer oblige à l’isolement pour se ressourcer par l’Amour de Soi, et contraint souvent à une solitude du cœur éprouvée par le manque d’amour reçu. Ressentir la souffrance des autres sans ne rien pouvoir y faire est parfois très difficile et peut nous vider facilement de notre énergie et de notre joie. La tristesse et l’épuisement peuvent alors nous envahir.

« Nous avons beau être fort, il est toujours difficile de se voir impuissant face à la souffrance de l’être aimé. »

Il y a peu de gens adultes authentiques et accomplis qui aiment d’un amour inconditionnel. Seuls les enfants, qui sont encore en capacité d’aimer, m’acceptent et me rendent l’Amour que je leur donne. Ce que je suis, j’ai l’impression qu’il n’y a que moi qui le vois. La plupart du temps, je me sens souvent différente et seule, entourée de cœurs brisés. De ces cœurs égoïstes et froids, incapables de joies et de tendresse, de passion et de curiosité, totalement hermétiques, inaptes à exprimer ce qu’ils ressentent. De ces cœurs fermés et faux, inconscients de ce qu’ils sont, de leur authenticité et de leur potentiel, piégés dans un monde d’illusions et de souffrances récurrentes. De ces cœurs pauvres, lâches, dépourvus d’empathie, de compassion, mais surtout dénués de respect et d’intellect, de volonté de s’en sortir et de se reprendre en main. Les gens ne comprennent pas que leur cœur brisé, c’est à eux de le réparer en aimant par eux-mêmes qui ils sont.

« Je vois, comprends et sais qui tu es. Mais je ne vais pas passer mon temps à te le prouver. C’est ton travail de t'aimer et devenir qui tu veux être. »

Je vois les gens pour ce qu’ils sont. Je vois leur masque de peurs et je vois au-delà de cette protection illusoire. J’accède à leur potentiel et à leur capacité d’aimer. Je ressens ce qu’ils ressentent, que ce soit dans l’Amour ou la souffrance. Ils sont souvent mal à l’aise avec moi, parce que se reflète à travers moi qui ils sont. Ils sont alors face à leurs peurs non dépassées et cela occasionne souvent leur fuite, le rejet de ma personne ou encore l’abandon total, sans un mot. Ils ont tout un travail de guérison, d’acceptation et d’accomplissement à effectuer, pour se retrouver dans l’Amour de Soi. Certains mettront plusieurs vies à souffrir avant d’accéder à l’Amour, qui est le seul chemin de la vie éternelle.

Et cela ne se passe pas sans volonté de leur part. Ce courage de s’en sortir, d’aimer et de se battre pour ce que l’on veut, de croire en Soi et en sa destinée. C’est pour cela que s’ils ne changent rien, rien ne changera pour eux. Ce ne sera pas pour cette fois, pas pour cette vie. Mais ce sera pour d’autres, qui ne manqueront pas d’audace ni de gratitude pour aller vers ce qu’ils désirent plus que tout. Oui, n’oublions pas que

« L’Être ne le devient qu’avec l’Amour de Soi. »

4 novembre 2020

Mel

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Haïku Mel – Tu ne t’aimes pas

30 Octobre 2025 , Rédigé par MelCreativeGirl Publié dans #Haïku de Mel

Illustration de @melcreativegirl

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Haïku Mel – Tu ne t’aimes pas

Petits poèmes de l’automne 2020 par MelCreativeGirl 

 

Tu ne t’aimes pas

Une phrase et tout est dit

Triste vérité

 

Malheureusement

Quelqu’un qui ne s’aime pas

Propage le mal

 

Est-ce savoir vivre

Ne pas s’accorder le choix

De l’Amour de Soi

 

Doucement s’éteindre

Se sacrifier pour certains

Jamais satisfaits

 

De laisser tomber

En l’absence de courage

Oui tu as raison

 

Tu n’as pas d’amour

Incapable de m’aimer

Pour me retenir

 

Aimer c’est vouloir

Tout faire pour obtenir

Ou s’en abstenir

 

***

 

Pour les indécis

Attendre ou abandonner

La pire torture

 

Il faut accepter

Avec Amour et sagesse

Ou vouloir souffrir

 

Tu ne me veux pas

Sans toi devoir être et vivre

Accepter cela

 

***

 

Ne pas être aimée

Devoir en souffrir aussi

J’ai pris l’habitude

 

De Vie et d’Amour

Oublier ce que nous sommes

Attendre sa mort

 

Expression des peurs

Pas de volonté d’aimer

Extinction d’amour

 

***

 

Tout comme le chat

Pas de stress pas d’inquiétude

Pour le lendemain

 

Je ne t’en veux pas

De ne pas y arriver

Tu ne me vois pas

 

Ne perds pas espoir

Cela aussi passera

Ce n’est pas si grave

 

Dure solitude

Quand tu es seul à le vivre

L’Amour sans partage

 

Pas de faux-semblants

Mon Amour sera toujours

Pour ceux qui sont vrais

 

Est honnête et droit

Celui qui sait se montrer

Avant de parler

 

Je suis authentique

Changer pour faire plaisir

Ce n’est pas pour moi

Automne 2020

Mel

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J’aime la Vie – Éphémère

28 Octobre 2025 , Rédigé par MelCreativeGirl Publié dans #J'aime la Vie, #Rêverie de Mel

Illustration de @melcreativegirl

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J’aime la Vie – Éphémère

Poème du 28/10/2020 par MelCreativeGirl

 

Éphémère


Une goutte d’eau tombe, pure, silencieuse,
Caresse imprégnant la terre, berceau de toute Vie.
De cette union naît un souffle, une promesse pieuse,
Un éclat fragile, murmure d’infini, une envie.

 

***

 

Chaque instant se défait pour mieux renaître,
Chaque souffle porte la mémoire éternelle.
Dans la poussière, une étincelle, s’éveille un Être,
Son cœur se souvient de la Lumière maternelle.

 

***


Invisible mais si proche, un sentier de silence et de gratitude
Où la goutte rejoint l’océan, où chaque pas devient prière,
Comme une main fébrile, un frisson d’ailes, une béatitude
Guidant vers la paix, l’Amour et la Lumière.

 

28 octobre 2020

« La clé du bonheur est d’aimer sa Vie. »

Rêverie de Mel

Illustration de @melcreativegirl

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J’aime Toi

26 Octobre 2025 , Rédigé par MelCreativeGirl Publié dans #J'aime Toi

Illustration de @melcreativegirl

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J’aime Toi

Texte du 26/10/2020 par MelCreativeGirl

 

TOI

Mon existence terrestre te réclame, te désire, t’appelle à venir près d’elle, pour la fusion sur tous les niveaux d’énergie, pas seulement spirituel mais aussi physique. Oui j’ai besoin de Toi, de ta Lumière, comme j’ai besoin d’air, ici et maintenant, dans ce temps Présent. Tu me manques et j’ai ce ressenti étrange que tu m’as toujours manqué. C’est comme une sensation de vide en mon cœur, de faim ou de soif non assouvie, de blocage ou de respiration difficile, limitée, incomplète.

« Je me sens vide de Toi, de ta Vie et de ton Amour. »

J’ai envie de me rappeler, de me retrouver en toi, de me faire l’écho de moi en toi.

« Je veux être Toi, toi en moi et moi en toi, je veux être nous. »

Compléter, fusionner tout ce que nous sommes en un seul Être. Et ne plus jamais avoir à y renoncer ou le partager. Je souhaite ton authenticité, l’expression de qui tu es véritablement au fond de toi. Comme chacun de nous, tu as du potentiel, mais dans l’inconscience de ta valeur et de son étendue, toutes deux inexplorées ou insuffisamment exploitées, tu es dans l’incapacité de te réaliser pleinement. J’aimerais pouvoir t’aimer en toute quiétude, te donner mon Amour et qu’il ne soit pas refusé.

« Même si tu me rejettes, je serai toujours présente, car l’Amour est comme l’air autour de toi. »

Te voir, te toucher, te faire l’Amour. En toute sérénité, ne plus réprimer cet élan de tendresse et d’affection, se créer un foyer de nos bras. Pouvoir te faire confiance et que cela soit réciproque, d’une confiance aveugle. Ne plus jamais être rejetée, abandonnée ou mise à l’oubli, en somme être acceptée comme je suis, dans tout ce qui me définit. J’ai envie de de loyauté et de fidélité, de confiance et de sécurité, d’authenticité et de réciprocité. J’aimerais pouvoir recueillir tes larmes, te libérer de toute souffrance, t’affranchir de toutes tes peurs, te donner le courage et ma force d’aimer. Je veux ton sourire, ton rire, ta voix, ton regard, tes mains. Je veux tout de Toi et te donne tout de Moi.

 « Je veux ressentir la force d’Amour de ton cœur, les pensées d’espoir de ton esprit, les vibrations positives de ton corps. »

 

MOI

Devoir renoncer à l’être aimé, ne pas pouvoir le chérir par le rejet de l’Amour offert, ressentir l’abandon ainsi que la solitude du cœur. J’ai dû vivre et accepter cela. Oui car rien n’est plus triste que de ne pas exister aux yeux de l’être aimé. Et rien n’est plus blessant que de voir que l’être que tu aimes tant, ne fera rien pour te garder dans sa vie, mais préfèrera résister au changement, persister dans ses souffrances et ses mauvais comportements.

« Difficile à vivre, ce sentiment d’inutilité, de solitude du cœur et d’inexistence, suite au rejet de l’Amour offert. »

Mais pour moi je suis Tout, mon Amour de Moi est ma force.

« J’ai été trop mal aimée et trop seule dans ma vie, pour faire de quelqu’un d’autre que moi, ma priorité et ma raison de vivre. »

J’ai pris l’habitude de ne plus souffrir des peurs et souffrances des autres. Trop occupés à vivre leurs craintes et inquiétudes, ils ne vivent pas d’amour qu’ils répriment. Ils n’apportent que souffrance dans leur réalité et leur entourage. Ainsi, tu ne pourras me voir et m’aimer que quand tu exprimeras l’Amour et saura donc le trouver en toi puis en moi. En effet,

« Tu ne peux donner aux autres ni trouver en eux ce que tu n’es pas capable de te donner d’abord. »

Tant que tu n’arrives pas à m’accepter, tu ne t’acceptes pas, ainsi tu n’es pas authentique et n’exprimes pas l’Amour. Accepter et aimer l’autre tel qu’il est, permet de t’accepter et de t’aimer tel que tu es. Mais tu préfères peut-être ressembler à tout le monde, te créer une autre image de toi, plutôt que d’avoir le courage d’exprimer tes différences et ton unicité. Car tu ne t’accordes pas d’aimer qui tu es en faisant des autres ta priorité (te sacrifier, te rejeter et t’abandonner) et en faisant semblant de les aimer (t’oublier). C’est bien là, l’expression de tes peurs.

 

NOUS

Tu as peur d’être rejeté, abandonné, oublié, alors c’est ce que tu te fais à travers moi. Je suis ton miroir, je te mets face à la réalité de tes peurs pour que tu en prennes conscience. A toi de les accepter, à moi de ne pas les laisser m’affecter. Que je t’aime, même dans la version la plus sombre et mauvaise de ta personne, n’est-ce pas la plus belle preuve d’Amour qui soit ? Et la tienne ne serait-elle pas de changer et venir à moi pour m’offrir ta version la plus lumineuse et aimable qui soit ? Je n’ai d’autres choix que de te laisser le temps de te trouver dans l’Amour de Toi et de l’exprimer. Et si tu n’y arrives pas c’est que nous n’avons rien de beau à vivre dans cette vie. Je reste cependant convaincue que,

« Quand l’Amour est la motivation il n’y a rien d’impossible. »

Dépouille-toi de ce qui a été, autorise-toi ce qui est bon dans l’instant et partageons ce bonheur en étant tous deux tournés vers l’avenir.

« Il faut savoir mettre un terme au passé, car la Vie est le Présent d’aimer, apprendre à le conjuguer ensemble pour penser au pluriel et rêver au futur. »

Le nous n’est possible, accessible, envisageable et ne peut s’épanouir que quand les deux partenaires se sont libérés de leurs peurs et souffrances, dépouillés de leur ego et tournés vers l’autre dans le seul but de lui faire du bien. En ce cas, ils sont prêts pour se retrouver dans l’Amour inconditionnel, le seul durable et immuable, source d’un bonheur que peu de gens pourront connaître de leur vie.

 

De toujours, j’ai été seule à y croire, mais j’y crois encore et j’y croirai demain, même en l’absence de réciprocité et dans la solitude du cœur la plus complète qui soit.

« La solitude dans l’Amour de Soi, c’est du temps pour se réaliser, s’accomplir et développer le pouvoir de faire le bien. »

Rien ne pourra jamais altérer ma force d’aimer c’est-à-dire mon courage, ma générosité, ma bienveillance, ni briser ma persévérance à travers mon optimisme, mes espoirs et ma foi. Cela donne du sens à ma vie et nous avons tous tellement besoin d’avoir des raisons d’y croire et d’espérer encore.

« Ne serait-ce que pour éprouver l’Amour, même sans retour ou seulement pour soi… oui, la Vie vaut le coup d’être vécue. »

Je n’ai que ma Vie, celle que je suis, celle que j’exprime. Je n’ai que mon Amour, celui que je suis, celui que j’exprime. Cet Amour est immuable et inaltérable, inconditionnel et éternel, présent et puissant. Il est la Source et l’origine du Tout.

« L’Amour est la présence divine sur Terre, celle de la Création, qui s’exprime à travers la Vie que nous sommes. »

Donc où que tu ailles, avec ou sans moi, suis ton instinct de vie et ton intuition d’amour. Ils te mèneront à la vérité c’est-à-dire l’authenticité de qui tu es et de ce que nous sommes tous sur Terre, unis dans l’Amour. Ouvre-toi à la puissance créatrice de qui tu veux être et d’un monde à l’image que tu souhaites et rêves.

26 octobre 2020

« Je n'ai que ma Vie et mon Amour à t’offrir et c'est bien là, mon seul pouvoir sur Toi. » - Mel

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J’aime écrire – J’aime mon blog II

25 Octobre 2025 , Rédigé par MelCreativeGirl Publié dans #J'aime écrire, #Rêverie de Mel

Illustration de @melcreativegirl

Illustration de @melcreativegirl

 

J’aime écrire – J’aime mon blog II

Texte du 25/10/2020 par MelCreativeGirl

 

Par le biais de mes écrits, mon blog rend accessible à qui le souhaite, un peu de moi et de ce que j’aime.

* Ce sont mes connaissances et ma philosophie, mes pensées et mes réflexions, ma curiosité et mes idées sur tous les sujets de la vie.

* Ce sont mes passions et centres d’intérêts, mes loisirs, mes créations, mon amour et mon temps passé à les exprimer ici.

* C’est ma capacité à donner de moi, de mes valeurs de vie, de mon potentiel d’amour, c’est-à-dire la générosité et le courage qui me caractérisent, dans ces dons d’amour et cette force d’aimer qui sont miens.

« Le vrai pouvoir de création s’exprime en pleine conscience de ce que nous sommes. »

 

A travers lui, je peux exprimer et libérer mon esprit et mon cœur. En cela, je t’offre la possibilité de te trouver en moi, de te toucher au cœur, de t’émouvoir par la magie des mots.

* Pour t’apporter le courage et la confiance qui sont miens. De ce qui nous manque parfois quand on ne sait plus trop où on en est. Quand on aimerait se sentir heureux et vivant, comme étant enfant. Une aide pour te retrouver, pour refaire connaissance avec toi, retrouver tes désirs et tes rêves trop longtemps mis de côté. Un nouvel élan de vie pour s’accorder une autre chance de te réaliser. Pour accepter ce qui a été, puis trouver la volonté de te dépouiller de ce que tu ne veux plus, en vue de devenir qui tu veux être. C’est trouver le courage d’être résilient par l’acceptation, d’être qui on veut être par la sagesse et le pardon.

* Pour t’apporter l’optimisme et l’espoir qui sont miens. C’est-à-dire être libre ou le devenir, puis exprimer sous toutes les formes souhaitées, ce que tu es et ce que tu aimes. C’est libérer ton potentiel de vie et d’amour, pour vivre heureux de ce qui te définit dans tes savoir-être et savoir-faire. C’est pouvoir atteindre son propre bonheur par l’accomplissement de soi, la maîtrise de son temps ainsi que par la réalisation de ses rêves et aspirations. Mais aussi te donner l’envie de faire le bien, à toi et à ton entourage. Ces personnes que tu aimes et souhaites chérir, il te faut en prendre soin et leur exprimer ton amour pour qu’elles restent dans ta vie. Car malheureusement,

« Rien ne dure sans l’authenticité du cœur et de l’esprit. »

 

Il n’y a pas

 

Il n’y a pas

 

De sagesse sans tristesse

De résilience sans souffrance

D’adage sans courage

 

De création sans passion

D’intensité sans sincérité

De vérité sans authenticité

 

D’envie sans vie

De bonheur sans cœur

Ni de beaux jours sans amour

 

 

25 octobre 2020

Rêverie de Mel

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Haïku Mel – Souffrant et mourant

24 Octobre 2025 , Rédigé par MelCreativeGirl Publié dans #Haïku de Mel

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Haïku Mel – Souffrant et mourant

Petits poèmes de l’automne 2020 par MelCreativeGirl 

 

Souffrant et mourant

Ne pas vouloir devenir

Meilleur par l’Amour

 

Tu n’exprimes rien

J’aime ce que tu n’es pas

Désolée pour toi

 

***

 

Blottie dans tes bras

Juste se sentir aimée

Pour l’éternité

 

Le pouvoir d’aimer

Dans la douceur de l’instant

Est source de vie

 

***

 

Notre temps humain

Ensemble nous dormirons

Sera ce qui fût

 

***

 

Pas d’attachement

Pas de souffrance et de peine

Seulement la joie

 

Attente ou contrôle

L’amour inconditionnel

Ne les permet pas

 

***

 

Sentiments éteints

Accablé par le chagrin

Tellement de peurs

 

Mais à quoi bon vivre

Sans réaliser ses rêves

D’Amour et magie

 

Automne 2020

Mel

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J’aime la Vie – La Vie

24 Octobre 2025 , Rédigé par MelCreativeGirl Publié dans #J'aime la Vie, #Rêverie de Mel

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J’aime la Vie – La Vie

Poème du 24/10/2020 par MelCreativeGirl

 

La Vie

 

La Vie est une énergie

Une forme de magie

Elle vibre sous mes doigts

Et pulse à travers moi

 

Pour toute forme de vie

La pérennité est une envie

À chaque naissance

L’occasion d’une réjouissance

 

***

 

Le bonheur s’épanouit

Dans chaque goutte d’eau

Dans chaque coin de terre

Dans chaque rayon de lumière

Vivre est une chance inouïe

L’instant est un cadeau

Profitons de l’air avant l’éther

Notre présence est éphémère

 

***

 

Petits êtres de chair

Sur notre planète très chère

Unissons-nous dans l’Amour

Pour de meilleurs jours

 

Aimons la vie de tout cœur

Source du bonheur

L’amour en est le chemin

Il mène au divin

.

24 octobre 2020

« Il faut se préparer à s’aimer les uns les autres car ce n’est que dans l’Amour en pleine conscience que la planète sera sauvée. »

Rêverie de Mel

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