J’aime aimer – Aimer
J’aime aimer – Aimer
Poème du 31/12/2020 par MelCreativeGirl
Aimer
Ce n’est pas aimer
de se lever pour souffrir de ses peurs et non vivre pour donner de Soi,
de ne pas accueillir l’imprévu, l’inattendu ou le mystérieux,
de ne pas accepter ce qui est, de le forcer ou de s’y opposer,
de ne pas respecter ni prendre soin de notre Terre et de sa Vie,
de ne pas être gratitude ni humilité au quotidien,
et de ne pas vouloir le bien à travers l’Amour.
Ce n’est pas m’aimer
de me dévaloriser ou de me déresponsabiliser,
de ne pas devenir meilleur/e ni m’accomplir dans mes potentiels de vie,
de bafouer mes besoins ou de satisfaire uniquement les tiens,
de ne pas vouloir me connaître et de me refuser ce qui est bon,
de ne pas appeler dans ma réalité ce que j’aime et qui me correspond,
de suivre mes peurs attisées par l’ego et non l’intuition de mon cœur,
de ne pas croire en moi, en ma chance et en mon Dieu intérieur,
mais aussi, de confondre souffrance et Amour.
Ce n’est pas t’aimer
de ne pas faire preuve de compassion envers Toi ni de courage impérieux,
de ne pas respecter tes libertés d’être et d’aimer selon tes Volontés,
de te refuser ce que je suis, mon bonheur et ma générosité,
de ne pas te faire exister dans ma Vie ou trahir ta confiance,
de te faire partager mes peurs et mes souffrances,
de ne pas t’accorder ma considération ni chérir ton Amour.
Ce n’est tout simplement pas de l’Amour
sans la réciproque d’aimer l’autre autant que Soi.
31 décembre 2020
Rêverie de Mel
« Bien pauvre, d’un manque d’Âme et de Cœur, celui qui pense n’avoir rien à offrir parce que ses mains sont vides. »
J’aime les enfants – J’aime enseigner II
J’aime les enfants – J’aime enseigner II
Texte du 25/12/2020 par MelCreativeGirl
J’aime enseigner. Oui, apprendre aux enfants est un beau métier, quelle que soit la discipline maîtrisée. Et pour cause, il repose sur de belles valeurs, toujours les mêmes, celles qui caractérisent la vie et l’amour. En effet, enseigner c’est donner de soi (vie) en transmettant ses connaissances dans un climat de respect et de confiance (amour). Pour moi, c’est cela l’éducation. Par elle, se développent et se forment nos élèves, ainsi que nos propres enfants, si nous avons ce bonheur d’être parent.
Le professeur enseigne une discipline qu’il a (normalement) choisie et pour laquelle il éprouve de l’intérêt. Pour ma part, ce sont les SVT. La Vie, la Terre, deux sciences merveilleuses, auxquelles vient se greffer l’Amour, puisque toute Vie est Amour. Ceci forme un tout indissociable, où finalement la vie n’est permise que par la réunion des deux autres. En effet, la Vie est portée par la Terre et engendrée par l’Amour.
« La Vie pousse telle la graine, sur une Terre arrosée d’Amour. »
Personnellement, j’aurais pu étudier toute ma vie. Toute connaissance m’attire, notamment dans les sciences et les arts, ainsi que toute réflexion philosophique concernant le monde et sa biodiversité, permettant leur compréhension, que ce soit par une approche métaphysique ou spirituelle. C’est vaste… D’ailleurs, aujourd’hui, je me vois davantage comme professeur de la vie en général, assez touche-à-tout mais qui sait approfondir et se spécialiser à l’occasion, en autodidacte. Je me suis retrouvée totalement dans la description du philo-cognitif (Les Philo-cognitifs lls n'aiment que penser et penser autrement... - Fanny Nusbaum – éditions Odile Jacob), concernant l’hyperspéculation, l’hyperacuité et l’hyperlatence qui le définissent. Je me dirais à 70/80% philo-laminaire et à 20/30% philo-complexe.
« L’intellect émotionnel du philo-cognitif lui apporte compréhension et solitude. »
Le professeur se maintient à jour dans ses connaissances. Ses séances sont élaborées sur des supports variés, que la diversité actuelle des technologies peut offrir, en lien avec sa matière et les programmes établis. C’est ainsi que sont permises une meilleure implication, une vive curiosité et une réelle progression des élèves. C’est aussi par ce biais que des liens sont créés entre les disciplines et que ce décloisonnement amène l’ouverture d’esprit avec de nouveaux questionnements. J’ai toujours plaisir à créer mes séances. Comme pour toute création, l’intérêt, l’idée, le défi et la motivation m’envahissent. J’aime cette liberté pédagogique d’être et de créer. Je peux y passer des heures sans trop m’en rendre compte. C’est d’abord faire les recherches sur le thème abordé, les notions essentielles à faire passer : connaissances et compétences à solliciter ou à acquérir. Maîtriser son sujet est indispensable. C’est ensuite trouver la démarche qui va amener les élèves à construire et assimiler les attendus. C’est un peu comme un jeu où le but est de réunir les indices à travers les différents supports donnés (documents, vidéos, manipulations…) qui leur permettront d’en tirer la compréhension puis les savoirs et compétences visés.
Ceci dit, il y a bien un certain mal-être dans l’éducation nationale. En collège, devant une trentaine d’élèves, le professeur n’a qu’une à deux minutes à accorder à chaque élève durant sa séance. Il en a encore moins en lycée, où les effectifs des classes sont plus importants. De plus, nous accueillons de plus en plus d’élèves avec des besoins spécifiques, qui sont très demandeurs en aide et en temps. En ce cas, il est difficile d’avoir un œil sur les productions de tous, d’être en capacité d’assurer un suivi personnalisé, et encore moins de fournir une aide individualisée à chacun. Finalement, l’enseignement d’aujourd’hui serait bien plus porteur, efficace, productif, si les effectifs étaient réduits de moitié. En effet, prolonger le temps de présence du professeur devant chaque élève afin de répondre à ses besoins, est la condition indispensable à son implication et sa réussite. Du point de vue des enseignants, c’est souvent démoralisant de voir qu’on nous demande toujours plus sans nous donner les moyens d’y parvenir. Lors de la séance, le professeur n’est pas juste là pour les élèves qui ont le plus besoin d’aide. Chaque élève a besoin d’être écouté, aidé, conseillé, d’être amené à s’améliorer et progresser. Il y a un souci d’équité, d’égalité à respecter, mais on ne peut le satisfaire dans ces conditions d’effectif chargé. En effet, il faut pouvoir passer du temps avec chacun d’eux pour prendre connaissance de leurs besoins et spécificités, leur donner les enseignements et adaptations qui correspondent, mais aussi les laisser exprimer qui ils sont, ce qu’ils aiment faire ou le découvrir.
« Réussir l’éducation des enfants ne peut se faire que par le temps passé avec chacun d’eux et le don de Soi que l’on est en mesure de leur offrir. »
On ne peut s’interrompre, regarder sa montre et dire à l’élève : Désolé, je n’ai pas plus de temps à t’accorder aujourd’hui, car tu sais, dans notre société, le temps c’est de l’argent et là, tu vois, elle n’en a plus pour toi… Comment signifier cette insatisfaction de ne pouvoir exprimer pleinement ce pour quoi nous avons été formés, ce que nous sommes et aimons faire, à savoir enseigner ?
25 décembre 2020
« Tout jardin physique ou spirituel, se doit d’être soigneusement entretenu pour une récolte pleine de vie et d’amour. » - Mel
Haïku Mel – Si tu n’agis pas
Haïku Mel – Si tu n’agis pas
Petits poèmes de l’hiver naissant 2020 par MelCreativeGirl
Si tu n’agis pas
Qu’importe que tu le veuilles
Qu’importe le rêve
Ne t’inquiète pas
Amour et bonheur de vivre
Oui tout reviendra
Cruel de devoir
Se passer des gens qu’on aime
Sans eux se réjouir
Je rêve d’Amour
Seul ton bien-être m’importe
Et ta compagnie
***
Ci-présents nous sommes
Pour accepter ce qui est
Et ne pas s’en faire
Volonté d’aimer
Éprouver et exprimer
Courage d’aimer
Le plus beau Présent
Offrir son Amour de Soi
Sa vie tout du long
***
Les cœurs brisés souffrent
Car depuis la nuit des temps
Bien et mal s’emmêlent
Courage to change
I’m unstoppable today
I’m so confident
Mais quoi qu’il en soit
Dans la peur ou dans l’Amour
Ça reste la Vie
***
Le rêve d’Amour
Être prêt à l’accueillir
L’appeler à Soi
Me voilà perdue
Car nulle part dans ta Vie
Chemin solitaire
Où aller sans Toi
Quand mes larmes t’indiffèrent
Et ma peine aussi
Dans tes bras rêver
M’endormir tout contre Toi
M’éveiller pour vivre
***
L’Amour n’en est pas
Qu’il soit forcé ou mendié
La peur déguisée
Si un jour je pars
En Toi tu me trouveras
Là depuis toujours
Ta Vie prend du sens
Quand elle a de l’importance
Pour d’autres que toi
Hiver 2020
Mel
J’aime vivre – « L’acceptation de sa souffrance »
J’aime vivre – « L’acceptation de sa souffrance »
Texte du 16/12/2020 par MelCreativeGirl
« Celui qui veut sans avoir le courage d’agir et d’obtenir, n’a pas encore assez souffert de son manque d’Amour pour lui. »
La souffrance provient de l’incapacité à s’aimer, c’est-à-dire de l’absence d’Amour pour Soi. Elle s’exprime par les blessures de rejet ou d’abandon, en jouant sur les deux valeurs qui définissent l’Amour, c’est à dire le respect et la confiance. Elle se ressent dans toute relation avec l’autre, où elle est appelée à se renouveler de façon récurrente, tant qu’elle n’est pas acceptée. L’Acceptation commence par la prise de conscience de toute réalité et vérité de ce qui est, et de qui l’on est. Elle permet de retrouver la capacité de s’aimer.
« Ceux qui n’ont pas assez souffert pour s’ouvrir à l’Amour de Soi dans cette vie, reviendront dans d’autres jusqu’à ce qu’ils arrivent à s’aimer. »
Tout comme l’Amour envahit le cœur, l’esprit et le corps, occasionnant une vie heureuse via paix intérieure et santé, la souffrance s’installe et engendre une existence malheureuse par le biais de maladies diverses et de relations toxiques de dépendance aux autres, qui répandent le mal.
« Incapable de m’aimer pour faire de ta vie mon paradis, je te ferai vivre mon enfer. »
L’Amour fait vivre, là où la souffrance fait mourir. Mais tout mal est nécessaire et se doit d’être accepté, pour connaître le bien par libération de l’Amour de Soi. En effet,
« Accepter et dépasser ses peurs et souffrances d’aimer, c’est éclairer par l’Amour, le chemin de la guérison et de l’accomplissement de Soi. »
Prendre conscience de la souffrance, avoir la volonté de la faire cesser et agir en conséquence pour ne plus la subir, sont les trois étapes de l’acceptation par libération de l’Amour de Soi. C’est éprouver de l’Amour pour soi à travers compassion et pardon, puis le libérer par la volonté et le courage d’aimer. Toute souffrance acceptée et dépassée marque à jamais l’Être que nous sommes, car elle est le tremplin permettant l’accès à tout éveil, puis à toute illumination. Comme une cicatrice, elle se rappelle à nous de temps en temps. Mais il faut plutôt la voir comme une expérience, une épreuve ou une guerre que nous avons gagnée, et qui nous a permis de développer confiance et estime de soi.
« Toute acceptation est enseignement, car elle nous apprend à nous aimer et donc, à vivre. »
En effet, elle nous aide à identifier nos peurs d’aimer, en développant le pardon, le lâcher-prise, ainsi que la volonté de ne plus souffrir. Cela passe par la prise de conscience que nous avons fait souffrir comme nous avons souffert, mais aussi par la volonté que cela se termine. Vouloir mettre un terme à la souffrance et cesser de répandre le mal, par compassion pour soi et pour les autres, c’est guérir par le pardon. Elle nous libère du contrôle, en nous apprenant à accepter que certaines choses ne dépendent pas de nous, qu’elles doivent avoir une fin ou un commencement, c’est-à-dire à ne pas s’opposer ou rejeter ce qui est. C’est une étape extrêmement libératrice car elle permet de nous affranchir de l’emprise du temps. En effet, l’instant est précieux, il est tout ce que nous avons. Il ne faut pas le gâcher avec nos peurs d’hier, nos doutes et inquiétudes pour demain. Il faut juste le savourer tel qu’il se présente, sans se poser de question. Il s’agit bien de toujours l’apprécier pour qu’il reste un Présent d’Amour. Oui,
« L’Acceptation par le pardon et le lâcher-prise, mène à la paix intérieure, dans l’instant présent. »
Il y a ceux qui sont lents à comprendre qu’ils ne doivent pas s’identifier et se laisser définir par ce qui leur arrive ou ce qu’ils ressentent, et ceux qui s’en servent pour décider ce qu’ils veulent et ne veulent plus dans leur vie.
« Tu es qui tu dois être et personne ne pourra te changer, si ce n’est Toi par ta propre volonté. »
De fait, toute acceptation contribue à nous connaître, c’est à dire identifier nos volontés, ainsi que nos besoins de vie et d’amour. Elle nous permet de faire la distinction entre souffrance et amour, peur et besoin, douleur et joie, malheur et bonheur, bien et mal. Parce que c’est seulement quand tu as connu l’un en souffrant, que tu peux pleinement apprécier l’autre en aimant. La souffrance dépassée t’apprend ce qu’est vouloir. Vouloir être en bonne santé et en paix, vouloir être heureux, libre d’être et d’aimer, vouloir réussir sa vie et s’accomplir, mais aussi, vouloir être aimé pour qui on est vraiment, dans son authenticité la plus totale. Elle forge tes motivations et ta détermination, aiguise tes désirs, tes espoirs et tes rêves, affûte tes volontés. Oui, s’autoriser à se connaître, c’est s’aimer. C’est prendre conscience et pouvoir rendre concrète l’idée que
« Tu es cette personne que tu veux être. »
Toute douleur acceptée t’aide à accueillir ton émotionnel, à ne plus le fuir ou l’intérioriser, à te responsabiliser, à te rendre mature vis-à-vis de tes sentiments et de tes réactions face aux situations rencontrées. Elle t’apprend à te connaître et non plus te rejeter, en faisant tiennes tes émotions, à t’accepter tel que tu es, dans tes forces et vulnérabilités. A retenir et explorer toute émotion, tout ressentiment, toute bonne et mauvaise chose venant de toi. Elle t’aide à extérioriser ta souffrance, ne plus l’enfouir et la craindre, en vue de te tourner vers toi pour t’aimer, à reconnaître le bien et le mal pour ne plus souffrir et t’accorder ce qui est bon.
« C’est en libérant qui je suis par l’expression de mon émotionnel, que je m’autorise à vivre l’instant et à le savourer. »
Elle t’apporte confiance en toi, par l’expression de ton authenticité, c’est-à-dire à te montrer tel que tu es, en toute sincérité et honnêteté, vis-à-vis de toi mais aussi des autres. Elle dissipe les illusions ainsi que l’hypocrisie du faux-moi, en te libérant du rôle douloureux d’être ou de paraître autre que toi. Vouloir ne plus souffrir pour t’aimer en toute quiétude, c’est devenir responsable de ta personne, s’accorder et libérer l’Amour de Soi pour accéder à la Vérité de qui tu es, dans tes potentiels de Vie et d’Amour. C’est une source de sérénité et de bien-être absolu de ne pas avoir à mentir sur qui nous sommes et ce que nous éprouvons.
« Aimer passe par la volonté de satisfaire nos besoins de Vie par l’expression de l’Amour que nous sommes. »
L’Acceptation t’apprend à te tourner vers toi, à te faire priorité, pour satisfaire tes propres besoins, en t’accordant ce qui est bon. Elle te fait voir que tu ne peux compter que sur toi pour te contenter. Et en effet, qui peut te connaître aussi bien que toi ? Qui s’intéresse seulement à qui tu es ou encore à tes volontés ? Qui d’autre peut te satisfaire dans tes besoins de Vie et d’Amour ? Qui peut réaliser tes vœux et désirs les plus personnels, les plus secrets ? Car tu sais bien que
« Si tu ne réalises pas tes rêves, personne ne le fera à ta place. »
Toute souffrance à travers émotions et ressentiments négatifs, peut disparaître, après identification et acceptation. Celle-ci passe par le fait de t’autoriser à satisfaire par toi-même, tes besoins ainsi révélés, notamment ceux de respect et de confiance, et contribue ainsi à t’aimer. La jalousie te montre chez les autres ce qui te fait envie et que tu devrais te donner.
« Le manque se fait ressentir pour prendre conscience de ce qui est bon pour toi et devient douloureux quand tu ne te l’accordes plus. »
La colère, la déception, la culpabilité, la honte, les regrets..., t’apprennent à mieux faire la prochaine fois, à être plus prudent, à te remettre en question et t’améliorer, à ne compter que sur toi ou à voir et apprécier les personnes authentiques. Et ainsi de suite. Assurément,
« Nous avons toujours quelque chose à apprendre des autres, dans la joie comme dans la souffrance. »
Tout ce qui est en ce monde, existe avec son contraire, pour te signifier ou t’inculquer quelque chose ; à toi d’accepter et non résister si tu ne veux pas en souffrir. Mais quoi qu’il en soit, refuser la vérité de ce qui est, n’est que partie remise, car elle se rappellera à toi jusqu’à l’acceptation ou la mort… si tu es trop lent à t’accorder l’Amour de toi. Ainsi, même un mauvais ressentiment peut te donner l’envie, la motivation, le courage, de t’aimer, de t’affirmer et de satisfaire tes besoins par ce que tu es, et ta propre connaissance de toi.
La souffrance acceptée t’enseigne à ne plus faire les mêmes erreurs. Elle développe l’intellect par l’expérience, la sagesse par la patience, la résilience par la compassion et le courage d’agir pour faire le bien ou au moins, ne plus (faire) souffrir.
« Chez une personne résiliente, toute souffrance dépassée libère le bien par l’Amour afin de combattre le mal. »
Elle modère l’impulsivité de l’égo qui aurait tendance à agir promptement et négativement, par la colère et les ressentiments. Elle concourt au calme et à la maîtrise de Soi par une meilleure gestion de son émotionnel négatif. Si certaines situations t’affectent et te blessent, si tu es dans les excuses et les reproches, si tu trouves des impossibilités ou des limites, c’est qu’il y a encore des choses à améliorer et que tu dois faire des efforts dans ce sens. Elle t’aide à relativiser, à ne pas t’emporter inutilement, à ne pas toujours chercher le fautif, car cela ne résout rien, mais plutôt à trouver une solution pour y remédier. Elle t’apprend à te valoriser, à ne plus te laisser marcher sur les pieds, en développant assurance et détermination, à ne plus te sous-estimer ou gâcher par toi-même tes chances de réussite. Elle te donne le courage d’être et d’agir, de persévérer, en te faisant priorité, maître de tes choix de vie, libre de vouloir être et avoir. Se respecter, c’est aussi obtenir la capacité de rendre les situations pérennes, savoir les faire durer, en sachant prendre soin et sauvegarder ce qui nous est cher, nous contente, et nous rend heureux.
« La patience est une sagesse de vie qui laisse le temps à l’impossible de devenir possible. »
La patience est Acceptation, c’est une qualité que tu développes quand tu prends conscience que certaines choses ne dépendent pas de toi et qu’il est vain de les forcer ou de les refuser. Il est vrai que l’on n’est jamais mieux servi que par soi-même et qu’il est bon de se libérer autant que possible des attentes et espoirs vis-à-vis des autres. Oui, cela évite bien des déceptions et des désillusions. Pour autant, nous avons des besoins de vie et d’amour auprès des autres. Être patient, c’est accepter que certaines personnes et situations mettront plus de temps que prévu pour se manifester. Oui car s’opposer à ce qui est ou le forcer, c’est en souffrir. Puis de toute façon,
« Quelque chose que tu dois forcer pour obtenir, n’est pas prêt dans l’instant et ne te correspondra pas. »
La patience est Amour, c’est du temps pour trouver puis exprimer l’authenticité du Soi. C’est également offrir à l’autre ce présent d’amour pour qu’il s’éveille, c’est prendre soin de lui par compassion, le guider sur le chemin de la guérison, en somme, l’aider à vivre et non plus souffrir. L’aimer, c’est donc lui laisser le temps de réaliser seul et par lui-même qu’il est vain de chercher l’amour près des autres, de prendre conscience que ce qu’il recherche, il doit le trouver en lui. C’est le laisser faire ses choix, subir ses erreurs et ses échecs, le laisser seul affronter et se relever de ses doutes et de ses craintes, liés à sa peur d’aimer. C’est le voir souffrir de chercher à être aimé sans d’abord s’aimer.
Patienter, c’est s’accorder la réflexion menant à la connaissance de Soi et de ses volontés. C’est éprouver la force d’aimer à travers persévérance et détermination à obtenir ce que l’on désire plus que tout. C’est aussi devoir endurer la solitude et le manque, se sentir seul, vulnérable et exposé. Ceci dit, il est bon de ne pas perdre espoir et de se rassurer car Tout vient à point à qui sait attendre. Oui
« Sois patient/e, l’Amour que tu es et exprimes, finira par te trouver. »
« Le bonheur est liberté car il est présent quand tu es libéré.e de tes peurs et souffrances, et enfin libre d’exprimer l’Amour de Toi. »
Il est extrêmement jouissif de s’affranchir des autres. Se libérer de la contrainte de devoir les aimer plus que soi, c'est ne plus être dans l’attente d’être aimé plutôt que de s’aimer soi-même. C'est pouvoir s’accorder tout ce qu’on leur accorde, se faire priorité, ne serait-ce qu’un peu de temps pour prendre soin de soi et devenir qui on veut être, et non plus ce qu’ils veulent que l'on soit.
« Vivre c’est aussi s’accorder du temps pour se réaliser dans l’Amour de Soi. »
Oui se libérer des autres et du temps passé, c’est se retrouver seul pour s’aimer et croire en Soi, c’est pouvoir profiter de l’instant, c’est n’avoir que soi et son propre bonheur en tête, c’est être maître de sa vie. C’est ne plus dépendre d’eux pour exister, pour satisfaire ses besoins, pour se créer un présent et un avenir, selon ses propres choix et envies. C’est ne plus avoir à changer pour leur plaire, à leur prouver quoi que ce soit, bien conscient de sa valeur de vie (respectable) et de son potentiel d’amour (digne de confiance). C’est justement la possibilité de le libérer, de l’exprimer pleinement, à travers sa créativité, sa spiritualité, sa générosité… C’est le pouvoir d’être et de créer, c’est-à-dire s’accomplir par l'expression de sa lumière (illumination).
« Vivre c’est être libre de ressentir l’Amour à travers ses volontés et de l’exprimer à travers le courage d’aimer. »
C’est pouvoir apprécier l’amour, la joie, les petits plaisirs et les douceurs de l’inattendu quand ils se présentent et s’offrent à nous. L’air frais du matin, l’énergie du corps en bonne santé, la caresse du soleil, le frisson de la surprise, le plaisir du partage de l’instant, l’odeur du café après l’amour, la douceur du chat qui ronronne à tes côtés… La gratitude pour cette vie et l’amour que nous sommes.
« C’est le cœur qui bat, c’est l’air qui est bon, c’est l’esprit en paix… le bien-être de l’âme fleurit dans l’instant. »
Toute souffrance dépassée permet d’apprécier te donner l’Amour pour mieux savoir le donner. C’est retrouver la capacité d’aimer, l’équilibre très important du Je sais donner et je sais recevoir, le tout sans souffrir, évidemment. Elle t’apprend à aimer correctement l’autre, en lui accordant comme à toi, tous les bénéfices de l’acceptation précédemment cités. Si tu aimes vraiment une personne, c’est ce que tu es prêt à lui accorder, par sa considération, c’est-à-dire le respect de ce qu’elle est et de ce qu’elle représente à tes yeux, tout en devenant digne de sa confiance. C’est chérir par ta présence et ton Amour pleinement exprimé, ses libertés d’être ce qu’elle est et d’aimer sa vie. Car ce n’est qu’ainsi que tu sauras vraiment rendre heureux ceux que tu veux aimer, et non les faire souffrir de tes peurs par une relation d’attachement. En outre, l’acceptation mène à l’empathie, développe la compassion et la générosité, tout en éprouvant la joie et la réjouissance, liées au plaisir de donner, ainsi qu'à la capacité d’aimer pleinement exprimée.
« Le plaisir d’aimer c’est montrer à l’autre combien il compte pour nous. »
Accepter c’est apprendre à te tourner vers toi et seulement toi, pour te libérer de ces situations qui t’oppriment et pour te contenter par l’Amour de toi. Il y a vraiment plein de choses dans la vie qui répriment qui tu es, oui, il y a vraiment beaucoup de souffrances. Mais même si cela fait mal de ne pas être aimé, d’être délaissé, déçu, triste, incompris, dévalorisé, trahi, ignoré, rejeté… il faut toujours faire le choix de se relever et d’avancer, seul par nécessité, pour ne pas se perdre ni oublier qui on est. Car s’abandonner, c’est perdre l’amour de soi et donc sa vie, alors que s’aimer c’est justement reprendre le pouvoir sur sa personne, son énergie et son temps.
« Toute souffrance dépassée et remplacée par la joie, renforce l’Amour de vivre. »
Seuls ceux qui se permettent d’aimer ce qu’ils sont, sont les plus heureux. Ce n’est que quand tu sais lâcher prise sur ce que tu ne peux contrôler, quand tu apprends à ne plus être affecté et accepter tout ce qui t’arrive, que tu vis vraiment en étant heureux, en paix dans l’instant. Il est également bon de savoir que plus tu as souffert et accepté, plus tu as la volonté de ne plus souffrir et plus tu as d’Amour pour toi et les autres, à travers volonté et courage. Oui,
« Il faut accepter ce qui est, sans s’y soumettre pour ne pas souffrir. C’est tout l’art de vivre, c’est aimer. »
16 décembre 2020
« Si tu veux vivre heureux demain, fais le bien dans ton Présent et commence par Toi. » - Mel
J'aime aimer - Quelqu'un qui t'aime
J’aime aimer – Quelqu’un qui t’aime
Poème du 02/12/2020 par MelCreativeGirl
Quelqu’un qui t’aime
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« Quelqu’un qui t’aime n’a pas peur que tu ne l’aimes plus parce qu’il s’accorde déjà l’Amour de Soi… Il veut simplement partager ce bonheur avec toi. »
02/12/2020
Rêverie de Mel
J'aime aimer
J’aime aimer
Texte du 01/12/2019 par MelCreativeGirl
Aimer est ce qu’il y a de plus beau en ce monde et dans cette vie. Aimer nous rend heureux. J’éprouve de l’Amour dans qui je suis, dans ce que je fais, dans ce qui m’entoure, comme les autres formes de vie et notre planète, ainsi que dans mes relations avec les autres personnes. C’est ce sentiment qui nous rend vivant dans tout ce que l’on est et faisons. Je me permets d’aimer, je m’autorise à libérer ces beaux sentiments, car si je ne les exprime pas, je m’interdis de les éprouver pleinement et je m’interdis de les recevoir.
« Celui qui réprime son Amour et ne l’exprime en aucune façon ne veut ni le vivre ni faire exister l’être aimé dans sa réalité. »
Il est assez inconcevable d’avoir peur d’aimer ; peur de donner de l’amour et peur de le recevoir, car ce sont les plus beaux sentiments à ressentir en tant qu’être humain tout au long de notre Vie sur Terre.
Avoir peur d’aimer c’est accorder encore trop d’importance à nos propres souffrances, c’est aussi les prioriser sur celles éprouvées par la personne qui nous aime en retour. C’est également souffrir par anticipation et inutilement à propos d’un avenir dont on ne sait rien. Une souffrance basée sur un vécu douloureux, un passé qui aurait dû nous rendre plus fort et non plus faible par l’expérience acquise en la matière.
« L’incapacité d’aimer est liée à l’expression de nos peurs à la place de notre Amour. »
C’est tout détruire de cet amour avant de pouvoir lui donner sa chance. Mais c’est aussi décevoir et blesser l’être chéri d’une manière inconsciente et inimaginable, puisque c’est lui faire éprouver et partager toutes nos souffrances et nos peurs.
Tu veux savoir comment accéder au bonheur et être heureux ? La clé se trouve à l’intérieur de toi : libère l’Amour que tu as en toi, pense-le, exprime-le, ressens-le, ose-le ! Ta vie prendra alors une autre direction et un autre sens. Sans l’attente d’un retour, ouvre-toi à l’Amour, expérimente-le pleinement, exprime-le tel que tu l’as toujours rêvé. Tu te sens vulnérable d’exposer ainsi tes sentiments ? Mais au contraire, tu en deviens plus fort et tu atteins ainsi la meilleure version de toi-même.
« Exprimer ses sentiments d’Amour est extrêmement libérateur et source d’un bien-être intense au niveau du corps (légèreté), de l’esprit (apaisement) et du cœur (élévation). »
Libère-toi de tes peurs, de tes doutes, de ta négativité et de tes souffrances liées aux attachements qui te limitent dans ton ascension. Pour commencer, accorde-toi l’Amour que tu mérites, pardonne-toi et avance dans le jour Présent pour exprimer ta meilleure version.
« Avec l’Amour, rend l’impossible possible et deviens celui que tu as toujours rêvé de devenir. »
1er décembre 2019
« L’Amour est ce sentiment qui nous rend vivant dans tout ce que l’on est et faisons. » - Mel
J’aime Moi – « Persister dans la souffrance »
J’aime Moi – « Persister dans la souffrance »
Texte du 26/11/2020 par MelCreativeGirl
« Tout changement est dans l'acceptation, la volonté et surtout, le courage. »
La résistance à l’acceptation par l’expression de l’ego et des peurs, c’est moche, et c’est bien la seule chose au monde qui génère autant de souffrances. De ces douleurs solitaires que tu tais, que tu caches et qui te brûlent de l’intérieur. Et si cela fait encore plus mal qu’avant, c’est parce qu’à ce stade, tu es conscient de ta souffrance. La mise en lumière a eu lieu et tu as compris qu’elle était de ton fait. Mais tu n’acceptes pas ta responsabilité à la renouveler, ou pire encore, tu l’acceptes, mais tu veux continuer à en souffrir en t’y soumettant. C’est donc persister en état de conscience, à ne pas libérer l’Amour, c’est se le refuser encore, l’opprimer, l’enfouir… pour (se) faire mal en s’empêchant d’être soi-même. S’opposer à l’acceptation, c’est renoncer au changement libérateur, en donnant un autre tour de clé à notre prison, c’est enfermer à double tour ce que nous sommes, en se privant de notre temps de vie et de l’expression de notre amour.
Autant la résistance est destructrice, autant l’acceptation est libératrice. Et pour cause, il n’y a qu’aimer qui fait du bien en ce monde. Assurément, cela fait un bien fou de pouvoir aimer à nouveau, après plusieurs années d’enfermement, de sacrifice, d’oubli, de privations et d’abandon de Soi.
« Accepter c’est vouloir ne plus souffrir en libérant l’Amour par la volonté de (se) pardonner. »
Donc si tout va si mal pour toi, c’est parce que tu refuses volontairement d’exprimer ton amour et que tu t’imposes d’en souffrir encore. En gros, tu ne veux pas t’aimer. Et pour aller plus loin, si tu aimes une personne mais que tu ne lui exprimes pas ton amour, c’est que tu ne veux pas l’accepter pour ce qu’elle est, et que tu refuses de la faire exister dans ta vie, comme tu te refuses toi-même le droit d’aimer et de vivre. C’est du rejet et de l’abandon, directs et bruts, de soi et de l’autre, une absence totale de volonté à aimer et être aimé. Alors, cette personne n’a aucune raison d’espérer quoi que ce soit venant de ta part, car tu peux très bien persister à réprimer ton amour, ne jamais (te) pardonner et vouloir en souffrir toute ta vie. S’il y a bien quelque chose de très difficile à accepter, mais que tout le monde devrait assimiler parce que c’est une vérité absolue et une vraie sagesse de vie, c’est de
« Ne jamais rien attendre ni espérer de personne d’autre que toi, car il n’y a bien que sur Soi que l’on peut compter. »
« Attendre quelque chose ou quelqu’un pour être heureux est le meilleur moyen de ne jamais l’être. »
En effet, pourquoi continuer à désirer ou attendre cette personne qui ne veut pas t’aimer et ne veut pas te garder dans sa vie ? Tu sais, si elle voulait passer du temps avec toi, tu n’aurais pas à l’attendre, car elle serait déjà là, en ta présence, pour exprimer et partager son amour. Elle se serait libérée de ses propres entraves, de ses liens aux autres et au temps passé, pour te le prouver, pour faire de toi sa priorité, son présent et son avenir. Et oui,
« Quelqu’un qui te veut vraiment dans sa vie pour t’aimer, se rend libre de pouvoir le faire. »
C’est triste à dire mais si elle n’est pas là dans ton présent pour t’aimer, c’est qu’elle vit encore dans son passé pour souffrir. C’est qu'elle se laisse encore affecter et définir par les autres, qu’elle s’identifie fortement à ce qui lui arrive, en se complaisant certainement dans un rôle de victime. C’est qu’elle persiste à se dévaloriser, à se rendre malade, se trouver des excuses ou faire des reproches, à se déresponsabiliser. Peut-être même prend-elle plaisir à te trahir, te rejeter, etc. En somme, elle ne veut pas se remettre en question ni changer, même pas pour toi. Elle veut continuer à souffrir d’une existence malheureuse, plutôt que de se tourner vers toi, pour t’aimer et vivre une vie d’amour. Oui, elle ne veut pas ton bonheur, mais tu n’as pas à attendre cela d’elle. En effet,
« A quoi cela sert de courir après les autres pour trouver un bonheur que toi seul/e peut créer en aimant ce que tu es et la vie que tu as ? »
J’ai mis du temps moi aussi, à accepter l’impasse et l’échec de ma relation. J’ai même essayé de la faire durer et de la sauver par ma seule volonté. Mais c’était peine perdue, car il faut être deux à vouloir la réussir et la rendre pérenne. J’en connaissais l’issue, et je savais bien que c’était la seule possible. Repousser le moment du changement n’était que souffrance supplémentaire. Ce chemin nouveau qui t’appelle est celui du cœur et de l’intuition. Toi seul/e peux le voir car il est tien ; toi seul/e l’empruntes quand tu en as le courage, c’est-à-dire quand tu as accepté et surmonté ta peur de le faire en étant seul/e. Personne ne peut le faire à ta place. Pour avoir le courage de le suivre, il faut t’accorder le droit d’aimer qui tu es et te faire priorité. Mais l’égo s’y oppose franchement, en te faisant craindre l’inconnu et la perte du connu, en te faisant croire ne pas y arriver (perte de confiance) et ne pas mériter (perte d’estime).
« L’ego nous tire vers les ténèbres de nos peurs tout en refoulant notre Amour, c’est-à-dire en réprimant nos volontés et notre courage à les accomplir. »
Pourtant, dis-toi bien que
« À tout moment de ta vie, tu as le droit d’emprunter le chemin prévu pour toi, en t’accordant le pouvoir d’aimer, qui nécessite volonté à travers pardon et courage. »
Pour ma part, la peur de ne jamais plus connaître une vie heureuse et l’amour réciproque, a eu le dessus sur celle de me retrouver seule à parcourir mon chemin. De toute façon, il était évident que je ne pouvais pas rester toute ma vie avec une personne incapable de me rendre le respect et la confiance, c’est-à-dire l’Amour que moi je pouvais lui donner.
« La pire déception en amour est l’absence de réciprocité dans la capacité d’aimer l’autre autant que soi. »
Elle disait m’aimer et ne pas vouloir me perdre, mais ne savait pas prendre soin de moi, elle faisait même tout le contraire. Les mots des promesses ne sont que maux qui blessent. On dit souvent que l’espoir fait vivre. Mais il n’y a rien à espérer ni attendre des autres. La guérison par le pardon et le changement par le courage, sont propres à chacun de nous et ne dépendent que de notre volonté à les exercer, pas celle des autres. Alors,
« Il ne faut pas s’attacher à ces gens qui pourraient être mais qui ne sont pas. »
Je voulais tellement me libérer d’elle pour pouvoir exprimer l’Amour que je suis, et m’ouvrir à la possibilité de le trouver également en d’autres personnes. De ces bonnes personnes qui savent te voir, qui t’apprécient à ta juste valeur, qui font tout pour te faire exister et te garder dans leur vie. De celles qui viennent à toi par choix pour t’aimer et par envie de faire ton bonheur, à travers le partage en toute réciprocité d’amour et des belles valeurs. De celles qui t’offrent leur temps de vie en présence pour t’aimer, leur fidélité et leur authenticité. Cette présence qui ne souhaite que ton bien, celle qui définit l’amitié ou davantage, celle que les aphiles te refusent ou ne t’accordent que pour te faire souffrir.
Il faut donc continuer à croire en soi et en sa destinée, persévérer à exprimer l’Amour que nous sommes, et ne pas perdre l’espoir de le trouver en d’autres personnes.
« Croire au grand Amour, c’est s’ouvrir à la possibilité d’aimer et être aimé autant que Soi. »
Je ne veux plus jamais être dévalorisée, rejetée par manque de respect, trahie ou encore oubliée par abandon. Oui, c’est vrai, je préfère être seule plutôt que d’avoir à revivre cela. Je ne veux plus avoir à partager les souffrances et les peurs non acceptées de l’autre. Je ne veux plus être confrontée au problème de ne rien pouvoir y faire, de ne pas pouvoir le rendre heureux et d’en souffrir aussi. Je ne veux plus que l’amour que j’offre, soit encore refusé, bafoué, trahi. Je ne veux plus être contrainte à rester avec quelqu’un qui ne sait pas où il en est avec moi, qui ne voit pas la chance de m’avoir dans sa vie, qui ne veut pas être aimé. Je ne veux plus être seule à vouloir que les choses fonctionnent et je veux pouvoir lâcher prise sur ce que je ne peux contrôler. J’avais peur de devoir rester dans cette existence misérable, entourée d’aphiles incapables de m’aimer, de m’estimer, ou seulement de me voir et de m’accepter comme je suis. De ces personnes négatives, toxiques, qui passent leur vie à se plaindre, à te culpabiliser, à te mentir, à te faire souffrir, inconsciemment ou pire encore : consciemment. De celles qui te font perdre ton temps de vie et ton amour, qui t’empêchent de te réaliser et de t’accomplir en te dévalorisant ou en te délaissant.
Il faut donc trouver le courage de les sortir de ta vie. L’absence d’amour en elles, ne peut que te nuire et te blesser dans ton estime et ta confiance en toi. Elles ne pourront jamais te faire du bien. Assurément,
« Persister dans ses mauvais comportements en état de conscience, c’est préférer souffrir et faire du mal, que prendre soin et faire du bien. »
Se libérer d’elles, permet alors de retrouver les pleins pouvoirs sur ton temps de vie et l’expression de ton potentiel. Tu retrouves ainsi du temps pour t’aimer, t’accorder ce qui est bon, te faire plaisir, du temps pour exprimer ta créativité, te valoriser et reprendre confiance en toi. Tu vis à nouveau parce que tu peux enfin libérer l’amour, car bien sûr, aimer c’est vivre. Malheureusement, il faut bien se dire que
« Les gens non libérés de leur attachement et dépendance à l’autre, ne connaîtrons jamais leur véritable potentiel ni leur grand amour. »
Il y a deux ans, je t’ai rencontré. Tu as été une de ces rencontres qui t’insufflent ce petit plus d’énergie qui te manque pour te sortir de l’enlisement. De celles qui t’apportent la motivation pour mettre fin à une relation qui ne te convient plus, qui te permettent de te dépouiller totalement de ce qui a été, de tourner la page et de clore le chapitre, après l’acceptation et le pardon. De celles qui te donnent le courage d’agir, et non plus seulement espérer, pour t’ouvrir à l’inconnu et l’inattendu d’une nouvelle vie et à d’autres opportunités, bien meilleures pour toi. De celles qui te permettent d’exprimer qui tu es vraiment et de prendre le temps de libérer l’Amour de toi, sous toutes les formes désirées et rêvées.
« Ce ne sera peut-être pas à travers la personne imaginée ou désirée, mais l’Amour que tu es et exprimes, se présentera forcément à toi. Ce sera alors l’évidence et pas seulement pour toi, car il y aura réciprocité totale. »
Je ne suis pas ton évidence et je ne l’ai jamais été. Mais j’étais prête à me redonner ma chance, à croire en moi pour croire à un nous. C’est bien cela qui m’a donné le courage de me tourner vers moi, de m’affirmer dans mes sentiments et de me réaliser dans l’Amour. J’avais la volonté de me libérer depuis de si longues années, mais il me manquait la motivation pour agir et concrétiser mes volontés afin de retrouver la maîtrise de ma vie. Grâce à toi, je suis devenue celle que je suis aujourd’hui, et c’est en cela que tu es une des choses les plus merveilleuses qui me soit arrivée. Car elle m’a redonnée vie, elle m’a éveillée, en me permettant de retrouver l’Amour de moi et la liberté de m’accomplir.
« Ceux qui sont enfin libres d’être et devenir, ne retourneront jamais se faire prisonnier des autres ou du temps. »
Oui, jamais plus je ne renoncerai à celle que je suis, jamais plus je ne permettrai à quelqu’un de me dévaloriser ou de me trahir. Je m’aime et j’aime ma vie. C’est bien là, tout mon bonheur, tout mon amour, toute ma vie, c’est à dire tout ce que j’ai à offrir et partager, avec celui qui saura le voir.
26 novembre 2020
« Il est plus que temps de croire en l’Amour qui est en nous. » - Mel
Amour de Soi – « Volonté de s’éveiller et de s’accomplir »
Amour de soi – « Volonté de s’éveiller et de s’accomplir »
Texte du 24/11/2020 par MelCreativeGirl
« A quoi bon apporter un peu de Lumière, quand les gens ne veulent pas ouvrir les yeux ? »
Nous avons tous des besoins de Vie et d’Amour. Savoir les satisfaire est nécessaire pour vivre heureux et en bonne santé. Outre les besoins physiologiques qui nous maintiennent en vie, nous avons besoin d’Amour à travers respect et confiance, estime et reconnaissance, appartenance et identité, sécurité et protection, connaissance par la recherche de la Vérité et de l’authenticité. Il y a aussi le besoin d’accomplissement de Soi, c’est-à-dire celui de se réaliser par l’acceptation et l’expression de l’Amour, libre de trouver du sens à sa vie et d’atteindre son propre bonheur. Tous ces besoins concernent l’Être que nous sommes, et permettent par leur satisfaction, d’accéder à ce sentiment de plénitude et de paix intérieure, en conscience et en présence, dans l’instant. Ce genre de bien-être lié à la liberté d’être et d’aimer, d’avoir trouvé sa place, d’être aimé de personnes sur lesquelles on peut compter, de celles qui nous apportent une identité, la sécurité d’un foyer, l’estime et l’Amour qui nous épanouissent et nous élèvent.
« Dans l’instant présent, l’Amour de Soi libéré éclaire ton chemin menant à l’expression de ton potentiel, en pleine conscience de ton authenticité. »
Les peurs sont liées aux besoins. En effet, elles s’élaborent et se fondent sur les souffrances et les manques occasionnés par l’insatisfaction des besoins. L’apparition de la peur de manquer de l’un d’entre eux, génère les craintes, les incertitudes, les croyances et les doutes, qui mèneront à la négativité par privation, abus, dévalorisation, jusqu’au rejet et abandon de soi (désamour). De ces souffrances toutes dictées par l’ego, qui nous empêcheront d’être et d’exprimer la Vie et l’Amour que nous sommes en nous faisant prisonniers du temps et/ou des autres.
« Ne pas s’aimer c’est souffrir de ne pas être pleinement Soi. C’est ne pas arriver à se rendre libre de ressentir et d’exprimer l’Amour de qui on est vraiment. »
Il faudra alors faire preuve de volonté et de courage pour
* s’éveiller = dépasser ses souffrances et identifier les peurs originelles, pour pouvoir retrouver l’Amour de Soi,
* s’accomplir = exprimer l’Amour de Soi pour satisfaire ses besoins et désirs, afin d’évoluer vers qui on doit être, en étant maître de sa Vie.
« S’aimer c’est être libre d’exprimer qui on est, et libre de devenir qui on veut. »
S’éveiller & S’accomplir
Les trois étapes primordiales
☼
1* Lumière, conscience puis acceptation des souffrances et des peurs liées aux besoins non satisfaits, par le pardon et la volonté de ne plus en souffrir.
2* Volonté de se connaître pour établir ce que l’on veut, ce que l’on ne veut pas (ou plus). Volonté de s’aimer par libération de l’Amour en nous, sous forme de respect et de confiance, pour satisfaire ses besoins de Vie et d’Amour, pour croire en Soi et en sa destinée.
3* Expression du courage pour récupérer ses libertés d’être et aimer qui on veut, c’est-à-dire être maître de sa Vie en vue de s’accomplir.
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La rencontre de certaines personnes te permettra de faire la lumière sur tes ténèbres par l’apport d’Amour. Tu deviendras alors conscient de tes souffrances. Ce sera à toi de les accepter, pour identifier et affronter tes peurs qui les génèrent. L’acceptation passe par la prise de conscience que tu es responsable de tes propres souffrances, ainsi que par la volonté de ne plus en souffrir. Du moment que tu fais encore des reproches aux autres, et que tu te trouves des excuses ou des raisons à tes blocages pour ne pas agir, c’est qu’il te reste des peurs à identifier. Quand tu acceptes, tu ne trouves plus rien à reprocher aux autres, donc à toi, parce que tu (te) pardonnes, et tu ne vois aucune impossibilité, aucune excuse à ne pas exprimer tes volontés, car tu te permets de libérer l’Amour de qui tu es.
« Tant que tu fais des reproches aux gens autour de toi ou que le changement te paraît impossible ou inaccessible, c’est que tu n’as pas réussi à franchir tes propres barricades faites de peurs. »
On dit parfois qu’un reproche est une demande d’amour non formulée. Moi je dirais plutôt que c’est une demande d’amour indélicate et mal formulée et je rajouterais que c’est une demande d’amour de soi par l’intermédiaire de l’autre. Oui car
« Tout reproche que tu me fais est en réalité adressé à toi-même. Cela sous-entend de te remettre en question pour t’aimer, donc m’aimer. »
Quand tu acceptes cet effet miroir, c’est-à-dire de te voir en l’autre et qu’il se voit en toi, tu peux alors comprendre que la personne qui te fait des reproches, en a en réalité contre elle, et non vraiment contre toi. C’est pour cette raison qu’il ne faut pas être affecté plus que ça par ce que les gens disent, en mal surtout. Les gens qui médisent sont aphiles, malheureux et en souffrance, ils n’ont que tristesse et douleur de rejet ou d’abandon à te proposer. En effet,
« De l’autre, tu ne peux voir, comprendre, connaître ou encore partager, que ce que tu possèdes toi-même. »
Certains s’opposent plus que d’autres et plus longtemps à l’acceptation. La résistance à l’acceptation c’est ne pas vouloir voir la vérité en face, celle qui te dit que ton mal est de ton fait, parce que tu as peur. Ne pas accepter ta responsabilité et la reporter sur les autres par le reproche et les excuses, te maintient dans tes souffrances et t’en apporte de nouvelles, avec cette impression douloureuse de toucher le fond et que s’en est fini de toi. C’est parce que tu es encore dans l’attente des autres pour t’aimer alors que tu dois t’aimer, toi et toi seul. Si cela fait encore plus mal, c’est parce que tu as pris conscience de tes souffrances mais que tu refuses volontairement de libérer ton Amour, tu persistes à le réprimer et à repousser le changement qui est bon pour toi. L’acceptation est libératrice mais la résistance est destructrice. L’éveil par l’Amour de Soi retrouvé, s’il a lieu, sera alors une renaissance exceptionnelle et puissante.
« L’Amour est ce que tu arrives à exprimer quand tu ne veux plus souffrir de tes peurs. L’Amour est donc volonté et acceptation à travers pardon et courage. »
Nous vivons chacun pour nous, donc on ne peut reprocher aux autres, ce que l’on a été, ce que l’on est et ce que l’on devient. C’est pour cela que nous devons nous libérer d’eux, pour évoluer sereinement vers ce que nous voulons être. Nous n’avons pas à vivre pour eux et ils n’ont pas à vivre pour nous. Nous n’avons pas à attendre qu’ils nous aiment, car c’est à nous de nous aimer. De même, nous n’avons pas à leur faire partager nos peurs et nos souffrances. Et pour aller plus loin dans l’accomplissement de Soi, je dirais que nous avons le devoir de nous libérer de nos craintes et inquiétudes pour ne plus les leur faire subir.
« Aie la volonté d’accepter toutes tes peurs et souffrances si tu ne veux pas les faire subir aux personnes que tu aimes. »
Ainsi, se libérer de la dépendance malsaine aux autres et des souffrances qui nous lient à eux, c’est du pardon en toute réciprocité.
« S’affranchir des autres, c’est aussi leur permettre de se libérer de nous. »
Oui car les laisser libres de devenir et de se diriger vers ce qu’ils veulent, c’est les aimer. S’aimer, c’est retrouver la liberté d’aller vers ce que l’on veut, lâcher prise sur ses attachements et son passé douloureux, pour pouvoir se tourner vers l’avenir. Pardonner, c’est tourner la page de ce qui a été, pour s’autoriser à aller vers ce qui sera. C’est s’accorder la possibilité de profiter de l’instant et se permettre de regarder vers demain, de s’ouvrir à l’inconnu et à l’inattendu, sans en avoir peur. C’est se dépouiller de ce qui nous empêche d’être nous-même, c’est-à-dire ressentir et exprimer l’Amour que nous sommes, et donc, accéder à la paix intérieure.
« Profiter de l’instant présent en se tournant vers l’avenir, n’est possible qu’avec le pardon et la liberté d’être soi-même en toute authenticité. »
Finis le sacrifice, l’oubli, le rejet ou encore l’abandon de (l’Amour de) Soi. Car ce que nous sommes est à nous. Et c’est bien la seule chose que nous devons constamment désirer, garder, chérir pour ne jamais perdre. Car perdre l’amour de soi, c’est souffrir et perdre la vie. Ainsi donc,
« Le bonheur est de toujours désirer ce que l’on est et ce que l’on a, à savoir notre Vie et notre Amour pour nous-mêmes. »
Avoir la maîtrise de soi et de sa vie, c’est avoir la possibilité d’être et devenir, mais surtout celle de passer du temps dans ce que nous aimons être et faire, avec les personnes que nous voulons près de nous. Cela nécessite donc de se connaître et de s’aimer pour savoir le reconnaître en l’autre. En effet, c’est quand je m’aime, que je me donne ce qui est bon, que je peux aussi te l’accorder, sans en souffrir ou en attendre forcément un retour.
« Exprimer notre Amour nous rend heureux car c’est le reflet direct de nos libertés et volontés à pouvoir le faire. »
Les gens aphiles sont trop occupés à se rejeter et s’abandonner, c’est-à-dire à se détruire et ne pas exister. Alors, ils ne peuvent pas se valoriser et se responsabiliser pour se construire et devenir. C’est pour cela que n’étant pas conscients de leur valeur ni de leur potentiel, et n’ayant pas confiance en eux pour l’exprimer, ils ne peuvent s’accomplir. En effet,
« Se réaliser nécessite de croire en Soi en s’apportant respect et confiance, et d’être libre, non seulement de le vouloir, mais aussi de le pouvoir. »
C’est la volonté d’évoluer, de s’élever vers sa lumière, et non plus sombrer, chuter vers ses ténèbres ; c’est donc accepter de changer en bien, et avoir la volonté de ne plus souffrir en se donnant l’Amour de Soi.
« Pour s’aimer, il faut vouloir ne plus souffrir et accepter les changements qui le permettent. »
Cela nécessite dans un premier temps, d’avoir identifié ce que l’on veut et ce que l’on ne veut pas ou plus. C’est arrêter de se trouver des excuses, arrêter de se voiler la face, arrêter de s’illusionner. C’est accepter la vérité de ce que nous sommes, être sincère, honnête avec soi-même. C’est vouloir se connaître pour apparaître en toute authenticité. C’est tomber le masque, avoir l’audace d’être différent, anticonformiste, pour s’autoriser à exprimer son unicité, c’est-à-dire ce que l’on est, et ses volontés. C’est se faire confiance et avoir foi en Soi. C’est se dire Je peux y arriver ! C’est également réaliser ce que l’on ne veut plus et vouloir s’en détacher pour retrouver son bien-être. C’est identifier ses défenses, ses dépendances aux autres, ses peurs et souffrances, les accepter pour s’en débarrasser, s’en libérer. C’est faire preuve d’intellect et de maturité, pour prendre conscience de ce qui est, et se responsabiliser, dans le but de s’accomplir et non plus de se détruire. C’est savoir ce qui nous fait du mal et ne nous convient plus, en nous empêchant d’être nous-même, pour se diriger vers ce qui nous rend heureux, nous appelle, nous fait envie, nous séduit, nous fait rêver... C’est réfléchir pour ne plus faire les mêmes erreurs, pour identifier ce qui n’a pas marché ou ce qui a fait souffrir, se faire résilient.
« Être libre, c’est quand ce que tu veux être et avoir, tu peux le devenir et l’obtenir ; c’est donc être heureux de vivre. »
C’est aller vers ce qui réussira et sera source de bien-être, par le biais de l’intellect, de la maturité et de la sagesse. Vouloir connaître ses volontés, sa valeur, son potentiel, c’est se donner son droit d’exister et satisfaire son besoin de reconnaissance. C’est du respect de soi, c’est s’estimer et se valoriser. C’est se dire Je mérite ! C’est aller vers la réflexion et la conscience, actionner son mental en mode positif, être optimiste, pour trouver sa place, sa valeur, un but à sa vie, donner du sens à ce que l’on est et à ce que l’on veut devenir, c’est-à-dire croire en Soi (être) et en sa Destinée (devenir).
Vouloir n’est qu’en pensée. Tu peux penser très fort à quelqu’un, mais ne jamais vivre avec, tant que tu n’agis pas ou que tu ne t’es pas rendu/e libre de le faire. La volonté n’est rien sans le courage de l’exprimer, c’est à dire le pouvoir de la concrétiser par l’action.
« Toute chose désirée en pensée ne peut être obtenue que par l’action ; c’est pour cela qu’il faut agir pour obtenir ce que l'on veut. »
Oui, tu peux en avoir l’envie, le rêve, l’espoir, autant que tu veux, tout cela est inutile tant que tu n’es pas libre d’agir à ta guise, d’exprimer ton Amour pour le vivre, le faire tien dans ta réalité. Le pouvoir d’agir dans ton intérêt est donc la récompense à l’expression de ton courage, pour s’affranchir de tout ce qui t’empêche d’être toi. C’est la volonté d’agir pour Soi, de se faire du bien, de faire ses propres choix, en vue de réussir et de s’accomplir. C’est être libre d’aller vers ce qui nous attire et nous correspond, vers ce qui nous rendra plus heureux. C’est devenir maître de sa vie.
« S’accomplir nécessite la volonté de suivre son intuition et non son ego, pour satisfaire ses besoins de vie et d’amour par ce que l’on est, et non par ce que l’on a. »
24 novembre 2020
« Les besoins de l’Être ne peuvent être satisfaits que par la volonté et la liberté d’être. » - Mel
Je n’aime pas – « Blessures de rejet et d’abandon »
Je n’aime pas – « Blessures de rejet et d’abandon »
Texte du 20/11/2020 par MelCreativeGirl
« Tu n’iras nulle part dans ta vie sans respect ni confiance, pour toi bien sûr. Car si tu en as pour toi tu en auras pour les autres, et ils en auront pour toi en retour. »
Tu ne sais pas aimer quand tu n’as pas d’amour pour toi. L’Amour de Soi passe par la confiance et le respect de sa personne. D’ailleurs, dans la vie, toute relation est basée sur ces deux valeurs du cœur. Quand tu ne t’aimes pas, elles te font défaut et tu blesses ceux que tu voudrais aimer, en leur manquant soit de respect, soit de confiance, soit des deux. Quoi qu’il en soit, au final, cela se traduit par un manque d’amour, qui occasionne souffrances et rupture. Beaucoup de gens tolèrent une vie malheureuse et le manque d’amour, parce que la rupture leur fait peur. Pour être plus précise, se tourner vers soi pour s’aimer dans la solitude fait peur. Derrière tout cela, est la peur de s’aimer, car ils en ont souffert avec leur(s) parent(s), ils ont appris à ne pas s’aimer à leur contact. Pour une personne aphile (incapable d’aimer), toute tentative d’aimer l’autre échouera tant qu’elle n’aura pas fait sienne ces deux qualités, que sont le respect et la confiance en soi. En effet, elles sont nécessaires pour savoir aimer, c’est-à-dire être en capacité de (se) donner et recevoir l’amour. Qui ne s’aime pas, ne se donne pas d’amour, et ne saura le donner ou le recevoir vis-à-vis des autres, que pour éviter de souffrir encore de ses peurs. Mais en ce cas, ce n’est pas de l’amour.
« Quelqu’un qui ne s’aime pas, fait semblant de donner et de faire l’amour, dans son incapacité à le reconnaître et d'en éprouver pour lui-même. »
Manque de respect de soi – Blessure de rejet par dévalorisation, partagée avec le parent de même sexe.
La personne qui souffre de la blessure de rejet ne sait pas t’aimer, à cause du manque de respect qu’elle s’/t’accorde. Elle donne de l’amour à l’autre pour éviter d’être rejetée, elle a peur de ne pas être acceptée. Son principal problème est qu’elle se dévalorise. Comme j’ai l’habitude de dire, elle se voit nulle, comme une merde qui ne réussit pas. De fait, elle pense ne pas mériter parce qu’elle ne sait pas s’estimer ou s’estime très peu, surtout par rapport aux autres.
« Tu ne sauras jamais ce que tu vaux si tu ne t’aimes pas. »
Elle ne se croit pas capable ou à la hauteur, et même, quoi qu’elle fasse, elle se dit qu’elle va décevoir. Elle ne se connaît pas dans ses besoins et désirs, et ne se le permet pas, car elle pense ne pas avoir le droit d’exister. Elle manque d’assurance, de volonté et de foi en elle. Elle ne croit pas en ses capacités et en sa chance. Elle ne sait pas ce qu’elle veut, elle hésite, elle est indécise. Elle se considère comme une erreur, quelque chose de non désiré et méprisable. Elle se fait invisible, voudrait disparaître ; elle pense n’être rien, inexistante et ne manquer à personne. Elle se donne peu d’importance, peu de valeur, elle ne fait pas d’elle sa priorité.
« Ne pas accepter l’Amour, de soi et des autres, c’est se rejeter. »
Dans son relationnel aux autres, cette personne ne s’affirme pas et ne s’impose pas. Elle ne veut pas déranger, ne pas occuper beaucoup d’espace. Quand certains lui coupent la parole, elle les laisse parler, pensant que son avis importe moins que le leur, ou se sentant incomprise. Elle se plie souvent à leurs volontés, donc à leurs choix, en sacrifiant les siens.
« L’aphile ne vit pas pour lui et trouve cela normal. Qu’il ne s’étonne pas non plus de ne pas réussir sa vie et de n’être important pour personne. »
Elle se laisse affecter par la critique et les rumeurs, ne voulant surtout pas déplaire ou paraître égoïste. Elle est plutôt lâche, toujours prête à s’esquiver, préférant fuir le conflit ou la confrontation. Elle est du genre à changer pour se faire accepter. Elle se prive et se sacrifie, en faisant passer les besoins des autres avant les siens, et en veillant à ne pas être injuste. Le rejet de soi passe par la dévalorisation et les privations. Elle est incapable de recevoir l’Amour des autres, cela reviendrait à accepter de se le donner, de s’en trouver méritante, ce qui n’est pas du tout son cas. La personne qui se rejette, peut en arriver à saboter elle-même ses chances de réussite. En ne s’accordant aucune valeur, et en ne s’autorisant pas ce qui est bon, elle ne peut s’accomplir dans ses potentiels et ses savoir-faire. Elle ne comprend pas que les autres puissent avoir besoin de sa présence et de son amour, car elle est trop occupée à se rejeter.
« Il y a des gens qui s’aiment tellement peu qu’ils ne comprennent pas que leur présence enchante et leur absence peine. »
D’ailleurs, il se peut même qu'elle ne donne aucun amour à l'autre. En ce cas, la personne aphile exprimera seulement le mal, par l’absence totale de respect dans la relation qu’elle a avec lui. Ce sera alors des comportements méprisants, discriminatoires, humiliants, signifiants la volonté à le faire souffrir par l’indifférence à sa douleur, la haine, l’injustice et le harcèlement. L’autre se sentira forcément rejeté, repoussé, indésirable et déprécié, comme un objet défectueux, sans valeur, juste bon à être jeté.
« Rien de mieux que l’irrespect par le silence (indifférence) ou la médisance (mépris) pour blesser l’autre dans son estime de soi. »
Manque de confiance en soi – Blessure d’abandon par déresponsabilisation, partagée avec le parent de sexe opposé.
La personne qui souffre de la blessure d’abandon ne sait pas t’aimer à cause du manque de confiance qu’elle s’/t’accorde. Elle reçoit l’amour de l’autre pour éviter d’être abandonnée, elle a peur de ne pas être aimée. Son principal problème est qu’elle se déresponsabilise. Elle a besoin d’être rassurée, confortée dans ses prises de décision, de se sentir aimée, entourée, soutenue. Elle se place en situation de victime quoi qu’il se passe. Soumise à ce qui lui arrive, elle pense ne pas y arriver seule. Elle ne se sent pas digne de confiance, elle doute énormément d’elle. Elle s’inquiète souvent inutilement et cherche alors parfois à tout contrôler.
« Les gens comptent sur les autres pour qu’on les aime, ce qui leur permet de ne pas le faire eux-mêmes. Mais cela conduit inévitablement aux dépendances et souffrances qui y sont liées. »
Dans son relationnel aux autres, elle ne s’affiche pas sous son vrai jour en réprimant son émotionnel. Elle ne se permet pas d’être authentique et cela conduit à la malhonnêteté. De fait, elle n’est pas sincère et en premier lieu envers elle-même. En effet, elle se berce d’illusions, se ment, se fait passer pour ce qu’elle n’est pas. Elle doute d’elle et se méfie des autres. Demain lui fait peur, la rend anxieuse, stressée, à l’idée de se retrouver seule.
« Un aphile fait semblant d’aimer parce qu’il a peur de ne pas l’être, et fait semblant d’être ce qu’il n’est pas, parce qu’il a peur d’être seul. »
Elle ne sait pas se sortir d’une situation qui la rend malheureuse, ou encore quitter une personne qui ne lui correspond plus, ou la fait souffrir. Elle a donc tendance à reporter au lendemain, à repousser les problèmes, mais surtout elle s’empêche de se tourner vers l’inconnu et s’interdit le changement. Elle a recours au mensonge et à la duplicité, elle se cache derrière un masque. Elle ne se remet pas en question, ce n’est jamais sa faute ; elle reproche aux autres ce qu’elle devrait se reprocher. Pour elle, l’hypocrisie est un art, car elle est prête à tout pour être acceptée et aimée, quitte à s’oublier, se délaisser soi-même. Elle se rend malade, de ces maladies qui font peur parce qu’incurables ou chroniques, et qui demandent une attention particulière, comme la dépression, l’anxiété, les migraines, les crises de panique… Elle se plaint souvent et fait tout pour attirer l’attention, pour recevoir l’amour des autres. Elle reçoit l’amour mais n’en est jamais satisfaite, elle est toujours avide d’affection ; elle en devient même égoïste et égocentrique. Elle peut être extrêmement jalouse ou possessive, s’emporter facilement, exprimer colère, vengeance, tristesse… Tout un mélodrame, le grand numéro de sa vie, orchestré par son ego et non par l’intellect, qui fait malheureusement défaut chez ce genre de personnes capricieuses.
« Avoir un ego démesuré, c’est vivre dans un monde d’illusions, basées sur nos peurs et souffrances, dissimulées derrière un masque d’hypocrisie et de déloyauté. »
De ces personnes incapables de donner l’amour, ou seulement suffisamment pour s’attacher quelqu’un à elles, de ces relations de parasitisme affectif qui ne sont que souffrances, mais dont elles se rendent prisonnières.
Il est possible qu’elle refuse l’Amour qui s’offre à elle. En ce cas, la personne aphile exprimera seulement le mal, en brisant la confiance et donc l’amour que l’autre lui porte. Ce sera alors des comportements de trahison avec tromperies et traîtrises, malhonnêteté et infidélité, jusqu'à l'abus psychologique par manipulation perverse. Elle cherchera à se mettre dans des situations où elle pourra démontrer qu’il ne peut pas lui faire confiance. Par exemple, s’engager avec d’autres personnes pour le trahir, puis lui reprocher ce qu’elle lui a fait pour le culpabiliser. Ce dernier sera alors blessé, par le refus de son Amour, ainsi que par la confiance brisée. Il se sentira délaissé en n’étant pas choisi, inexistant, oublié dans le silence, la distance puis l’incompréhension, et pour finir, abandonné.
« Celui qui meurt n’est pas toujours celui qui s’en va, mais parfois celui qui se retrouve seul par abandon ou rejet. Contraint à renaître par l’Amour de Soi, il ne sera plus jamais le même. »
Nous avons chacun nos blessures, et de nouvelles se créent par le manque et l'absence d'amour réciproque et partagé. Elles continuent à nous faire souffrir, même après les avoir acceptées et dépassées, même après avoir identifié les peurs qui en sont à l’origine. Parfois, nous avons dû nous éloigner de certaines personnes auxquelles nous tenions vraiment, pour ne pas nous perdre nous-même. Elles peuvent être nos propres parents.
« Dans un amour à sens unique, il y a plus à perdre que l’être aimé, il y a soi. Ne donne pas ton amour à qui peut se passer de toi, te fait souffrir ou ne sait pas te rendre heureux/se. »
C’est très douloureux de devoir se passer de ceux que l’on aime, se faire à l’idée de ne plus les voir, de renoncer à eux, de leur vivant. C’est aimer sans être aimé/e par autre que soi, en apprenant par les blessures de rejet et d’abandon, à se donner l’Amour. C’est ne pouvoir compter que sur soi, car cet Amour que l’on se porte est authentique, alors que celui des autres ne l’est pas. En effet, l’amour des aphiles est faux. Il est joué en réponse à leurs peurs, c’est de la souffrance déguisée en amour. C’est comprendre qu’ils ne nous aiment pas, qu’ils nous font juste mal et devoir accepter s’éloigner d’eux pour notre bien. Sinon, ce serait pure folie. En effet,
« La folie c’est retourner à la source de son mal en espérant ne plus en souffrir. C’est pour cela que guérir nécessite souvent de s’éloigner définitivement de certaines personnes, parfois même de sa famille… »
C’est prendre conscience qu’ils ne changeront pas, c’est-à-dire qu’ils ne se tourneront peut-être jamais vers eux, pour s’aimer et t’aimer. C’est les voir se refuser l’amour et en souffrir. C’est comprendre qu’ils n’ont pas la volonté de te respecter, ni le courage d’agir pour gagner ta confiance. C’est accepter dans la tristesse, qu’il n’y aura pas de partage de temps de Vie et d’Amour avec eux.
« Respecter l’autre, c’est ne pas le faire attendre ; accepter sa confiance, c’est ne pas l’abandonner. »
C’est se faire à l’idée de ne pas pouvoir les rendre heureux. C’est apprendre à se détacher d’eux pour rester maître de sa vie en gardant nos libertés à exprimer nos volontés. C’est continuer à être résilient, patient et suffisamment sage, pour leur pardonner. Se dire que ce n’est pas de notre faute, que nous ne sommes pas responsables de la façon dont ils agissent avec nous. C’est montrer l’exemple, en se relevant encore une fois, encore debout malgré tout ce qui nous arrive. Leur prouver qu’il n’y a qu’une force en ce monde, source d’espoir, de pérennité de vie, de renouveau à travers magie et miracle. Cette puissance faite de respect et confiance, de pardon et courage…
« Ce pouvoir qui mêle force et volonté et qui te permet d’avancer même quand tout te met à terre, s’appelle l’Amour de Soi. »
« Ceux qui tolèrent leurs souffrances sont en train de mourir car ils n’ont rien compris à la vie. »
Tu les vois rester dans leur souffrance, la tolérer. Ils ont une maison, des enfants, ils font comme tout le monde, et essaient de se convaincre qu’ils sont heureux. Pourtant ils ne peuvent l’être, car ils ne s’aiment pas, et ne savent pas aimer. Certains éprouvent même davantage d’affection pour leur animal de compagnie. D’autres restent dans la relation de dépendance juste pour des questions d’argent, ou pour ne pas finir seul, ou parce qu’ils pensent ne pas mériter mieux..., c'est à dire par besoin ou nécessité, et non par choix libre. Ils n’ont pas le courage de se sortir de ces situations, même si elles ne les contentent pas, même si elles les font souffrir. Ils ont leurs raisons et leurs excuses toutes prêtes et ils y croient, bien plus qu’en eux et en leur chance de réussite. Ils ont satisfaction de ce qu’ils ont, mais sont malheureux de ce qu’ils sont. Mais voilà,
« Les gens ne peuvent pas apprécier ce qu’ils ont quand ils n’apprécient pas ce qu’ils sont. »
C’est en cela qu’ils n’ont rien compris à la vie. Car vivre c’est être et devenir, non avoir et posséder toujours plus, comme la société et l’égo leur font croire.
« Vivre c’est satisfaire nos besoins par l’expression de ce que nous sommes, c'est à dire les valeurs du cœur, et non par l’étalage de nos richesses matérielles et autres fiertés de l’égo. »
Ils ont tout mais ils n’ont pas l’amour, et sans amour, il n’y a pas de vie. Il faut donc d’abord vouloir aimer ce que l’on est, pour aimer ce que l’on a. Il faut ensuite apprendre à s’en contenter, à être dans la gratitude, pour enfin voir ce qui vient à nous et l’apprécier à sa juste valeur. Et ils s’étonnent d’être malheureux, que leur vie soit vide de sens, alors que pour qu’elle en ait, il suffit de la remplir d’Amour et non de peurs. Il n’y a rien de beau chez eux, rien qui ne fasse rêver. De toute façon, ils se mettent hors-jeu tout seuls. En effet,
« Les personnes aphiles ne recherchent ta compagnie que pour partager leurs souffrances parce qu’elles ont peur, et non l’amour parce qu’elles t’aiment et veulent ton bonheur. »
De ces personnes qui ne te voient pas, dans tous les sens du terme. Quoi qu’il en soit,
« Quand une personne ne fait rien pour mériter l’Amour que quelqu’un lui porte, elle perd les deux dans sa vie. »
20 novembre 2020
« Un jour, tu te rendras compte que tu as perdu ceux qui t’aiment parce que tu ne les as pas aimés, et qu'ils ne t'aiment plus parce que tu ne veux pas être aimé.e. » - Mel
Haïku Mel – Me faire du mal
Haïku Mel – Me faire du mal
Petits poèmes de l’automne 2020 par MelCreativeGirl
Me faire du mal
Seule chose qui t’importe
Toi glace et moi feu
La désolation
D’une vie vide de sens
D’errances en souffrances
Attendre des autres
C’est mettre la vie en pause
Ne pas exister
Multiples douleurs
Sans confiance ni respect
Abandon de l’Être
Alors on se tait
Jusqu’à ne plus contenir
Tout l’Amour de Soi
***
Pas de volonté
Aux choix et désirs des autres
Tu devras goûter
Pas de liberté
Aucun espoir aucun rêve
Pas d’amour non plus
***
Aucune illusion
Ni déception ni attente
Sur ce que tu es
Ce que tu exprimes
Soit souffrance soit amour
Je le vis aussi
Du rejet tristesse
Amour et bonheur offerts
L’abandon seul reste
Il faut le vouloir
Aimer pour faire du bien
Et pour s’accomplir
Ce que je deviens
Toujours par ma volonté
Non celle des autres
Automne 2020
Mel
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